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19 juin 2008

L'intégration de la Chine au système financier mondial

La Chine arrive au deuxième rang pour le produit intérieur brut mesuré en parité de pouvoir d'achat et au troisième pour la part qu'elle représente dans les exportations mondiales, et elle possède les réserves de change les plus importantes au monde. Elle ne joue toutefois qu'un rôle mineur dans le système financier international : ses banques sont peu présentes à l'étranger, le renminbi ne circule pratiquement pas hors du pays et les marchés de capitaux chinois ne constituent pas une source de financement significative pour les emprunteurs étrangers. Le faible degré d'intégration de la Chine dans le système financier mondial s'explique par la priorité donnée aux objectifs de politique intérieure. Au fur et à mesure que son économie se développera et que son système financier se fortifiera grâce aux réformes, la Chine gagnera en importance sur les marchés financiers mondiaux. Des changements sont déjà en cours, aiguillonnés par la canalisation de la puissance financière du pays vers les placements étrangers, et les autorités se sont engagées à assouplir le taux de change. Ces changements faciliteront l'intégration de l'économie chinoise dans le système financier mondial. Les auteurs de l'article exposent la situation actuelle et émettent des hypothèses sur l'évolution future des institutions et des marchés financiers chinois.

Can Media and Text Analytics Provide Insights into Labour Market Conditions in China?

Document de travail du personnel 2018-12 Jeannine Bailliu, Xinfen Han, Mark Kruger, Yu-Hsien Liu, Sri Thanabalasingam
Les indicateurs officiels du marché du travail chinois sont considérés comme problématiques, en raison de leurs faibles fluctuations cycliques et du fait qu’ils ne rendent compte qu’en partie de la population active. Nous établissons un indice mensuel des conditions du marché du travail pour la Chine en recourant à l’analyse textuelle de journaux en chinois publiés sur le continent de 2003 à 2017.
14 octobre 2007

L'effet de l'émergence de la Chine sur les prix mondiaux

Les exportations de biens de consommation de la Chine, comme les vêtements, les jouets et les appareils électroniques, et ses importations de matières premières (pétrole, métaux, etc.) ont connu une hausse fulgurante, qui se répercute lourdement sur l'offre et la demande mondiales. Après s'être penché sur le rôle que joue ce pays dans l'évolution des prix relatifs à l'échelle internationale, Francis conclut que la migration persistante de nombreux travailleurs chinois vers le secteur de la fabrication maintiendra probablement une pression à la baisse sur les prix relatifs des biens de consommation. De la même façon, la taille et la croissance de la Chine resteront vraisemblablement l'un des principaux moteurs de la demande mondiale de matières premières quelque temps encore. Malgré l'influence de ces facteurs, les banques centrales qui ont adopté des cibles d'inflation disposent des instruments nécessaires pour garder l'inflation près des taux visés, en corrigeant toute pression haussière ou baissière durable sur les prix.
30 janvier 2003

Rapport annuel 2002

Au cours de l’année qui vient de s’écouler, l’économie mondiale a été confrontée à des défis exceptionnels, attribuables à tout un ensemble de risques et d’incertitudes qui ont plané sur l’évolution économique, financière et géopolitique, notamment les retombées des attentats terroristes de septembre 2001, les scandales soulevés par les pratiques comptables de certaines entreprises, la volatilité des marchés boursiers et la situation au Proche-Orient. Tranchant avec la morosité de la conjoncture mondiale, les résultats économiques enregistrés au Canada ont surpassé ceux de presque tous les autres pays industriels : l’activité s’est accrue d’environ 3 1/4 % et 560 000 emplois ont été créés, tandis que les attentes d’inflation demeuraient bien arrimées à la cible de 2 % que poursuit la Banque du Canada.
Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel
30 janvier 2005

Rapport annuel 2004

Depuis 70 ans, la Banque du Canada joue un rôle déterminant dans la société canadienne. Lorsqu’elle a ouvert ses portes au printemps 1935, le pays cherchait à définir son identité et à surmonter les bouleversements économiques et sociaux de la Grande Crise. À l’instar de l’économie canadienne, la banque centrale a évolué et grandi au fil des ans. Elle a affronté des défis de taille et a su s’adapter au changement. Mais son mandat est resté le même : constituer une autorité monétaire nationale efficace pour le Canada.
Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel
30 janvier 2004

Rapport annuel 2003

La Banque du Canada s’est attachée ces dernières années à exposer les buts qu’elle vise et les moyens qu’elle prend pour y parvenir. Elle a continué de renforcer le cadre de conduite de sa politique monétaire et s’est fixé des priorités dans tous ses pôles d’activité pour l’aider à atteindre ses objectifs stratégiques. En 2002, la Banque a élaboré un plan à moyen terme pour la période de 2003 à 2005. Le cadre de politique et les priorités qui y sont clairement définis ont guidé au premier chef nos analyses et nos décisions en 2003, une année qui, pour les Canadiens d’un bout à l’autre du pays, aura été troublée par plusieurs événements graves et inattendus.
Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel

Allocative Efficiency and the Productivity Slowdown

Document de travail du personnel 2021-1 Lin Shao, Rongsheng Tang
Dans le cadre d’une analyse du ralentissement de la productivité aux États-Unis durant les années 1970 et 2000, nous constatons qu’une part importante de ce ralentissement est attribuable à l’absence de gain d’efficience allocative entre les secteurs. De plus, nos résultats indiquent que la volatilité sectorielle accrue joue un rôle important dans cette absence de gain.

Addictive Platforms

Document de travail du personnel 2022-16 Shota Ichihashi, Byung-Cheol Kim
Dans cette étude, les auteurs se penchent sur la concurrence que se livrent les plateformes pour retenir l’attention des consommateurs, parfois au détriment de la qualité. Les plateformes peuvent choisir le degré de « dépendance » à leurs services.
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