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4 avril 2019

Rapport annuel 2018

Le Rapport annuel rend compte des activités et des réalisations de la Banque en 2018 et comprend les états financiers ainsi qu’un message du gouverneur, Stephen S. Poloz.
Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel
23 février 2012

L’insolvabilité des ménages au Canada

Comme les niveaux d’endettement des ménages ont augmenté ces dernières années, il se peut que le nombre de ménages vulnérables à des chocs économiques défavorables soit lui aussi en hausse. Tant les actions du débiteur que celles de ses créanciers peuvent concourir à provoquer sa défaillance. Les auteurs dégagent quelques faits stylisés sur l’insolvabilité des ménages au Canada et analysent le rôle des créanciers à cet égard. La dette d’une personne déclarant faillite au pays équivaut à plus de 1,5 fois celle du ménage canadien moyen. Les faillis sont souvent sans emploi ou occupent des emplois peu rémunérés, et ils sont généralement locataires. Les deux chercheurs relèvent que les banques affichant les taux d’approbation de prêts par succursale les plus élevés – et recourant le moins, selon leur interprétation, à des données subjectives (comme le jugement que forme le responsable du crédit sur l’intégrité et la fiabilité du demandeur de prêt) – sont aussi celles dont les clients font le plus faillite. Ce résultat a d’importantes implications, car les institutions financières qui n’utilisent pas ces renseignements sont plus exposées que les autres à une détérioration de leurs portefeuilles de prêts.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : D, D4, G, G2
13 novembre 2014

Assouplissement quantitatif et effets de débordement sur les marchés émergents

Les programmes d’assouplissement quantitatif mis en œuvre aux États-Unis pourraient avoir fait grossir les flux de capitaux destinés aux économies émergentes et avoir exercé des pressions à la hausse sur le prix des actifs et les taux de change, mais l’écart entre les variables fondamentales des économies avancées et des économies émergentes a également été un facteur important. Des indices portent à croire que les retombées positives de l’assouplissement quantitatif sur les économies émergentes, en l’occurrence le raffermissement de la demande mondiale et l’amélioration de la confiance, semblent l’emporter sur les coûts. Lorsque les économies avancées entreprendront de normaliser leur politique monétaire, la meilleure ligne de défense des pays émergents pour se prémunir contre toute instabilité potentielle consistera sans doute à renforcer leurs propres cadres macroéconomiques et financiers.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E52, E58, F, F3, F32, F4, F41, F42
30 mars 1995

L'incertitude et la transmission de la politique monétaire au Canada

Conférence Gordon Thiessen York University, Glendon College Toronto (Ontario)
Il y a un peu plus de sept ans, John Crow, mon prédécesseur, a donné une conférence à l'université de l'Alberta sous les auspices de la Fondation Eric J. Hanson. À cette occasion, il a traité d'un certain nombre de questions qui se rapportent à la conduite de la politique monétaire canadienne, à savoir l'objectif de cette politique, le mécanisme par lequel son action se transmet, l'utilisation des agrégats monétaires dans la définition des politiques, l'incertitude sur les marchés financiers et le rôle du taux de change.
10 mars 2010

Revue de la Banque du Canada - Printemps 2010

Printemps 2010
L’on examine trois façons dont les prix à terme du pétrole brut peuvent enrichir notre compréhension de la conjoncture et des perspectives de ce marché mondial; anticipations d’inflation et conduite de la politique monétaire : tour d’horizon des données et de l’expérience récentes; examen de l’influence de différentes sources d’incertitude économique sur l’efficacité de différentes catégories de règles de politique monétaire; l’on explique de quelle manière, dans quelles circonstances et pour quels motifs des révisions sont opérées sur de nombreuses variables importantes de l’économie.
18 novembre 2001

Une nouvelle mesure de l'inflation fondamentale

La Banque du Canada a défini sa fourchette cible de maîtrise de l'inflation en fonction du taux d'accroissement de l'IPC (indice des prix à la consommation) global, mais elle a recours à un indice qui mesure l'inflation tendancielle ou fondamentale pour la guider, à court terme, dans la conduite de la politique monétaire. Lorsque la cible d'inflation a été reconduite en mai 2001, la Banque du Canada a annoncé qu'elle adoptait une nouvelle mesure de l'inflation fondamentale. Cette mesure exclut les huit composantes les plus volatiles de l'IPC ainsi que l'effet des modifications des impôts indirects sur les autres composantes. L'auteur se penche sur la définition de la nouvelle mesure de l'inflation fondamentale et décrit certains de ses avantages par rapport à l'ancienne. Il souligne que la nouvelle mesure a un fondement statistique plus solide, est plus conforme à la théorie économique et permet de mieux prévoir l'évolution de l'inflation dans son ensemble. Malgré tout, la Banque continuera de suivre l'évolution d'une vaste gamme d'indicateurs au moment d'évaluer la trajectoire probable de l'inflation.
11 mars 1999

D'une Génération à l'autre : l'évolution des points de vue sur le rôle de la politique monétaire depuis la Commission Porter

Conférence Gordon Thiessen Institut C.D. Howe Toronto (Ontario)
En plus des succès qu'il a connus sur le plan professionnel, Tony Hampson a contribué de manière exceptionnelle à la vie publique canadienne. Beaucoup d'entre vous se souviendront qu'il a été pendant plusieurs années président du Policy Analysis Committee de l'Institut C.D. Howe. Durant les premières années de sa carrière, il a travaillé pour la Commission royale d'enquête sur les perspectives économiques du Canada (aussi connue sous le nom de Commission Gordon).
16 juin 2006

Doit-on s'inquiéter des déséquilibres mondiaux?

Les excédents grandissants de la balance courante des pays asiatiques et le déficit croissant de celle des États-Unis soulèvent des inquiétudes : les déséquilibres dont ils s'accompagnent pourraient constituer une menace pour l'économie mondiale, surtout s'ils se renversent de manière désordonnée. Certains experts estiment que le jeu normal des forces du marché corrigera ces déséquilibres avec le temps; d'autres considèrent qu'il incombe aux décideurs publics de faciliter l'ajustement en mettant en oeuvre des politiques qui freinent la demande intérieure dans les pays déficitaires et la stimulent dans les pays excédentaires. Le propos des auteurs de l'article est d'éclairer les principaux enjeux et points de controverse relatifs à ce débat.
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