Selon les nouvelles prévisions de la Banque, la croissance économique réelle devrait être de 1,2 % cette année, de 2,1 % l’an prochain et de 2,0 % en 2021.
Les résultats de l’enquête du printemps donnent à penser qu’après avoir atteint un niveau élevé, la demande intérieure et la demande étrangère s’atténueront pour les entreprises dans la plupart des régions. Les intentions d’investissement et d’embauche demeurent positives.
Les conditions générales de prêt aux ménages sont encore inchangées au premier trimestre. Même si les conditions de prêt aux entreprises sont demeurées les mêmes, globalement, les conditions de prêt aux grandes sociétés ont entraîné un léger assouplissement des modalités tarifaires.
La première sous-gouverneure, Carolyn A. Wilkins, explique comment l’environnement concurrentiel et la numérisation influent sur la politique monétaire et pourquoi les banques centrales s’intéressent au pouvoir de marché.
Le gouverneur de la Banque du Canada, M. Stephen S. Poloz, prononcera un discours devant la Chambre de commerce régionale de Baffin et le Symposium minier du Nunavut.
Pour affronter l’environnement difficile actuel, le Canada peut amplifier la croissance dans ses secteurs phares traditionnels en saisissant les occasions d’exporter présentes dans les branches en plein essor du secteur des services, a déclaré aujourd’hui le gouverneur de la Banque du Canada, M. Stephen S. Poloz.
La dette mondiale est aujourd’hui de 100 000 milliards de dollars américains supérieure à ce qu’elle était tout juste avant l’éclatement de la crise financière, et représente plus du triple du produit intérieur brut mondial.
La première sous-gouverneure Carolyn A. Wilkins explique en quoi le levier d’endettement élevé est à la fois un vent contraire qui souffle sur la croissance mondiale et une vulnérabilité pour le système financier international.