À l’échelle mondiale, le crédit privé a connu une forte expansion et devient de plus en plus interconnecté avec l’ensemble du système financier. La complexité des structures, le manque de transparence et le fait que le crédit privé demeure peu éprouvé en période de ralentissement économique rendent difficile de prévoir comment le secteur pourrait amplifier les chocs.
Le système financier canadien a continué de bien fonctionner malgré les droits de douane américains et l’incertitude commerciale. Mais l’intensification des turbulences mondiales comporte des risques pour la stabilité financière, surtout si plusieurs vulnérabilités devaient se cristalliser en même temps.
Les fonds de couverture ont continué d’accroître leurs emprunts sur le marché des pensions. Bien que leurs activités favorisent l’efficience et la liquidité des marchés, elles pourraient rendre les marchés des titres à revenu fixe plus vulnérables au risque d’une liquidation soudaine d’actifs.
Le mardi 26 mai 2026, Nicolas Vincent, sous-gouverneur externe à la Banque du Canada, prononcera un discours devant le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO).
Le sous-gouverneur externe Nicolas Vincent explore ce qui a récemment fait changer le marché du travail canadien et en quoi la politique monétaire est touchée.
Sommaire du discoursNicolas VincentCentre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)Ottawa (Ontario)
Le sous-gouverneur externe Nicolas Vincent présente trois tendances qui signalent une faiblesse sur le marché du travail canadien, tout en expliquant qu’elles peuvent venir de facteurs temporaires ou de facteurs structurels plus profonds.
D’après notre évaluation, le taux nominal neutre canadien se situe dans une fourchette de 2,25 à 3,25 %, soit la même fourchette que celle estimée en 2025. Nous évaluons que le taux nominal neutre américain se situe quant à lui dans une fourchette de 2,50 à 3,50 %, soit un peu plus haut que la fourchette de 2,25 à 3,25 % estimée en 2025.