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Does US or Canadian Macro News Drive Canadian Bond Yields?

Note analytique du personnel 2018-38 Bruno Feunou, Rodrigo Sekkel, Morvan Nongni-Donfack
Nous montrons que les nouvelles macroéconomiques expliquent une bonne part des mouvements trimestriels des rendements des obligations du gouvernement canadien, alors que leurs mouvements quotidiens tiennent principalement à d’autres facteurs. Nous montrons, en outre, que ce sont les nouvelles économiques américaines, et non pas canadiennes, qui expliquent l’essentiel des variations trimestrielles des rendements obligataires canadiens.

GDP by Industry in Real Time: Are Revisions Well Behaved?

Note analytique du personnel 2018-40 Patrick Rizzetto
La Banque du Canada recourt abondamment aux données mensuelles sur le produit intérieur brut (PIB) réel par branche d’activité afin d’asseoir sa surveillance de l’activité économique et d’en faire usage dans ses outils de prévision pour la période courante. Cela en fait l’une des plus importantes séries chronologiques de haute fréquence pour effectuer des prévisions dans l’immédiat concernant l’économie canadienne.

Outlook for Electric Vehicles and Implications for the Oil Market

Note analytique du personnel 2019-19 Étienne Latulippe, Kun Mo
Le marché des véhicules électriques (VE) est en forte croissance, et grâce aux subventions et aux avancées technologiques, la part de marché de ces véhicules devrait encore augmenter au cours de la prochaine décennie. Dans son scénario de référence, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) prévoit que le nombre de VE utilisés passera de 4 millions en 2018 à 120 millions en 2030, soit de 0,3 % à plus de 7 % du parc automobile mondial.

The “Too Big to Fail” Subsidy in Canada: Some Estimates

Document de travail du personnel 2018-9 Patricia Palhau Mora
Les garanties implicites offertes par l’État à l’égard des passifs du secteur bancaire réduisent la discipline de marché exercée par les intervenants du secteur privé et atténuent la sensibilité au risque des coûts de financement. Cela pourrait accroître la probabilité que l’argent des contribuables serve à renflouer les caisses d’institutions financières, particulièrement en l’absence de cadres de résolution efficaces.
14 août 1998

L'évolution économique et financière récente (mise à jour le 12 août)

Cet article, dont la rédaction a été achevée fin juin, constitue une mise à jour de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution, à la mi-mai 1998, de la dernière livraison du Rapport sur la politique monétaire. La tournure prise par les événements sur la scène internationale depuis mai a accentué l'incertitude entourant les perspectives de l'économie canadienne. Bien que la plupart des indicateurs de la demande intérieure et des agrégats de la monnaie et du crédit témoignent du maintien d'un dynamisme relatif de l'activité au Canada, les chiffres du commerce extérieur font nettement état d'un ralentissement imputable à la situation en Asie du Sud-Est et au Japon. Toutefois, comme les risques de dégradation des perspectives semblent maintenant plus graves que prévu, la Banque va continuer de surveiller de près l'évolution de la situation et réévaluer constamment l'interprétation qu'elle fait de la situation économique et financière du pays. Le taux d'inflation mesuré par l'indice de référence devrait demeurer, pour le restant de l'année, dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui est de 1 à 3 %. Mise à jour le 12 août : L'incertitude entourant la situation internationale et ses retombées sur l'économie canadienne reste élevée. En Asie du Sud-Est, l'activité économique continue de ralentir et les marchés financiers demeurent nerveux. Au Japon, les chiffres des dernières semaines font état d'un nouvel accès de faiblesse. En revanche, l'économie américaine demeure plus robuste que prévu, la demande intérieure affichant, selon les dernières données, un grand dynamisme. L'évolution récente des pays européens donne à penser que ceux-ci connaissent une expansion économique modérée. Au Canada, si l'on fait abstraction de l'incidence de facteurs temporaires tels que les mises à pied attribuables à la grève chez General Motors, la tendance fondamentale de l'économie reste favorable. Les nombreuses influences contraires qui agissent sur l'économie canadienne se reflètent dans les données qui ont été publiées après la rédaction du commentaire sur l'évolution économique récente. Dans le secteur des ressources, la production et les exportations ont été faibles en raison du ralentissement de la demande en provenance d'Asie. Toutefois, les exportations d'autres biens, en particulier les biens autres que ceux produits par l'industrie automobile, ont été vigoureuses, à la faveur de la forte demande en provenance des États-Unis. Au Canada, les ventes au détail continuent de croître et les ventes de maisons existantes sont également en hausse, ce qui est compatible avec la reprise du crédit aux ménages. Parallèlement, la construction résidentielle a fléchi, à cause en partie des grèves survenues dans la région de Toronto. Les investissements des entreprises et la croissance de l'ensemble des crédits aux entreprises sont restés relativement robustes. Des données sur les intentions d'investissement pour 1998 compilées dernièrement révèlent une forte hausse, comme en font foi les plus récents indicateurs mensuels des investissements en machines et en structures; cependant, le secteur des ressources et les autres secteurs affichent des tendances à court terme divergentes. Les derniers chiffres du marché du travail témoignent également de la vigueur fondamentale de l'emploi et des revenus. Dans l'ensemble, les données récentes indiquent que le PIB réel a augmenté d'environ 2 1/2 pour cent (en chiffres annuels) au deuxième trimestre, soit un peu moins rapidement que ce qui avait été prévu au moment de la rédaction du commentaire. Nous estimons à l'heure actuelle que les diverses grèves et autres perturbations de la production qui sont survenues (la plus importante étant due à la grève qui a touché General Motors aux États-Unis) ont retranché environ 1/2 point de pourcentage à la croissance du PIB réel au deuxième trimestre. Ainsi, sans ces perturbations, la croissance du PIB aurait approché les 3 %. L'activité économique au Canada continuera de se ressentir jusqu'au troisième trimestre de la grève chez GM et des mises à pied que celle-ci a occasionnées, ce qui compliquera l'interprétation des données économiques pour cette période. Cet état de choses conjugué aux incertitudes entachant la conjoncture extérieure souligne la nécessité qu'il y a de continuer à suivre de près l'évolution économique. En somme, les éléments favorables que sont le dynamisme soutenu de la dépense des ménages et des entreprises au Canada et le niveau élevé de la demande de produits canadiens aux États-Unis continuent de soutenir l'expansion économique à des rythmes propres à réduire la marge de capacités inutilisées. Du côté de l'inflation, les plus récentes données témoignent du maintien de l'inflation mesurée par l'indice de référence dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. Les effets que la dépréciation de notre monnaie aura sur le niveau des prix contribueront à faire monter l'inflation, mais grâce à des facteurs compensatoires, comme l'offre excédentaire au sein de l'économie et la concurrence au niveau des prix que livrent les producteurs asiatiques, les pressions inflationnistes globales resteront modestes. Depuis la rédaction du commentaire économique, les conditions monétaires se sont de nouveau assouplies sous l'impulsion de la dépréciation du dollar canadien. Comme il a été mentionné dans le commentaire, l'ampleur de l'incertitude qui règne actuellement sur la scène internationale provoque de la volatilité sur les marchés financiers et des variations de grande amplitude des conditions monétaires.

Estimating the impacts on GDP of natural disasters in Canada

Note analytique du personnel 2025-5 Tatjana Dahlhaus, Thibaut Duprey, Craig Johnston
Les phénomènes météorologiques extrêmes contribuent à accentuer la volatilité de l’activité économique et des prix et brouillent l’évaluation des tendances économiques de fond. Dans cette optique, nous procédons à un examen en temps voulu de l’effet des catastrophes naturelles sur le produit intérieur brut (PIB) canadien.

A Three‐Frequency Dynamic Factor Model for Nowcasting Canadian Provincial GDP Growth

Document d’analyse du personnel 2017-8 Tony Chernis, Calista Cheung, Gabriella Velasco
Nous estimons un modèle factoriel dynamique reposant sur des données de triple fréquence que nous appliquons à la prévision du produit intérieur brut (PIB) des provinces canadiennes pour la période en cours. Statistique Canada publie le PIB des provinces canadiennes chaque année, mais avec un décalage non négligeable de onze mois.

How changes in the share of constrained households affect the effectiveness of monetary policy

Note analytique du personnel 2024-3 Felipe Alves, Sushant Acharya
Nous évaluons comment la variation de la part des ménages canadiens sous fortes contraintes financières a pu influer sur l’efficacité de la politique monétaire après la récession causée par la pandémie de COVID-19.

Exploring the drivers of the real term premium in Canada

Note analytique du personnel 2025-3 Zabi Tarshi, Gitanjali Kumar
Les changements à la prime de terme nominale peuvent refléter l’incertitude entourant l’inflation, la croissance et la politique monétaire. Il importe que les banques centrales comprennent les principaux facteurs qui influencent la prime de terme nominale au moment de prendre des décisions de politique monétaire. Dans cet article, nous déduisons la prime de risque réel à partir de la prime de terme nominale au Canada.

Natural disasters and inflation in Canada

Note analytique du personnel 2025-8 Thibaut Duprey, Victoria Fernandes
Quelle est l’incidence des tempêtes, des inondations et des feux de forêt sur les prix à la consommation? À court terme, les catastrophes naturelles peuvent accroître sensiblement la volatilité de l’inflation au Canada. À long terme, elles influent sur la hausse des frais de logement, surtout lorsque la production provinciale est déjà faible par rapport à la tendance.
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