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19 novembre 2002

Parité des pouvoirs d'achat : définition, mesure et interprétation

Les auteurs étudient le concept de la parité des pouvoirs d'achat (PPA) et ses implications pour la détermination de la valeur d'équilibre du taux de change du dollar canadien. La PPA a deux applications, d'abord en tant que théorie de la détermination du taux de change et ensuite comme outil de comparaison des niveaux de vie entre pays. Dans l'optique de la détermination du taux de change, la théorie de la parité des pouvoirs d'achat est surtout utile en ce qu'elle nous rappelle que la politique monétaire n'influe pas à long terme sur le taux de change réel, puisque celui-ci peut s'écarter de façon persistante de sa valeur fondée sur la PPA en réaction aux chocs réels. Pour comparer les niveaux de vie entre pays, on calcule les taux de change assurant la parité des pouvoirs d'achat en comparant les prix de paniers nationaux de consommation. Les taux ainsi établis servent à convertir le revenu par habitant dans divers pays en une monnaie commune. Ils sont utiles parce qu'ils permettent de compenser l'effet des différences entre les niveaux de prix nationaux et d'obtenir des mesures comparables du pouvoir d'achat, mais ils ne constituent pas une mesure fiable de la valeur d'équilibre du taux de change. Les auteurs concluent que l'écart actuel entre la valeur effective du dollar canadien et sa valeur selon la PPA ne signifie pas que celui-ci est sous-évalué; cet écart reflète plutôt l'incidence de facteurs réels persistants, en particulier la baisse des cours des produits de base.
17 novembre 2011

Modélisation de la contrefaçon des billets de banque : une revue de la littérature

L’article passe en revue les travaux effectués sur la contrefaçon en vue de favoriser une meilleure compréhension de ce phénomène et de ses conséquences pour les politiques publiques. En raison du manque de données et, partant, de statistiques connexes, rares sont les études empiriques portant sur le faux-monnayage. C’est pourquoi les auteurs s’intéressent tout particulièrement aux travaux théoriques dans lesquels le comportement des agents économiques en présence est directement modélisé. Ils dégagent d’abord certains faits stylisés concernant la contrefaçon afin de cerner le problème dans ses grandes lignes. Ils présentent ensuite sommairement quelques modèles de la contrefaçon ainsi que les conclusions qu’ils en tirent, en s’attachant à ce que ces modèles permettent d’inférer en ce qui concerne les encouragements à la contrefaçon, les politiques destinées à lui faire échec et le bien-être collectif. Les auteurs concluent que les implications de ces études confirment la pertinence de la stratégie globale anti-contrefaçon de la Banque.
13 mai 2014

Coup de projecteur sur les monnaies virtuelles de plateforme

À la faveur des progrès technologiques récents et de l’essor rapide d’Internet, diverses monnaies virtuelles numériques ont fait leur apparition. Le plus souvent, les entreprises qui créent des monnaies exclusives à leur plateforme Internet, comme Facebook ou Amazon, restreignent les fonctions de ces monnaies de façon à servir leurs objectifs commerciaux et à maximiser leurs profits. Les monnaies de plateforme ont la capacité d’accroître l’efficience des systèmes de paiement de détail, mais elles pourraient également soulever d’importants enjeux en termes de politiques publiques, s’il advenait que leur emploi se généralise. Il est donc primordial d’en surveiller attentivement l’évolution.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E4, E41, E42
21 août 2003

Le point sur la « dollarisation » du Canada

Les auteurs décrivent une enquête spéciale sur les pratiques des entreprises canadiennes en matière de paiement et de présentation de l'information financière qui a été menée par les bureaux régionaux de la Banque du Canada afin de déterminer si le dollar américain a commencé à supplanter le dollar canadien comme unité de compte. La Banque a demandé à un éventail représentatif d'entreprises en quelles monnaies : i) elles indiquent leurs prix de vente à leurs clients canadiens; ii) elles les indiquent à leurs clients étrangers; iii) elles établissent leurs états financiers; iv) elles fixent les salaires. Les résultats présentés actualisent certains de ceux exposés dans un article de Murray et Powell paru antérieurement dans la Revue de la Banque du Canada. Les données indiquent qu'en dépit de la prédominance du billet vert dans le commerce mondial et de son rôle d'étalon de valeur international, l'utilisation du dollar américain au Canada est très limitée. La vaste majorité des sociétés canadiennes établissent leurs prix et leurs états financiers en dollars canadiens, et très peu de Canadiens touchent un salaire versé dans une monnaie étrangère. Le dollar canadien demeure nettement privilégié pour l'établissement de la plupart des prix et des états financiers au Canada et la « dollarisation » reste un phénomène marginal.

Évaluation de la croissance de la production potentielle mondiale et du taux neutre aux États-Unis : avril 2021

La croissance de la production potentielle mondiale devrait augmenter pour atteindre 3 % en 2022 : nos estimations pour toutes les régions ont été revues à la hausse par rapport à notre évaluation précédente, publiée en octobre 2020. Quant à la fourchette des estimations du taux neutre aux États-Unis, elle est restée inchangée depuis l’évaluation de l’automne 2020.
17 novembre 2011

Évaluation du contenu informatif de l’enquête sur les perspectives des entreprises : recours à une analyse en composantes principales

L’article décrit un travail récent où les auteures ont eu recours à une analyse en composantes principales dans le but d’extraire les éléments d’information communs aux indicateurs de l’enquête de la Banque du Canada sur les perspectives des entreprises. Elles se sont livrées en particulier à des analyses de corrélation et à un exercice de prévision hors échantillon afin d’évaluer le contenu informatif de la première composante principale et de le comparer avec celui des réponses données aux questions clés de l’enquête sur la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel et des investissements réels des entreprises. Leurs résultats laissent à penser qu’on peut réunir des informations utiles pour la prévision de la croissance à court terme des investissements des entreprises en résumant les mouvements communs aux indicateurs de l’enquête. En ce qui concerne toutefois la prévision de la croissance du PIB réel, le solde des opinions à l’égard de la progression future des ventes s’avère une source d’information plus riche.
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