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17 novembre 2016

Récentes modifications à la politique d’octroi d’une aide d’urgence de la Banque du Canada

L’aide d’urgence est un prêt ou une avance de dernier ressort que la Banque du Canada accorde, à sa discrétion et moyennant garantie, aux institutions financières et aux infrastructures de marchés financiers admissibles aux prises avec de graves problèmes de liquidité. En décembre 2015, la Banque a révisé sa politique d’octroi d’une aide d’urgence afin de : 1) remplacer le critère de solvabilité de l’institution financière par une nouvelle exigence, à savoir la mise en place d’un cadre de redressement et de résolution crédible; 2) inclure les créances hypothécaires dans les garanties acceptables; 3) clarifier les critères d’admissibilité imposés aux infrastructures de marchés financiers et aux institutions de dépôt provinciales.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E58, G, G0, G01, G2
16 février 2022

Prévoir l’imprévisible : les décisions d’une banque centrale en période de turbulences

Discours (diffusion Web) Timothy Lane École de politiques publiques, Université de Calgary Calgary (Alberta)
M. Tim Lane, sous-gouverneur à la Banque du Canada, explique comment la Banque réagit à l’incertitude en période de turbulences.
13 mai 2014

Le dollar canadien comme monnaie de réserve

L’article procure un aperçu de la croissance des actifs libellés en dollars canadiens dans les réserves officielles de change. Selon des estimations fondées sur des données du Fonds monétaire international et des analyses internes de la Banque du Canada, la valeur totale de ces titres, qui était négligeable avant 2008, aurait atteint environ 200 milliards de dollars américains au troisième trimestre de 2013. Les déterminants de cette augmentation sont examinés, de même que les répercussions qu’elle pourrait avoir sur les marchés canadiens des titres d’emprunt, notamment une diminution des rendements et, partant, une réduction du coût du financement pour le gouvernement du Canada, et une incidence défavorable sur la liquidité des marchés.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E58, F, F3, F31, G, G1, G12
14 décembre 1999

Les tendances du commerce extérieur canadien

L'auteur examine divers aspects de la tenue du commerce extérieur canadien à la lumière des grandes tendances observées dans les échanges internationaux au cours des dernières décennies. Le Canada a intégré davantage son économie à l'économie mondiale, et cette intégration se manifeste par l'intensification de sa vocation exportatrice et de sa dépendance à l'endroit des intrants importés et par l'ouverture accrue de ses marchés intérieurs à la concurrence étrangère. L'auteur analyse la composition des échanges du Canada et la tendance à la hausse des échanges dans les deux sens de produits similaires. Il examine aussi l'intégration croissante du commerce entre les pays d'un même continent, qui s'est traduite au Canada par une plus grande concentration des exportations à destination des États-Unis.
10 février 2020

Prix de travaux de recherche

La Banque du Canada est heureuse de récompenser les travaux de recherche d’étudiants et de membres du personnel.
18 mai 2002

Les acquisitions d'entreprises par des intérêts étrangers et le dollar canadien : examen des données et implications

Depuis 1995, les acquisitions d'entreprises étrangères par des résidents canadiens et celles d'entreprises canadiennes par des résidents d'autres pays ont augmenté. Durant la majeure partie de cette période, même si le dollar s'est déprécié, le solde net des flux d'investissements directs étrangers est demeuré pratiquement nul. La récente tendance à la hausse des flux d'acquisitions bilatéraux s'inscrit dans le processus de la mondialisation, qui incite les entreprises à regrouper et à rationaliser leurs opérations, et n'est pas liée au cours du dollar canadien. Selon les modèles types d'équilibre des actifs internationaux, il n'existerait aucune relation entre le taux de change du dollar canadien et les prises de contrôle d'entreprises canadiennes par des intérêts étrangers puisqu'une variation du taux de change ne confère pas d'avantage systématique aux acheteurs étrangers par rapport aux acheteurs nationaux. Les acquisitions d'entreprises canadiennes par des non-résidents se traduisent vraisemblablement par une amélioration du bien-être. Ces prises de contrôle reposent sur le consentement mutuel des parties et supposent que les acheteurs étrangers s'estiment en mesure de faire fructifier davantage l'actif de l'entreprise.
10 juin 2010

Le programme de réduction du risque systémique du G20

Discours Mark Carney Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) Montréal (Québec)
Face à cette défaillance, le G20 s’est doté d’un programme complet et radical pour redéfinir le système financier mondial. Les semaines et les mois à venir seront déterminants pour son succès. Le temps des débats et des discussions tire à sa fin. Les autorités publiques doivent maintenant prendre des décisions et les mettre en oeuvre.
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