8 septembre 1997 Modification du calendrier d'émission des bons du Trésor à compter de l'adjudication du 16 septembre Relations avec les médias Au nom de M. Paul Martin, ministre des Finances, M. Jim Peterson, secrétaire d'État (Institutions financières internationales), a annoncé le 5 août 1997 qu'à compter de l'adjudication du 16 septembre. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
14 août 1997 L'incidence de la privatisation sur la situation des finances publiques au Canada Revue de la Banque du Canada - Été 1997 Mylène Levac, Philip Wooldridge La privatisation, qui consiste dans le transfert d'activités du secteur public au secteur privé, s'est fortement développée sur la scène internationale dans les années 80 en raison de la nécessité de réduire les déficits budgétaires et des préoccupations croissantes au sujet de l'efficience des sociétés d'État et des bureaucraties gouvernementales. Cet article traite de la privatisation au Canada et de son incidence sur la situation financière des administrations publiques nationales. La privatisation a été en général moins rapide et moins étendue au Canada qu'à l'étranger, en partie à cause de la taille relativement réduite du secteur public canadien. Néanmoins, le gouvernement fédéral, les provinces et les municipalités ont réduit de plus en plus leur participation directe aux activités économiques en vendant des sociétés d'État, en sous-traitant la fourniture de services publics par des entreprises privées et en transférant au secteur privé la mise en oeuvre de projets d'infrastructure publique. L'incidence de la privatisation de sociétés d'État sur les finances publiques varie selon certains facteurs tels que la rentabilité de la société concernée, l'importance de l'investissement initial du gouvernement et les réductions de valeur passées. Normalement, lorsqu'elles s'inscrivent dans un objectif plus vaste d'assainissement des finances publiques, les privatisations contribuent à l'amélioration de la situation financière de l'État en réduisant ses besoins de financement et son endettement. Lorsqu'il y a privatisation de services et de projets d'infrastructure, on s'attend à ce qu'une gestion plus efficiente par le secteur privé entraîne une réduction des dépenses publiques. Par exemple, un groupe privé peut être en meilleure position que le secteur public pour gérer les risques financiers inhérents aux grands travaux d'infrastructure, tels que les dépassements de coût ou le retrait de certains entrepreneurs. Toutefois, le facteur clé qui détermine les gains d'efficience et la baisse des coûts est la concurrence, et non la privatisation en soi. Par conséquent, les économies pouvant résulter de la privatisation de services et de travaux publics dépendent très fortement des modalités des contrats. Dans l'ensemble, lorsqu'elles sont structurées de façon à encourager l'efficience économique, les privatisations sont de nature à améliorer la tenue de l'économie et, partant, à produire des gains à long terme sur les plans économique et budgétaire. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Sujet(s) de recherche : Politique budgétaire
14 août 1997 Revue de la Banque du Canada - Été 1997 Page couverture Samuel Zimmerman et la Zimmerman Bank Ce billet fait partie de la Collection nationale de monnaies, Banque du Canada. Photographie : James Zagon. Type(s) de contenu : Publications, Revue de la Banque du Canada
13 août 1997 Le nouveau système de distribution des billets de banque Revue de la Banque du Canada - Été 1997 Gerrit Bilkes L'auteur de cet article passe en revue les modifications qui ont été apportées récemment au système de distribution des billets de banque au Canada. Le nouveau système permet aux institutions financières de s'échanger directement des billets aux points de distribution désignés à travers le pays plutôt que par l'entremise des agences de la Banque du Canada, comme cela se faisait auparavant. Les institutions communiquent avec la Banque du Canada au moyen d'un système informatisé de gestion des stocks. Deux centres des opérations de la Banque du Canada surveillent la qualité des billets et approvisionnent les institutions financières en billets neufs. La Banque continue d'exercer un contrôle ferme sur la distribution des billets de banque canadiens, mais c'est la gestion de l'information plutôt que la gestion des opérations sur billets qui amènera une amélioration de l'efficience et permettra de réaliser des économies importantes pour elle et pour le gouvernement canadien. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Sujet(s) de recherche : Billets de banque, Institutions financières
28 juillet 1997 La Banque du Canada publie un rapport provisoire sur les opérations sur or pendant la Deuxième Guerre mondiale Relations avec les médias La Banque du Canada a publié aujourd'hui un rapport provisoire portant sur les résultats de recherches de registres liés aux opérations sur or menées pendant la Deuxième Guerre mondiale. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
26 juin 1997 Hausse du taux officiel d'escompte de 1/4 de point de pourcentage Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle avait augmenté le taux officiel d'escompte d'un quart de point de pourcentage pour l'établir à 3 1/2 %. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
18 juin 1997 Défis et perspectives de l'économie canadienne Discours Gordon Thiessen Chambre de commerce et d'industrie du Québec métropolitain Québec (Québec) Une fois par année, le Conseil d'administration de la Banque du Canada se réunit dans une autre ville qu'Ottawa, en changeant de province chaque fois. Je suis ravi que la réunion de cette année se tienne dans la belle ville historique de Québec. Je voudrais profiter de cette occasion pour vous parler aujourd'hui de l'évolution récente de notre économie. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Discours
30 mai 1997 Le régime de changes flottants en contexte de faible inflation Discours Gordon Thiessen conférence FOREX '97 Toronto (Ontario) On parle beaucoup ces derniers temps de l'Union économique et monétaire (UEM) de l'Europe et surtout des avantages d'une telle union et des difficultés que présente sa réalisation. Cependant, j'aimerais aujourd'hui aborder un sujet un peu différent, qui est en quelque sorte à l'opposé, soit la façon dont fonctionne de nos jours le régime international de changes flottants. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Discours
20 mai 1997 Rapport sur la politique monétaire – Mai 1997 Depuis la publication de la dernière livraison du Rapport sur la politique monétaire, l’économie canadienne a connu une progression sensiblement conforme aux pronostics. Type(s) de contenu : Publications, Rapport sur la politique monétaire
14 mai 1997 L'évolution de l'activité bancaire au Canada Revue de la Banque du Canada - Printemps 1997 Jim Armstrong Les activités des banques canadiennes se sont considérablement modifiées au cours des trente dernières années. La ligne de démarcation qui existait entre celles-ci et les autres institutions financières s'est estompée sous l'effet conjugué des progrès de la technologie de l'information, des changements législatifs et des forces du marché. Cette évolution a permis aux banques d'offrir un éventail beaucoup plus vaste de produits et de services. Dans cet article, l'auteur examine l'essor des opérations des banques sur le marché des prêts aux ménages au cours de la période sous revue et la percée qu'elles ont faite récemment dans le domaine de la gestion de la richesse personnelle. Certes, ces tendances ont été facilitées par des changements d'ordre législatif, mais elles reflètent également l'évolution des besoins des « baby-boomers », hier acheteurs de logements et, aujourd'hui, investisseurs dans la force de l'âge. Du côté des services commerciaux et des services aux entreprises, les banques ont réagi à l'expansion rapide des marchés financiers (et à la contraction de la demande de services d'intermédiation à la fois par les prêteurs ou les déposants et par les emprunteurs) en offrant des services de placement, après que des changements législatifs les y eurent autorisées à la fin des années 80. Elles ont également utilisé leur savoir-faire en matière d'évaluation du crédit et de gestion du risque pour fournir des garanties à l'appui d'accords de crédit et prendre des positions de contrepartiste et d'intermédiaire sur les marchés des produits dérivés. Un élément marquant de l'élargissement du champ d'action des banques est leur entrée, plus récente, sur les marchés des services fiduciaires, des fonds mutuels et du courtage de détail. Les banques ont également fait quelques percées dans le domaine de l'assurance. L'expansion des activités hors bilan a eu pour effet que la part des recettes tirées des droits et commissions dans les revenus des banques a augmenté. L'auteur fait également un survol des nouveaux outils et des techniques naissantes qui sont susceptibles de façonner la banque de demain. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Sujet(s) de recherche : Institutions financières