Les effets signalés antérieurement qu’exercent la qualité des institutions et les risques politiques sur l’investissement direct étranger (IDE) sont contrastés et, par conséquent, difficiles à interpréter. Nous présentons des données empiriques qui font ressortir une caractérisation intuitive statistiquement solide.
Le choix discret d’adopter une innovation financière influe sur l’exposition d’un ménage à l’inflation et aux coûts de transaction. Nous modélisons cette décision d’adoption en considérant un coût non observé.
Dans notre étude, nous modélisons la réaction des maisons de courtage aux exigences réglementaires relatives aux fonds propres, aux positions et aux liquidités, comme celles du dispositif de Bâle III. Nous montrons que si les prix des actifs sont davantage touchés, les écarts entre les cours acheteur-vendeur ne changent pas et les volumes des opérations peuvent même augmenter.
Nous étudions la réglementation sur les fonds propres des banques assortie d’une contrainte d’efficience dans un modèle intégrant des exigences de fonds propres imposées par le marché. Les banques détiennent des volants de fonds propres pour se protéger contre une perte soudaine d’accès au financement.
Cette étude analyse la période où des billets émis par des banques privées et des billets émis par l’État (les billets du Dominion) circulaient simultanément au Canada. Comme ces deux types de billets de banque présentaient de nombreux points communs avec les monnaies numériques d’aujourd’hui, les leçons tirées de l’époque où ils étaient en circulation peuvent éclairer le fonctionnement possible des monnaies numériques.
Beaucoup de marchés décentralisés peuvent atteindre un état stable malgré l’absence d’autorité centrale (Roth et Vande Vate, 1990). Un jumelage stable, toutefois, n’a pas besoin d’être efficient si les préférences sont peu marquées. On peut dès lors se demander si un marché décentralisé caractérisé par des préférences peu marquées peut atteindre une efficience parétienne en l’absence d’un planificateur.