2 décembre 2005 De la jeunesse à la maturité intellectuelle : rétrospective de l'évolution de la recherche rue Wellington Revue de la Banque du Canada - Hiver 2005-2006 John F. Helliwell Helliwell relate les transformations qu'a subies la Banque du Canada depuis le début des années 1960, période où s'est amorcée la relation soutenue que l'auteur entretient avec l'institution et les membres de son personnel. Évoquant d'abord son passage à la Commission royale d'enquête sur le système bancaire et financier (Commission Porter), Helliwell poursuit avec le récit des 40 années suivantes, en s'intéressant tout particulièrement aux activités d'analyse et de recherche de la Banque. Tout en prenant soin de reconnaître l'utilité de différentes méthodes d'analyse et de collecte de renseignements, comme la vaste enquête que lui et ses collègues ont menée par courrier et par des entrevues dans le cadre de la Commission Porter, Helliwell s'attarde aux activités de modélisation économétrique de l'institution, commencées avec les modèles RDX1 et RDX2 à la fin des années 1960 et au début de la décennie suivante. Il cite quelques-uns des obstacles internes et externes que la banque centrale a dû surmonter afin de poursuivre ses efforts de modélisation et explique comment les nouvelles tendances au sein de la profession posaient parfois des défis. En conclusion, l'auteur affirme que ces avancées ont aidé la Banque à parvenir à maturité et à devenir l'un des grands foyers internationaux de recherche empirique. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada
15 juillet 2020 Rapport sur la politique monétaire – Juillet 2020 La Banque prévoit un fort rebond de l’activité économique à la phase de réouverture, suivi d’une phase de récupération plus longue. Type(s) de contenu : Publications, Rapport sur la politique monétaire
23 janvier 2007 Revue de la Banque du Canada - Hiver 2006-2007 Page couverture Pièces de monnaie de provinces françaises au Canada Les pièces de monnaie qui figurent sur la page couverture font partie de la Collection nationale de monnaies de la Banque du Canada. Photographie : Gord Carter, Ottawa Type(s) de contenu : Publications, Revue de la Banque du Canada
The Positive Case for a CBDC Document d’analyse du personnel 2021-11 Andrew Usher, Edona Reshidi, Francisco Rivadeneyra, Scott Hendry Nous discutons des mérites de l’émission d’une monnaie numérique de banque centrale (MNBC) sur les plans de la concurrence et de l’innovation. Une MNBC pourrait être un outil de politique de concurrence efficace pour les paiements, en plus de soutenir le dynamisme de l’économie numérique. Elle pourrait aider à parer aux défaillances des marchés et favoriser la concurrence et l’innovation au sein des nouveaux marchés des paiements numériques. Type(s) de contenu : Travaux de recherche du personnel, Documents d'analyse du personnel Code(s) JEL : E, E4, E42, E5, E58, L, L4, L5 Thème(s) de recherche : Argent et paiements, Actifs numériques et technologies financières, Infrastructures de paiement et de marchés financiers, Paiements de détail, Système financier, Stabilité financière et risque systémique
16 août 2012 Primes de risque mondiales et transmission de la politique monétaire Revue de la Banque du Canada - Été 2012 Gregory Bauer, Antonio Diez de los Rios La relation entre les taux directeurs à court terme et les taux d’intérêt à long terme constitue un important canal de transmission de la politique monétaire. À l’aide d’un nouveau modèle de la structure par terme, les auteurs montrent qu’au fil du temps, les taux longs varient en fonction de deux éléments : d’une part, les anticipations des investisseurs quant au niveau futur des taux directeurs; de l’autre, une prime de risque liée à la structure par terme qui rémunère l’investisseur pour la détention d’un actif risqué. Cette prime de risque évolue de façon contracyclique et est largement déterminée par la conjoncture macroéconomique mondiale. Ainsi, les taux à long terme sont poussés à la hausse durant les récessions et à la baisse en période d’expansion. Ce phénomène important doit être pris en compte par les banques centrales lorsqu’elles utilisent les taux à court terme pour mettre en œuvre la politique monétaire. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E4, E43, F, F3, F31, G, G1, G12, G15
1er juin 2004 La liquidité du marché des obligations du gouvernement canadien : une analyse empirique Revue du système financier - Juin 2004 Chris D'Souza Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue du système financier
22 septembre 2014 La politique monétaire et la reprise décevante Discours Carolyn A. Wilkins CFA Society Toronto Toronto (Ontario) La première sous-gouverneure, Carolyn Wilkins, traite des facteurs structurels et cycliques qui contribuent à la reprise décevante et des implications pour la politique monétaire. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Discours
Digitalization: Implications for Monetary Policy Document d’analyse du personnel 2023-18 Vivian Chu, Tatjana Dahlhaus, Christopher Hajzler, Pierre-Yves Yanni Nous explorons les implications de la numérisation pour la politique monétaire, à la fois en ce qui a trait à l’effet de la politique monétaire sur l’économie et en termes d’analyse des données et de communication avec le public. Type(s) de contenu : Travaux de recherche du personnel, Documents d'analyse du personnel Code(s) JEL : C, C4, C8, E, E3, E31, E32, E5, E52 Thème(s) de recherche : Défis structurels, Numérisation et productivité, Modèles et outils, Méthodes économétriques, statistiques et computationnelles, Modèles économiques, Politique monétaire, Cadre et transmission de la politique monétaire
17 novembre 2016 Réinventer le rôle des banques centrales en matière de stabilité financière Revue de la Banque du Canada - Automne 2016 Domenico Lombardi, Lawrence L. Schembri Les banques centrales contribuent de façon importante à favoriser la stabilité financière compte tenu de leur perspective macrofinancière systémique et de leurs fonctions actuelles de prêteur de dernier ressort et de surveillant des systèmes de paiement d’importance systémique. Depuis la crise financière mondiale, les banques centrales ont élargi leur rôle au regard du système financier afin de mettre davantage l’accent sur la prévention des tensions et des crises financières. C’est ainsi qu’elles travaillent de concert avec les autres autorités compétentes pour renforcer la résilience du système financier de même qu’évaluer et atténuer les vulnérabilités financières et le risque systémique. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E4, E42, E5, E58, E6, E61, G, G2, G28
22 mai 2003 Cibles d'inflation et planification à moyen terme : quelques règles empiriques simples Revue de la Banque du Canada - Printemps 2003 David Longworth La poursuite de cibles d'inflation, un contexte macroéconomique stable et un taux de croissance moyen de la production potentielle peu susceptible de varier de façon importante dans les quelques années à venir sont autant de facteurs qui aident les ménages, les entreprises et les administrations publiques à dresser leurs plans économiques et financiers à moyen terme. Plusieurs règles empiriques simples peuvent servir à faciliter cette planification. En particulier, le régime de cibles d'inflation a permis de maintenir, en moyenne sur plusieurs années, la plupart des principales mesures de l'inflation très près du point médian de la fourchette cible. Ce régime, combiné à un cadre budgétaire bien défini, a favorisé la création d'un contexte macroéconomique plus stable, dans lequel la production fluctue moins autour de son niveau potentiel. Le taux d'accroissement de la production potentielle devrait s'établir en moyenne à 3 % environ au cours des prochaines années. Compte tenu de ces facteurs et des relations observées par le passé, il est probable que le revenu du travail, les profits et les dépenses de consommation progresseront en moyenne de quelque 5 % à moyen terme. Les taux d'intérêt réels et nominaux à long terme devraient continuer d'être stables, les rendements réels à 30 ans, osciller vraisemblablement autour de 3,5 ou 4,0 %, et les rendements nominaux, se tenir aux alentours de 5,5 ou 6,0 %. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada