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14 décembre 1997

L'évolution économique et financière récente

L'économie canadienne a progressé à un taux annuel moyen de 4 % au deuxième semestre de 1996 et au cours des trois derniers trimestres de 1997, à la faveur de la détente des conditions monétaires, des gains importants au chapitre de l'emploi, de la faiblesse de l'inflation, de l'amélioration des finances publiques et de la vigueur de la demande aux États-Unis. Ces facteurs continueront d'étayer le scénario d'une croissance durable de la production et de l'emploi dans les mois à venir. La situation en Asie continuant d'évoluer, il est difficile d'évaluer avec précision l'incidence globale qu'elle aura sur l'économie canadienne. Parallèlement, la tenue plus vigoureuse que prévu des économies des États-Unis, du Mexique et de l'Europe ainsi que la réduction des taux d'intérêt à plus long terme dans la plupart des pays industriels ont été des surprises favorables. Le taux d'inflation mesuré par l'indice de référence est tombé tout juste en deçà de la fourchette de maîtrise de l'inflation, qui est de 1 à 3 %, au cours des derniers mois de 1997. Avec l'atténuation de l'effet de quelques-uns des facteurs spéciaux qui ont contribué à cette baisse, le taux d'inflation mesuré par l'indice de référence devrait retourner à l'intérieur de la fourchette au cours des prochains mois.
13 mai 2026

La productivité à l’ère de l’IA

Sommaire du discours Michelle Alexopoulos Conférence du printemps de l’Ottawa Economics Association et de l’Association canadienne de science économique des affaires Ottawa (Ontario)
La sous-gouverneure externe Michelle Alexopoulos parle de l’évolution de l’intelligence artificielle et de ses effets potentiels sur l’emploi, la productivité et la croissance économique – aujourd’hui et à l’avenir.

Global Factors and Inflation in Canada

Note analytique du personnel 2017-17 Dany Brouillette, Laurence Savoie-Chabot
Cette note cherche à déterminer si la faiblesse récente de l’inflation au Canada peut être mise en relation avec des facteurs mondiaux qui ne sont pas pris en compte dans l’actuel cadre d’analyse du personnel (capacités excédentaires intérieures, mouvements des prix des produits de base et du taux de change). Un facteur commun aux évolutions de l’inflation estimé pour certaines économies avancées semble apporter peu d’informations sur l’inflation au Canada autres que celles extraites des variations des prix des produits de base et du taux de change.

Production potentielle et taux neutre au Canada : mise à jour de 2021

La croissance de la production potentielle devrait être plus forte que celle prévue lors de la réévaluation d’octobre 2020. D’ici 2024, elle sera légèrement supérieure à la croissance moyenne observée de 2010 à 2019. D’après notre évaluation, le taux nominal neutre au Canada se situe toujours dans une fourchette allant de 1,75 à 2,75 %.

Managing GDP Tail Risk

Document de travail du personnel 2020-3 Thibaut Duprey, Alexander Ueberfeldt
La plupart des modèles de prévisions macroéconomiques ne tiennent pas compte du risque de crise, soit le risque d’une baisse marquée et soudaine du produit intérieur brut (PIB). Pourtant, les décideurs se préoccupent de ce type de risque extrême étant donné les coûts socioéconomiques substantiels qui en découleraient.

Labor Mobility in a Monetary Union

Document de travail du personnel 2019-15 Daniela Hauser, Martin Seneca
La littérature consacrée aux zones monétaires optimales met en évidence l’importance de la mobilité de la main-d’oeuvre comme condition préalable au succès d’une union monétaire. Toutefois, seulement quelques études établissent un lien formel entre la mobilité de la main-d’oeuvre et les ajustements et politiques macroéconomiques.
15 septembre 2008

L'ajustement à l'envolée des prix des produits de base : l'expérience vécue par quatre pays industrialisés

Entre 2002 et 2008, les cours mondiaux des produits de base ont connu une augmentation sans précédent. Michael Francis examine la manière dont quatre pays industrialisés exportateurs de produits de base (l'Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Norvège) se sont adaptés au boom des matières premières. L'article analyse aussi bien l'ajustement direct lié à la hausse de l'emploi et des dépenses d'investissement dans le secteur des produits de base que l'ajustement indirect observé à l'échelle de l'économie. Le mécanisme d'ajustement indirect qu'a enclenché la progression des revenus imputable au boom des matières premières a été le principal vecteur d'ajustement dans chacune des quatre économies, en favorisant l'accroissement de la demande globale et l'appréciation des taux de change et en facilitant l'adaptation d'autres secteurs tels que la fabrication et la construction.

Can the Common-Factor Hypothesis Explain the Observed Housing Wealth Effect?

Document de travail du personnel 2016-62 Narayan Bulusu, Jefferson Duarte, Carles Vergara-Alert
L’hypothèse du facteur commun offre une piste pour comprendre l’effet de richesse immobilière. Selon cette hypothèse, l’appréciation du prix des logements est corrélée à l’évolution de la consommation tant que les variables d’approximation du facteur commun à la demande de logements et à la demande hors logements sont mesurées de manière imprécise et que l’offre de logement n’est pas parfaitement élastique.
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