Rechercher

Types de contenu

Thèmes

Auteurs

Thèmes de recherche

Codes JEL

Sources

Publié après

Publié avant

717 résultats

Revisiting the Monetary Sovereignty Rationale for CBDCs

Document d’analyse du personnel 2021-17 Skylar Brooks
L’un des arguments invoqués en faveur des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) est que, sans elles, les monnaies numériques privées et étrangères pourraient remplacer les monnaies nationales, ce qui mettrait en péril la capacité d’une banque centrale de mettre en œuvre sa politique monétaire et d’agir en tant que prêteur de dernier ressort. J’examine cet argument de la souveraineté monétaire et présente une perspective plus globale, en tenant compte d’un plus grand nombre de fonctions de la monnaie et des différences importantes entre pays.

Patterns and Determinants of Global Cryptocurrency Flows

Document de travail du personnel 2026-15 Christian Friedrich, Laura Zhao
Cette étude analyse les flux transfrontaliers de cryptomonnaies, en se concentrant sur le Bitcoin et quatre grandes cryptomonnaies stables. À partir de données portant sur 162 pays, nous identifions les principaux facteurs déterminants, notamment les réactions face à une conjoncture économique défavorable et la demande pour les transferts de fonds. Une étude de cas dans le contexte de la COVID‑19 vient étayer ces conclusions et met en évidence le rôle des cryptomonnaies dans la finance mondiale.

Transition Scenarios for Analyzing Climate-Related Financial Risk

Les scénarios de transition climatique font la lumière sur les risques climatiques pesant sur l’économie et le système financier canadiens. Le présent document résume les principaux résultats découlant des scénarios adaptés au Canada qui ont été élaborés dans le cadre d’un projet pilote sur les risques climatiques mené par la Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières.

Government of Canada Fixed-Income Market Ecology

Document d’analyse du personnel 2018-10 Léanne Berger-Soucy, Corey Garriott, André Usche

Le présent document d’analyse est le troisième d’une série sur la structure ou l’« écologie » des marchés financiers canadiens rédigée par le département des marchés financiers. On parle d’écologie en ce sens où la série porte sur l’étude des interactions entre les participants au marché, les infrastructures, la réglementation applicable et les conditions des contrats mêmes négociés sur ce marché.

Trading on Long-term Information

Document de travail du personnel 2020-20 Corey Garriott, Ryan Riordan
Les investisseurs qui font des opérations après s’être bien informés sont considérés comme l’ossature des marchés boursiers. Par leurs recherches, ils tentent de découvrir la valeur des actions et, par leurs transactions, ils influencent les prix afin que ceux-ci se rapprochent de la véritable valeur des titres.

Will Asset Managers Dash for Cash? Implications for Central Banks

Document d’analyse du personnel 2025-5 David Cimon, Jean-Philippe Dion, Jean-Sébastien Fontaine, Jabir Sandhu
Nous étudions comment les banques centrales pourraient s’adapter si le risque d’une ruée vers les liquidités s’accentuait chez les gestionnaires d’actifs. Nous explorons diverses idées, comme de nouveaux mécanismes qui permettraient à ces derniers de convertir facilement des actifs existants en liquidités, ou encore de nouveaux actifs liquides qui seraient garantis par chaque banque centrale concernée.

Central Bank Liquidity Facilities and Market Making

Document de travail du personnel 2022-9 David Cimon, Adrian Walton
Nous élaborons un modèle théorique d’achats d’actifs par les banques centrales. Ce modèle permet d’expliquer comment, en situation de crise, ces achats allègent les pressions exercées sur les courtiers.
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.

Inflation Expectations in Action: Exploring Agents’ Behaviour in a Period of High Inflation

Document d’analyse du personnel 2025-18 Naveen Rai, Hayley Touchburn, Matt West
Les attentes d’inflation sont importantes pour les décideurs de la politique monétaire. À l’aide de données d’enquêtes, nous examinons comment les entreprises et les consommateurs réagissent à leurs attentes d’inflation pendant la période de forte inflation qui a suivi la pandémie.
Aller à la page