Rechercher

Types de contenu

Thèmes

Auteurs

Thèmes de recherche

Codes JEL

Sources

Publié après

Publié avant

1817 résultats

8 octobre 2006

La modélisation de canaux financiers aux fins de l’analyse de la politique monétaire

La Banque du Canada considère un très large éventail de données et d'analyses avant d'en venir à une décision concernant la politique monétaire; elle recourt à des modèles soigneusement conçus pour créer des projections économiques et examiner plusieurs scénarios. L'article fait état des projets de recherche en cours à la Banque en vue de mettre au point des modèles au sein desquels les variables financières jouent un rôle actif dans la transmission des mesures de politique monétaire à l'activité économique. Ces modèles peuvent faciliter l'analyse de l'information économique du point de vue financier et fournir une vue d'ensemble des répercussions de l'évolution financière sur les perspectives économiques actuelles. Les auteurs expliquent en outre comment ces projets de recherche peuvent contribuer à résoudre d'autres questions fondamentales liées aux objectifs de la politique monétaire, par exemple celle de savoir comment les variations des prix des actifs doivent être incorporées dans le cadre de conduite de la politique monétaire.
11 mai 2017

L’économie numérique

Les technologies numériques – infonuagique, Internet des objets, robotique de pointe, analyse de mégadonnées, intelligence artificielle et apprentissage automatique, médias sociaux, impression 3D, réalité augmentée, réalité virtuelle, monnaie électronique et grand livre partagé – transforment le fonctionnement des entreprises. Comment cette transformation se compare-t-elle aux révolutions industrielles passées? Comment les technologies numériques changent-elles les systèmes de production dans les différents secteurs? Les entreprises capables de s’adapter, faisant grand usage des connaissances et disposant d’un capital organisationnel et d’un capital humain élevés semblent prêtes à tirer le meilleur parti de la numérisation de l’économie, mais quelles seront ses répercussions sur la productivité, les marchés du travail, l’inflation et la politique monétaire?
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : D, D2, D24, L, L1, L10, O, O1, O3, O33
15 août 2001

L'analyse des agrégats monétaires

Ces dernières années, la Banque du Canada a mis davantage l'accent sur l'analyse des variables monétaires et l'élaboration de modèles dans lesquels la monnaie est considérée comme une partie intégrante du mécanisme de transmission. Dans cet article, Dinah Maclean explique de quelles façons la Banque utilise les agrégats monétaires dans l'analyse de la politique monétaire et donne un aperçu des principaux outils et modèles dont se sert l'institution. Le modèle monétaire auquel la Banque a le plus recours actuellement est le modèle vectoriel à correction d'erreurs basé sur M1. Dans ce modèle, les écarts entre l'offre de monnaie et la demande de monnaie à long terme influent sur l'inflation. L'auteure décrit brièvement le paradigme assignant un rôle actif à la monnaie, qui sous-tend ce modèle, et explique les équations clés qui composent ce dernier. Elle esquisse également d'autres modèles empiriques plus simples, notamment des modèles indicateurs à équation unique pour la production basés sur des agrégats monétaires étroits, un modèle neuronal et un modèle fondé sur l'agrégat au sens large M2++. Une annexe fournit des renseignements techniques détaillés sur les équations des différents modèles et les valeurs des coefficients estimés.
27 mars 2015

Rapport annuel 2014

Rapport annuel 2014 - Couverture
En 2014, l’inflation est demeurée très proche de la cible, l’économie a progressé à un rythme raisonnable et les risques pour la stabilité financière n’ont pas fortement augmenté. Toutefois, l’économie était toujours aux prises avec des vents contraires extérieurs considérables. Le Rapport annuel de 2014 présente les principales activités et réalisations de la Banque du Canada durant l’année écoulée; il comprend un message du gouverneur, Stephen S. Poloz, le rapport de gestion et les états financiers.
Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel
14 novembre 2000

Résumé du colloque sur la monnaie, la politique monétaire et les mécanismes de transmission

Cet article résume les délibérations d'un colloque tenu en novembre 1999 à la Banque du Canada. Trois grands thèmes se sont dégagés du colloque, à savoir : i) l'incertitude qui entoure les mécanismes par lesquels la politique monétaire transmet ses effets à la production et à l'inflation; ii) la possibilité que les agrégats monétaires puissent servir à piloter l'économie le long d'un sentier de croissance stable, non inflationniste; iii) l'évolution récente des modèles monétaires d'équilibre général de forme dynamique. Les résultats des travaux présentés donnent à penser que le recours à une large gamme de modèles peut aider à mieux comprendre les divers chemins qu'empruntent les mesures de politique monétaire pour agir sur l'économie.

Can the Canadian International Investment Position Stabilize a Slowing Economy?

Note analytique du personnel 2017-14 Maxime Leboeuf, Chen Fan
Dans la présente note, nous déterminons que les effets de valorisation peuvent agir comme un stabilisateur important en renforçant la richesse extérieure nette du Canada lorsque ses perspectives économiques s’assombrissent comparativement à celles d’autres pays.
23 décembre 2003

L'évolution comparative des prix des services et des biens

Depuis plusieurs décennies, les prix des services au Canada et dans les autres grands pays industrialisés augmentent plus rapidement que ceux des biens. En 2002, l'écart entre les taux d'accroissement des prix des composantes services et biens de l'IPC s'est fortement creusé, ce qui a porté les chercheurs à se demander s'il s'agissait du début d'une tendance. L'analyse révèle toutefois que cet élargissement résulte d'une dynamique de court terme et qu'il semble indépendant de la tendance de l'évolution du niveau général des prix. L'expérience montre également qu'un tel écart finit par se résorber. Les auteurs examinent diverses explications possibles du renchérissement plus vif des services par rapport à ceux des biens, notamment, le rythme plus rapide des gains de productivité dans le secteur des biens, la plus grande ouverture de ce secteur aux échanges extérieurs et la croissance plus forte de la demande de services.
Aller à la page