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4 avril 2006

Mener la politique monétaire dans un contexte d'évolution des termes de l'échange

Discours Pierre Duguay School of Business du Collège Okanagan Kelowna (Colombie-Britannique)
Le but ultime de la politique monétaire du Canada est d'aider l'économie du pays à atteindre la meilleure croissance durable possible et d'ainsi contribuer à l'amélioration du niveau de vie des Canadiens. L'expérience nous a appris que le moyen le plus sûr d'y parvenir est de maintenir l'inflation à un niveau bas, stable et prévisible.
17 mai 2012

Revue de la Banque du Canada - Printemps 2012

Cette livraison renferme un résumé du colloque annuel de la Banque, qui a eu lieu en novembre 2011 et était consacré aux systèmes de paiement, et deux articles où sont décrites les recherches du personnel de la Banque sur les déséquilibres des balances courantes dans le monde et l’évaluation des risques macrofinanciers. Le quatrième article passe en revue les récents résultats livrés par les régimes de ciblage de l’inflation.
17 novembre 2016

Les supercycles des prix des produits de base : que sont-ils et que nous réservent-ils?

Puisque les prix des produits de base ont, au Canada, une incidence sur les termes de l’échange, l’emploi, le revenu et, en définitive, l’inflation, il importe de comprendre ce qui les fait varier. Depuis le début des années 1900, il y a eu quatre supercycles des prix des produits de base, que nous définissons comme de longues périodes d’envolée et d’effondrement pouvant s’étendre sur des décennies. Le supercycle actuel, qui est dans sa phase descendante, s’est amorcé après un choc de demande inattendu attribuable à la croissance en Chine et dans d’autres économies de marché émergentes, au milieu des années 1990. L’ampleur du ralentissement dépend de nombreux facteurs actuellement entachés d’incertitude.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : C, C1, Q, Q1, Q4, Q41

SME Failures Under Large Liquidity Shocks: An Application to the COVID-19 Crisis

Nous étudions les conséquences des frictions financières sur les fermetures d’entreprises confrontées à d’importants chocs de liquidité. Nous construisons un modèle simple de minimisation des coûts des entreprises, dans lequel une friction financière restreint la capacité d’emprunt servant à lisser les chocs temporaires de liquidité.

Markups and Inflation in Oligopolistic Markets: Evidence from Wholesale Price Data

Document de travail du personnel 2024-20 Patrick Alexander, Lu Han, Oleksiy Kryvtsov, Ben Tomlin
Nous étudions comment l’interaction entre le pouvoir de marché et la rigidité des prix nominaux influe sur la dynamique de l’inflation. Nous constatons que dans un contexte où les marchés sont concentrés, plus les prix sont rigides, moins les chocs de coûts se répercutent sur les prix affichés par les entreprises. Ce résultat implique une pente plus basse de la courbe de Phillips des nouveaux keynésiens.

How Oil Supply Shocks Affect the Global Economy: Evidence from Local Projections

Document d’analyse du personnel 2019-6 Olivier Gervais
Nous fournissons des résultats empiriques sur l’incidence de chocs d’offre de pétrole sur les agrégats macroéconomiques mondiaux. Pour ce faire, nous employons un modèle structurel standard de détermination des prix du pétrole provenant de la littérature, et nous en isolons les chocs d’offre de pétrole.

Understanding Post-COVID Inflation Dynamics

Document de travail du personnel 2022-50 Martin Harding, Jesper Lindé, Mathias Trabandt
Nous proposons un modèle macroéconomique comportant une courbe de Phillips non linéaire qui s’aplatit lorsque les pressions inflationnistes sont modérées et se redresse lorsque ces dernières sont élevées. Notre modèle peut générer des augmentations plus marquées de l’inflation causées par des hausses imprévues des coûts et des chocs de demande qu’un modèle linéaire standard en période de forte inflation.
14 août 2000

Analyse des niveaux actuels des cours en bourse

L'ascension des bourses nord-américaines en 1999 et au début de 2000 a amené les observateurs à s'interroger sur les hypothèses susceptibles de justifier le maintien de niveaux aussi élevés des cours. Dans cet article, les techniques usuelles d'évaluation des cours sont appliquées aux marchés boursiers du Canada et des États-Unis. Dans la méthode des taux de rendement comparatifs, les taux d'intérêt réels (plutôt que nominaux) sont considérés comme de meilleurs points de comparaison pour étudier le rendement lié aux indices boursiers. De façon générale, les écarts entre les taux d'intérêt réels et les rendements boursiers se sont creusés au cours des deux dernières années. Le modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes à recevoir permet de rattacher la prime de risque sur les actions à la croissance anticipée des dividendes. Il donne à penser que, pour que les cours en bourse (mesurés à la fin de février 2000) se maintiennent à leurs niveaux élevés, il faudrait que les dividendes croissent rapidement ou que les primes de risque sur les actions demeurent anormalement faibles. L'auteur note la hausse fulgurante des cours dans le compartiment des valeurs technologiques pendant l'année 1999 (Graphique4). Il analyse ensuite les valorisations boursières une fois ce compartiment exclu du marché canadien. Lorsqu'il utilise pour cela la méthode des taux de rendement comparatifs, les écarts de rendement obtenus sont un peu moins élevés; quand il a recours au modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes, il n'est pas nécessaire de postuler une croissance future des dividendes aussi rapide ni une prime de risque aussi faible pour justifier le niveau des cours actuels. L'article met en lumière deux effets de la « nouvelle économie » sur les marchés boursiers. Le premier est le fléchissement du ratio dividendes/cours, du fait que les sociétés de haute technologie réinvestissent en général le gros de leurs bénéfices et versent peu de dividendes. Le second a trait à la possibilité d'un relèvement du taux d'accroissement de la productivité, qui accréditerait l'hypothèse d'une croissance des bénéfices supérieure à la progression observée dans le passé. Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer la diminution des primes de risque sur les actions. Alors que la volatilité à court terme a incontestablement augmenté sur le marché boursier ces dernières années, il se peut que le bas taux d'inflation et la meilleure tenue de l'économie, combinés à l'évolution démographique et aux préférences des investisseurs, aient contribué à faire baisser la prime de risque exigée par ces derniers. Un scénario fondé sur une progression rapide des dividendes à moyen terme puis un retour à plus long terme aux taux de croissance observés antérieurement permet d'expliquer dans une certaine mesure les cours élevés observés actuellement, mais il présuppose des hypothèses qui rompent avec l'évolution passée.

Did the Renewable Fuel Standard Shift Market Expectations of the Price of Ethanol?

Document de travail du personnel 2017-35 Christiane Baumeister, Reinhard Ellwanger, Lutz Kilian
Il est communément admis que c’est par le jeu des anticipations du marché et des variations de la demande de stockage que s’opère l’ajustement du prix de l’éthanol de maïs (et donc du prix du maïs) aux modifications des politiques de soutien aux biocarburants, sans que l’on ait bien réussi jusqu’à présent à mesurer ces anticipations et à démontrer empiriquement le bien-fondé de cette explication.
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