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4 juin 2002

La Banque du Canada relève le taux cible du financement à un jour de 1/4 de point de pourcentage pour le porter à 2 1/2 %

La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle relève le taux cible du financement à un jour de un quart de point de pourcentage pour l'établir à 2 1/2 %. Elle augmente également de un quart de point de pourcentage les limites de la fourchette opérationnelle pour ce taux, ainsi que le taux officiel d'escompte, qui passe à 2 3/4 %.
Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
24 avril 2018

Réinventer le rôle de la banque centrale

Le thème 1, réinventer le rôle de la banque centrale, porte sur ce que fait la Banque pour être un chef de file dans chacune de ses grandes fonctions. Voyez quels sont nos objectifs et nos indicateurs de succès.
14 août 2000

Analyse des niveaux actuels des cours en bourse

L'ascension des bourses nord-américaines en 1999 et au début de 2000 a amené les observateurs à s'interroger sur les hypothèses susceptibles de justifier le maintien de niveaux aussi élevés des cours. Dans cet article, les techniques usuelles d'évaluation des cours sont appliquées aux marchés boursiers du Canada et des États-Unis. Dans la méthode des taux de rendement comparatifs, les taux d'intérêt réels (plutôt que nominaux) sont considérés comme de meilleurs points de comparaison pour étudier le rendement lié aux indices boursiers. De façon générale, les écarts entre les taux d'intérêt réels et les rendements boursiers se sont creusés au cours des deux dernières années. Le modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes à recevoir permet de rattacher la prime de risque sur les actions à la croissance anticipée des dividendes. Il donne à penser que, pour que les cours en bourse (mesurés à la fin de février 2000) se maintiennent à leurs niveaux élevés, il faudrait que les dividendes croissent rapidement ou que les primes de risque sur les actions demeurent anormalement faibles. L'auteur note la hausse fulgurante des cours dans le compartiment des valeurs technologiques pendant l'année 1999 (Graphique4). Il analyse ensuite les valorisations boursières une fois ce compartiment exclu du marché canadien. Lorsqu'il utilise pour cela la méthode des taux de rendement comparatifs, les écarts de rendement obtenus sont un peu moins élevés; quand il a recours au modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes, il n'est pas nécessaire de postuler une croissance future des dividendes aussi rapide ni une prime de risque aussi faible pour justifier le niveau des cours actuels. L'article met en lumière deux effets de la « nouvelle économie » sur les marchés boursiers. Le premier est le fléchissement du ratio dividendes/cours, du fait que les sociétés de haute technologie réinvestissent en général le gros de leurs bénéfices et versent peu de dividendes. Le second a trait à la possibilité d'un relèvement du taux d'accroissement de la productivité, qui accréditerait l'hypothèse d'une croissance des bénéfices supérieure à la progression observée dans le passé. Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer la diminution des primes de risque sur les actions. Alors que la volatilité à court terme a incontestablement augmenté sur le marché boursier ces dernières années, il se peut que le bas taux d'inflation et la meilleure tenue de l'économie, combinés à l'évolution démographique et aux préférences des investisseurs, aient contribué à faire baisser la prime de risque exigée par ces derniers. Un scénario fondé sur une progression rapide des dividendes à moyen terme puis un retour à plus long terme aux taux de croissance observés antérieurement permet d'expliquer dans une certaine mesure les cours élevés observés actuellement, mais il présuppose des hypothèses qui rompent avec l'évolution passée.

Quantitative Easing in a Small Open Economy: An International Portfolio Balancing Approach

Document de travail du personnel 2016-55 Serdar Kabaca
Cette étude analyse les effets de l’assouplissement quantitatif dans un modèle d’équilibre général dynamique et stochastique adapté à une petite économie ouverte qui inclut des rééquilibrages de portefeuilles internationaux. Les portefeuilles sont classés comme des sous-portefeuilles de court et de long terme non parfaitement substituables, chacun comportant des obligations nationales et étrangères.

Real Exchange Rate Decompositions

Document d’analyse du personnel 2022-6 Bruno Feunou, Jean-Sébastien Fontaine, Ingomar Krohn
Nous décomposons le taux de change en nous basant sur un lien explicite entre le marché des titres à revenu fixe et le marché des devises. Nous isolons une prime de risque de change et démontrons qu’elle a un effet déterminant sur le taux de change entre le dollar canadien et le dollar américain, en particulier les jours où des annonces relatives à la politique monétaire et à la macroéconomie sont diffusées.
27 janvier 2005

Parution de la Mise à jour du Rapport sur la politique monétaire

Déclaration préliminaire David Dodge
Les perspectives de l'économie canadienne continuent d'être influencées par les changements en cours sur la scène internationale, y compris le réalignement des devises. Les perspectives à court terme de l'économie mondiale se sont ralenties un peu par rapport à ce que la Banque entrevoyait au moment du Rapport d'octobre, mais elles reposent maintenant sur des bases plus solides, en raison des prix un peu moins élevés du pétrole et d'un regain de confiance dans la vigueur de l'économie américaine.
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