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5 avril 2009

Inflation non anticipée et redistribution de la richesse au Canada

L'un des arguments les plus décisifs en faveur de la stabilité des prix repose sur le fait que l'inflation non anticipée engendre des changements dans la répartition des revenus et de la richesse parmi différents agents économiques. Des transferts de richesse se produisent parce que de nombreux prêts sont établis sans indexation.
14 mai 2015

Le ralentissement du commerce mondial

Les échanges mondiaux ont affiché une faible croissance durant la période qui a suivi la crise financière de 2007-2009, une évolution qui est importante pour le Canada étant donné le degré élevé d’ouverture au commerce de l’économie canadienne. Dans cet article, les auteurs examinent certains facteurs à l’origine du ralentissement des échanges mondiaux. Ils constatent que la faiblesse de la demande mondiale et l’évolution de sa composition, une montée du protectionnisme et une baisse des incitations à l’expansion du commerce ont toutes joué un rôle. Certains de ces facteurs n’auront vraisemblablement qu’un effet temporaire, mais d’autres pourraient persister plus longtemps.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : F, F1, F4, F6
23 janvier 2002

Parution de la Mise à jour du Rapport sur la politique monétaire

Déclaration préliminaire David Dodge
(Version bilingue) Depuis, la conjoncture géopolitique s'est améliorée, et la confiance des consommateurs s'est redressée tant au Canada qu'aux États-Unis. Par conséquent, bien qu'une croissance robuste ne soit pas encore engagée, il est maintenant plus clair que notre économie gagnera en vigueur à mesure que l'année avancera.
21 février 2013

Le Cadre du G20 pour une croissance forte, durable et équilibrée : le point sur la coordination des politiques macroéconomiques depuis la crise

Depuis 2009, le Cadre du Groupe des Vingt (G20) pour une croissance forte, durable et équilibrée propose un mécanisme à l’appui de la coordination des politiques macroéconomiques à l’échelle internationale. Le Cadre a produit des résultats, dont la fixation d’objectifs en matière d’assainissement des finances publiques. Il reste que la croissance mondiale n’a été ni forte ni équilibrée depuis la crise. En outre, plusieurs pays avancés tardent à se doter de plans crédibles de redressement budgétaire, alors que les progrès vers une flexibilité accrue des taux de change dans certaines économies émergentes sont lents. Un renforcement du processus d’examen par les pairs et un approfondissement des analyses des effets de débordement internationaux permettraient d’accroître l’empreinte du Cadre sur les politiques mises en œuvre par les membres du G20.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E6, E61, F, F5, F53, F55

Évaluation de la croissance de la production potentielle mondiale et du taux neutre aux États-Unis : avril 2022

La croissance de la production potentielle mondiale devrait passer de 2,7 % en 2021 à 2,9 % en 2024. Elle est donc un peu plus lente que dans notre évaluation d’avril 2021. Quant au taux neutre aux États-Unis, il se situe actuellement dans une fourchette estimée allant de 2 à 3 %, soit 0,25 point de pourcentage plus élevée que celle publiée dans la dernière évaluation.
13 mai 2014

L’art et la science de la prévision du prix réel du pétrole

Les prévisions du prix du pétrole brut jouent un rôle significatif dans la conduite de la politique monétaire, particulièrement dans les pays producteurs de matières premières comme le Canada. L’auteure présente divers modèles de prévision mis au point récemment qui, une fois combinés, peuvent générer des projections du prix du pétrole qui sont en moyenne plus précises que les prévisions issues de la courbe des cours à terme. Elle illustre également la manière dont les décideurs peuvent évaluer les risques associés à la prévision de référence des cours pétroliers et déterminer les causes des fluctuations passées du prix de l’or noir.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : C, C5, C53, E, E3, E32, Q, Q4, Q43
19 novembre 2002

Parité des pouvoirs d'achat : définition, mesure et interprétation

Les auteurs étudient le concept de la parité des pouvoirs d'achat (PPA) et ses implications pour la détermination de la valeur d'équilibre du taux de change du dollar canadien. La PPA a deux applications, d'abord en tant que théorie de la détermination du taux de change et ensuite comme outil de comparaison des niveaux de vie entre pays. Dans l'optique de la détermination du taux de change, la théorie de la parité des pouvoirs d'achat est surtout utile en ce qu'elle nous rappelle que la politique monétaire n'influe pas à long terme sur le taux de change réel, puisque celui-ci peut s'écarter de façon persistante de sa valeur fondée sur la PPA en réaction aux chocs réels. Pour comparer les niveaux de vie entre pays, on calcule les taux de change assurant la parité des pouvoirs d'achat en comparant les prix de paniers nationaux de consommation. Les taux ainsi établis servent à convertir le revenu par habitant dans divers pays en une monnaie commune. Ils sont utiles parce qu'ils permettent de compenser l'effet des différences entre les niveaux de prix nationaux et d'obtenir des mesures comparables du pouvoir d'achat, mais ils ne constituent pas une mesure fiable de la valeur d'équilibre du taux de change. Les auteurs concluent que l'écart actuel entre la valeur effective du dollar canadien et sa valeur selon la PPA ne signifie pas que celui-ci est sous-évalué; cet écart reflète plutôt l'incidence de facteurs réels persistants, en particulier la baisse des cours des produits de base.
17 novembre 2011

Modélisation de la contrefaçon des billets de banque : une revue de la littérature

L’article passe en revue les travaux effectués sur la contrefaçon en vue de favoriser une meilleure compréhension de ce phénomène et de ses conséquences pour les politiques publiques. En raison du manque de données et, partant, de statistiques connexes, rares sont les études empiriques portant sur le faux-monnayage. C’est pourquoi les auteurs s’intéressent tout particulièrement aux travaux théoriques dans lesquels le comportement des agents économiques en présence est directement modélisé. Ils dégagent d’abord certains faits stylisés concernant la contrefaçon afin de cerner le problème dans ses grandes lignes. Ils présentent ensuite sommairement quelques modèles de la contrefaçon ainsi que les conclusions qu’ils en tirent, en s’attachant à ce que ces modèles permettent d’inférer en ce qui concerne les encouragements à la contrefaçon, les politiques destinées à lui faire échec et le bien-être collectif. Les auteurs concluent que les implications de ces études confirment la pertinence de la stratégie globale anti-contrefaçon de la Banque.
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