Enquête sur les perspectives des entreprises - Références

  1. Évaluation du contenu informatif de l’enquête sur les perspectives des entreprises : recours à une analyse en composantes principales

    Article de la Revue de la Banque du Canada - Automne 2011 - Lise Pichette, Lori Rennison

    L’article décrit un travail récent où les auteures ont eu recours à une analyse en composantes principales dans le but d’extraire les éléments d’information communs aux indicateurs de l’enquête de la Banque du Canada sur les perspectives des entreprises. Elles se sont livrées en particulier à des analyses de corrélation et à un exercice de prévision hors échantillon afin d’évaluer le contenu informatif de la première composante principale et de le comparer avec celui des réponses données aux questions clés de l’enquête sur la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel et des investissements réels des entreprises. Leurs résultats laissent à penser qu’on peut réunir des informations utiles pour la prévision de la croissance à court terme des investissements des entreprises en résumant les mouvements communs aux indicateurs de l’enquête. En ce qui concerne toutefois la prévision de la croissance du PIB réel, le solde des opinions à l’égard de la progression future des ventes s’avère une source d’information plus riche.

  2. The Bank of Canada's Business Outlook Survey: An Assessment

    Document de travail 2004-15 - Monica Martin, Cristiano Papile

    Depuis l'automne 1997, les bureaux régionaux de la Banque du Canada, situés à Halifax, Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver, mènent chaque trimestre des consultations auprès d'entreprises d'un bout à l'autre du pays. Maintenant désignée sous le nom d'enquête sur les perspectives des entreprises, cette initiative offre à la Banque un moyen de se renseigner rapidement sur les perceptions et les plans d'avenir des gens d'affaires. Afin que l'information recueillie puisse alimenter le processus décisionnel, le moment où l'enquête a lieu est déterminé par le calendrier arrêté pour l'annonce des décisions de politique monétaire. En s'appuyant sur un questionnaire, les bureaux régionaux interrogent chaque trimestre un groupe de 100 entreprises dont la composition par région, secteur d'activité et taille reflète celle de l'économie canadienne. Cet outil de consultation étant relativement jeune, les séries chronologiques ne sont pas très longues. Se fondant sur l'analyse de graphiques et de corrélations, l'auteure pose de premiers repères pour l'interprétation des données de l'enquête. Il ressort de son évaluation que l'enquête constitue un baromètre utile de la conjoncture économique au Canada et fournit des signaux avancés de l'activité future. Elle permet aussi à la Banque de réunir de l'information concernant les pressions s'exerçant sur la capacité de production, les pénuries de main-d'oeuvre et les attentes d'inflation.

  3. L'enquête de la Banque du Canada sur les perspectives des entreprises

    Article de la Revue de la Banque du Canada - Printemps 2004 - Monica Martin

    Depuis l’automne 1997, les bureaux régionaux de la Banque du Canada mènent chaque trimestre une enquête auprès d’entreprises d’un bout à l’autre du pays. Afin que l’information recueillie puisse alimenter le processus décisionnel, le moment où ces consultations ont lieu est déterminé par le calendrier arrêté pour l’annonce des décisions de politique monétaire.

  4. Note d’information sur les questions de l’enquête sur les perspectives des entreprises concernant la croissance passée des ventes et les conditions du crédit

    Janvier 2008

    À compter de l’hiver 2007-2008, les résultats de deux questions additionnelles sont inclus dans le bulletin Enquête sur les perspectives des entreprises, soit le solde des opinions sur la croissance passée des ventes et le solde des opinions sur les conditions du crédit. Le présent document décrit sommairement les deux questions et explique les corrélations entre les réponses et les données économiques pertinentes.

  5. Computing the Accuracy of Complex Non-Random Sampling Methods: The Case of the Bank of Canada's Business Outlook Survey

    Document de travail 2009-10 -Daniel de Munnik, David Dupuis, Mark Illing

    Nombre de banques centrales publient leur propre enquête de conjoncture, qu'elles réalisent auprès d'entreprises sélectionnées de façon non aléatoire. Les résultats de leurs coups de sonde influencent les décisions de politique monétaire et, de ce fait, les attentes des marchés financiers. Jusqu'à présent, personne n'a mesuré la précision statistique de ces enquêtes, car il est difficile de l'évaluer en raison du mode d'échantillonnage non aléatoire. Les auteurs décrivent une méthodologie qui permet de modéliser des processus complexes d'échantillonnage non aléatoire et de calculer des indicateurs de confiance statistique pertinents sur la base du mode de sélection des entreprises utilisé pour une enquête donnée. Ils appliquent leur cadre méthodologique à l'enquête de la Banque du Canada sur les perspectives des entreprises en se fondant sur les pratiques suivies par le passé et les probabilités bayésiennes pour caractériser le mode d'échantillonnage. Les auteurs peuvent ainsi reproduire le processus de sélection des entreprises à l'aide d'une simulation de Monte-Carlo menée sur un riche ensemble de microdonnées constitué de firmes canadiennes. Sous certaines conditions, constatent-ils, le processus d'échantillonnage retenu par la Banque n'entraîne ni estimations biaisées ni intervalles de confiance élargis.

  6. Statistical Confidence Intervals for the Bank of Canada's Business Outlook Survey

    Document d'analyse 2010-7 - Daniel de Munnik

    Bien que de nombreuses banques centrales publient leurs propres indicateurs de conjoncture – qu’elles construisent à partir d’échantillons non aléatoires d’entreprises –, on sait très peu de choses sur la précision statistique de ces indicateurs. Récemment, de Munnik, Dupuis et Illing (2009) ont accompli des progrès sur le sujet en évaluant l’incidence du choix de cette méthode d’échantillonnage sur la précision des résultats de l’enquête trimestrielle sur les perspectives des entreprises que mène la Banque du Canada. Ils ont constaté que le mode de sélection des entreprises retenu par la Banque n’entraîne ni biais significatif des estimations ni élargissement significatif des intervalles de confiance par rapport à l’échantillonnage aléatoire. De Munnik approfondit et élargit cette recherche : a) en décrivant les propriétés statistiques des deux types de questions de l’enquête (« proportion des répondants » et « solde des opinions ») et en expliquant l’incidence de leur formulation sur le calcul des intervalles de confiance; b) en analysant la variation du niveau de confiance statistique par suite de changements dans la distribution des réponses sous-jacente à partir des résultats réels de l’enquête; c) en envisageant que la précision statistique des résultats puisse varier d’une question à l’autre; d) en cherchant à savoir si la précision statistique varie suivant l’évolution du cycle économique. Ses principales conclusions sont les suivantes : a) les intervalles de confiance sont environ deux fois moins larges pour les questions du type « proportion des répondants » que pour celles du type « solde des opinions »; b) les intervalles de confiance entourant les deux types de questions peuvent varier d’une enquête à l’autre selon que la distribution des réponses sous-jacente est plus ou moins concentrée dans certaines catégories de réponses (telles que « supérieur », « égal » ou « inférieur »). L’auteur constate également que les intervalles de confiance autour des questions du type « proportion des répondants » se rétrécissent quelque peu en période de récession alors que, pour les questions du type « solde des opinions », ils restent à l’intérieur d’une fourchette qui ne varie guère tout au long du cycle.

  7. L'incidence de l'appréciation du dollar canadien sur les entreprises du pays : résultats des enquêtes de la Banque du Canada sur les perspectives des entreprises

    Article de la Revue de la Banque du Canada - Automne 2005 - Jean Mair

    Parmi les entreprises canadiennes auprès desquelles les bureaux régionaux de la Banque du Canada ont réalisé une enquête entre septembre 2003 et décembre 2004, environ une sur deux a déclaré être désavantagée par l’appréciation de la monnaie du pays. Approximativement une sur quatre s’est dite avantagée, tandis que les autres ont indiqué que l’effet était neutre pour elles.

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