Rechercher

Types de contenu

Thèmes

Auteurs

Thèmes de recherche

Codes JEL

Sources

Publié après

Publié avant

70 résultats

What to Expect When China Liberalizes Its Capital Account

Document d’analyse du personnel 2016-10 Mark Kruger, Gurnain Pasricha
L’adhésion de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce en décembre 2001 a marqué un véritable tournant dans l’économie mondiale. D’ici dix ans, l’ouverture du compte de capital et l’intégration financière de ce pays seront perçues comme une étape d’égale importance.
19 juin 2008

L'intégration de la Chine au système financier mondial

La Chine arrive au deuxième rang pour le produit intérieur brut mesuré en parité de pouvoir d'achat et au troisième pour la part qu'elle représente dans les exportations mondiales, et elle possède les réserves de change les plus importantes au monde. Elle ne joue toutefois qu'un rôle mineur dans le système financier international : ses banques sont peu présentes à l'étranger, le renminbi ne circule pratiquement pas hors du pays et les marchés de capitaux chinois ne constituent pas une source de financement significative pour les emprunteurs étrangers. Le faible degré d'intégration de la Chine dans le système financier mondial s'explique par la priorité donnée aux objectifs de politique intérieure. Au fur et à mesure que son économie se développera et que son système financier se fortifiera grâce aux réformes, la Chine gagnera en importance sur les marchés financiers mondiaux. Des changements sont déjà en cours, aiguillonnés par la canalisation de la puissance financière du pays vers les placements étrangers, et les autorités se sont engagées à assouplir le taux de change. Ces changements faciliteront l'intégration de l'économie chinoise dans le système financier mondial. Les auteurs de l'article exposent la situation actuelle et émettent des hypothèses sur l'évolution future des institutions et des marchés financiers chinois.
30 janvier 2006

Rapport annuel 2005

En 2005, la Banque du Canada a célébré son 70e anniversaire. Fondée en mars 1935, la Banque est devenue une institution nationale qui occupe une place centrale dans l’économie canadienne. La Banque avait beaucoup à célébrer en 2005, notamment les progrès qu’elle a accomplis en 70 ans et son apport continu au bien-être économique et financier des Canadienset des Canadiennes.
Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel

Cyber Risk and Security Investment

Document de travail du personnel 2022-32 Toni Ahnert, Michael Brolley, David Cimon, Ryan Riordan
Nous avons élaboré un modèle mandant-mandataire pour les cyberattaques dans lequel les clients paient des frais et délèguent les décisions de sécurité à des plateformes financières. Nous déduisons des implications vérifiables sur la vulnérabilité des clients aux cyberattaques et les frais facturés.

Non-Bank Dealing and Liquidity Bifurcation in Fixed-Income Markets

Document de travail du personnel 2025-2 Michael Brolley, David Cimon
Nous modélisons l’entrée des institutions financières non bancaires sur les marchés de titres à revenu fixe et l’octroi de liquidités en fonction de la conjoncture. Les institutions financières non bancaires améliorent davantage la liquidité en temps normal qu’en période de turbulences. L’octroi de liquidités de la part des banques pourrait devenir moins fiable pour les clients marginaux, ce qui amplifierait la disparité entre les niveaux de liquidité en temps normal et en période de tensions. Les prêts consentis par les banques centrales pourraient limiter cette disparité nuisible en période de tensions.
30 janvier 2005

Rapport annuel 2004

Depuis 70 ans, la Banque du Canada joue un rôle déterminant dans la société canadienne. Lorsqu’elle a ouvert ses portes au printemps 1935, le pays cherchait à définir son identité et à surmonter les bouleversements économiques et sociaux de la Grande Crise. À l’instar de l’économie canadienne, la banque centrale a évolué et grandi au fil des ans. Elle a affronté des défis de taille et a su s’adapter au changement. Mais son mandat est resté le même : constituer une autorité monétaire nationale efficace pour le Canada.
Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel

Fiscal Policy in the Age of COVID-19: Does It “Get in All of the Cracks”?

La pandémie de COVID-19 a entraîné une récession atypique, dans le sens que certains secteurs de l’économie ont prospéré tandis que d’autres se sont effondrés. Pour réagir à cette situation, il a fallu adopter une politique budgétaire particulière afin d’appuyer les entreprises et de stimuler l’activité des secteurs qui avaient des capacités excédentaires. La politique budgétaire a-t-elle permis d’atteindre les résultats souhaités? En général, oui.

Energy Efficiency and Fluctuations in CO2 Emissions

Document de travail du personnel 2021-47 Soojin Jo, Lilia Karnizova
Dans les modèles courants, les émissions de CO2 augmentent ou diminuent avec la production globale. Cette relation peut cependant être brisée par plusieurs facteurs, dont les gains d’efficacité énergétique et la transition à des sources d’énergie plus propres. Nous évaluons ces facteurs à partir de données américaines et constatons que les changements touchant l’efficacité énergétique des biens de consommation expliquent une part importante des fluctuations des émissions de CO2. Ce constat implique aussi que les modèles qui ne tiennent pas compte de l’efficacité énergétique surestiment probablement l’arbitrage à court terme entre la protection de l’environnement et la performance économique.

Fiscal Spillovers: The Case of US Corporate and Personal Income Taxes

Document de travail du personnel 2021-41 Madeline Hanson, Daniela Hauser, Romanos Priftis
Comment les changements de taux d’imposition sur le revenu des particuliers et des entreprises aux États-Unis se répercutent-ils sur les partenaires commerciaux de ce pays? Lorsque ces taux sont abaissés, les répercussions extérieures ne sont pas les mêmes dans les deux cas : elles sont généralement modérées et négatives dans celui du taux d’imposition des entreprises, et assez importantes et positives dans celui du taux d’imposition des particuliers.

Exchange Rates, Retailers, and Importing: Theory and Firm-Level Evidence

Document de travail du personnel 2019-34 Alex Chernoff, Patrick Alexander
Nous élaborons un modèle qui simule les importations d’un groupe hétérogène d’entreprises et les achats transfrontaliers de particuliers. Comme les hausses du taux de change font à la fois baisser le coût des biens importés et augmenter les achats transfrontaliers, leur incidence nette sur les prix et les ventes de détail agrégés est ambiguë.
Aller à la page