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Public vs. Private Payment Platforms: Market Impacts and Optimal Policy

Document de travail du personnel 2026-10 Youming Liu, Francisco Rivadeneyra, Edona Reshidi
Nous étudions la concurrence dans un marché de paiement biface entre une plateforme publique qui maximise le bien-être (p. ex., MNBC ou système de paiement rapide) et une plateforme privée qui maximise les profits, en déterminant la tarification publique optimale et en établissant comment les effets de réseau, la fragmentation et les politiques de gratuité ou de recouvrement des coûts se répercutent sur le bien-être, l’usage et les frais.

The Macroeconomic Effects of Debt Relief Policies During Recessions

Document de travail du personnel 2023-48 Soyoung Lee
Une réduction à grande échelle du capital des prêts hypothécaires peut accentuer la reprise, soutenir la croissance des prix des logements et freiner les saisies immobilières. La nature de l’intervention détermine ses effets macroéconomiques, et l’ampleur de ceux-ci dépend de la façon dont les ressources sont redistribuées aux ménages. La possibilité de déclarer faillite pour radier des créances non garanties change la réaction aux mesures d’allègement hypothécaire à grande échelle en réduisant l’épargne de précaution.

Monetary Policy Uncertainty: A Tale of Two Tails

Document de travail du personnel 2018-50 Tatjana Dahlhaus, Tatevik Sekhposyan
Dans cette étude, nous rendons compte d’une forte asymétrie dans l’évolution des attentes à l’égard du taux des fonds fédéraux, asymétrie que nous faisons correspondre à des mesures de l’incertitude concernant la politique monétaire. Nous montrons que les périodes de resserrement monétaire sont liées à une incertitude « négative » (taux directeur supérieur aux attentes) et celles d’assouplissement monétaire, à une incertitude « positive » (taux directeur inférieur aux attentes).

Central Bank Communication That Works: Lessons from Lab Experiments

Document de travail du personnel 2019-21 Oleksiy Kryvtsov, Luba Petersen
Nous recourons à des expériences contrôlées de laboratoire pour évaluer l’influence des communications des banques centrales sur les attentes économiques et connaître les mécanismes sous-jacents qui facilitent cette influence. Les résultats d’une expérience dans le cadre de laquelle les sujets apprennent à prévoir l’évolution de variables économiques montrent que les communications des banques centrales ont un effet stabilisateur sur les prévisions individuelles et regroupées et que l’ampleur de cet effet varie en fonction du type de communication.
13 août 1998

Le taux d'activité de la population canadienne : son évolution et ses tendances

L'un des éléments clés du potentiel de croissance d'une économie est le taux d'augmentation de sa population active, lequel est fonction à la fois de la croissance démographique et de la variation du taux d'activité. Des facteurs cycliques liés à la conjoncture économique, tout comme les facteurs structurels et les tendances démographiques, peuvent influencer considérablement le taux d'activité. Du milieu des années 1970 à la fin des années 1980, le taux d'activité a progressé presque continuellement pour atteindre le chiffre record de 67,5 %. En revanche, entre 1990 et 1995, il a plongé pour se stabiliser autour de 65 % depuis 1995. Dans cet article, l'auteure analyse la participation selon le groupe d'âge et le sexe pour mieux comprendre les causes des variations du taux d'activité et l'incidence de ces variations sur l'évolution future du taux d'activité global. On peut assigner aux facteurs cycliques le recul du taux d'activité dans les années 1990, mais les facteurs structurels tels que la hausse du taux de fréquentation scolaire et l'utilisation accrue de l'ordinateur, ainsi que les tendances démographiques (vieillissement de la population) ont également joué un rôle important à cet égard. L'auteure en conclut que, bien qu'une certaine remontée du taux d'activité soit à prévoir, il est peu probable que le taux d'activité global retrouve son pic de 1989 au cours de la prochaine décennie.
14 août 1998

L'évolution économique et financière récente (mise à jour le 12 août)

Cet article, dont la rédaction a été achevée fin juin, constitue une mise à jour de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution, à la mi-mai 1998, de la dernière livraison du Rapport sur la politique monétaire. La tournure prise par les événements sur la scène internationale depuis mai a accentué l'incertitude entourant les perspectives de l'économie canadienne. Bien que la plupart des indicateurs de la demande intérieure et des agrégats de la monnaie et du crédit témoignent du maintien d'un dynamisme relatif de l'activité au Canada, les chiffres du commerce extérieur font nettement état d'un ralentissement imputable à la situation en Asie du Sud-Est et au Japon. Toutefois, comme les risques de dégradation des perspectives semblent maintenant plus graves que prévu, la Banque va continuer de surveiller de près l'évolution de la situation et réévaluer constamment l'interprétation qu'elle fait de la situation économique et financière du pays. Le taux d'inflation mesuré par l'indice de référence devrait demeurer, pour le restant de l'année, dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui est de 1 à 3 %. Mise à jour le 12 août : L'incertitude entourant la situation internationale et ses retombées sur l'économie canadienne reste élevée. En Asie du Sud-Est, l'activité économique continue de ralentir et les marchés financiers demeurent nerveux. Au Japon, les chiffres des dernières semaines font état d'un nouvel accès de faiblesse. En revanche, l'économie américaine demeure plus robuste que prévu, la demande intérieure affichant, selon les dernières données, un grand dynamisme. L'évolution récente des pays européens donne à penser que ceux-ci connaissent une expansion économique modérée. Au Canada, si l'on fait abstraction de l'incidence de facteurs temporaires tels que les mises à pied attribuables à la grève chez General Motors, la tendance fondamentale de l'économie reste favorable. Les nombreuses influences contraires qui agissent sur l'économie canadienne se reflètent dans les données qui ont été publiées après la rédaction du commentaire sur l'évolution économique récente. Dans le secteur des ressources, la production et les exportations ont été faibles en raison du ralentissement de la demande en provenance d'Asie. Toutefois, les exportations d'autres biens, en particulier les biens autres que ceux produits par l'industrie automobile, ont été vigoureuses, à la faveur de la forte demande en provenance des États-Unis. Au Canada, les ventes au détail continuent de croître et les ventes de maisons existantes sont également en hausse, ce qui est compatible avec la reprise du crédit aux ménages. Parallèlement, la construction résidentielle a fléchi, à cause en partie des grèves survenues dans la région de Toronto. Les investissements des entreprises et la croissance de l'ensemble des crédits aux entreprises sont restés relativement robustes. Des données sur les intentions d'investissement pour 1998 compilées dernièrement révèlent une forte hausse, comme en font foi les plus récents indicateurs mensuels des investissements en machines et en structures; cependant, le secteur des ressources et les autres secteurs affichent des tendances à court terme divergentes. Les derniers chiffres du marché du travail témoignent également de la vigueur fondamentale de l'emploi et des revenus. Dans l'ensemble, les données récentes indiquent que le PIB réel a augmenté d'environ 2 1/2 pour cent (en chiffres annuels) au deuxième trimestre, soit un peu moins rapidement que ce qui avait été prévu au moment de la rédaction du commentaire. Nous estimons à l'heure actuelle que les diverses grèves et autres perturbations de la production qui sont survenues (la plus importante étant due à la grève qui a touché General Motors aux États-Unis) ont retranché environ 1/2 point de pourcentage à la croissance du PIB réel au deuxième trimestre. Ainsi, sans ces perturbations, la croissance du PIB aurait approché les 3 %. L'activité économique au Canada continuera de se ressentir jusqu'au troisième trimestre de la grève chez GM et des mises à pied que celle-ci a occasionnées, ce qui compliquera l'interprétation des données économiques pour cette période. Cet état de choses conjugué aux incertitudes entachant la conjoncture extérieure souligne la nécessité qu'il y a de continuer à suivre de près l'évolution économique. En somme, les éléments favorables que sont le dynamisme soutenu de la dépense des ménages et des entreprises au Canada et le niveau élevé de la demande de produits canadiens aux États-Unis continuent de soutenir l'expansion économique à des rythmes propres à réduire la marge de capacités inutilisées. Du côté de l'inflation, les plus récentes données témoignent du maintien de l'inflation mesurée par l'indice de référence dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. Les effets que la dépréciation de notre monnaie aura sur le niveau des prix contribueront à faire monter l'inflation, mais grâce à des facteurs compensatoires, comme l'offre excédentaire au sein de l'économie et la concurrence au niveau des prix que livrent les producteurs asiatiques, les pressions inflationnistes globales resteront modestes. Depuis la rédaction du commentaire économique, les conditions monétaires se sont de nouveau assouplies sous l'impulsion de la dépréciation du dollar canadien. Comme il a été mentionné dans le commentaire, l'ampleur de l'incertitude qui règne actuellement sur la scène internationale provoque de la volatilité sur les marchés financiers et des variations de grande amplitude des conditions monétaires.

What Are the Macroeconomic Effects of High-Frequency Uncertainty Shocks

Document de travail du personnel 2016-25 Laurent Ferrara, Pierre Guérin
Dans cette étude, nous évaluons les effets de chocs d’incertitude de haute fréquence sur un ensemble de variables macroéconomiques de basse fréquence représentatives de l’économie américaine. Plutôt que d’estimer les modèles sur des données de même basse fréquence, nous fondons notre analyse sur des modèles économétriques récents qui nous permettent de faire intervenir des données de fréquences d’échantillonnage diverses.

Detecting Scapegoat Effects in the Relationship Between Exchange Rates and Macroeconomic Fundamentals

Document de travail du personnel 2017-22 Lorenzo Pozzi, Barbara Sadaba
Nous présentons dans cette étude un nouveau test pour le modèle de taux de change fondé sur la théorie du bouc émissaire (scapegoat model of exchange rates). Le test vise à renforcer le lien entre cette théorie et sa traduction empirique. Ce nouveau test comporte plusieurs étapes.
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