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Global Factors and Inflation in Canada

Note analytique du personnel 2017-17 Dany Brouillette, Laurence Savoie-Chabot
Cette note cherche à déterminer si la faiblesse récente de l’inflation au Canada peut être mise en relation avec des facteurs mondiaux qui ne sont pas pris en compte dans l’actuel cadre d’analyse du personnel (capacités excédentaires intérieures, mouvements des prix des produits de base et du taux de change). Un facteur commun aux évolutions de l’inflation estimé pour certaines économies avancées semble apporter peu d’informations sur l’inflation au Canada autres que celles extraites des variations des prix des produits de base et du taux de change.

Covariates Hiding in the Tails

Document de travail du personnel 2021-45 Milian Bachem, Lerby Ergun, Casper G. de Vries
Nous caractérisons le biais dans les estimations de Hill en coupe transversale causé par les facteurs sous-jacents communs, puis proposons deux solutions simples pour le corriger. Pour déterminer la présence, le sens et l’ampleur du biais, nous utilisons les rendements mensuels du marché boursier américain et les données annuelles de population par comtés du recensement des États-Unis.

Disaggregating Household Sensitivity to Monetary Policy by Expenditure Category

Note analytique du personnel 2018-32 Tony Chernis, Corinne Luu
Comme la Banque du Canada a commencé à procéder à des relèvements du taux directeur pour réduire la détente monétaire en place, il importera de surveiller la transmission de ces changements de la politique monétaire. Les sous-composantes de la consommation et du logement risquent de réagir différemment à un resserrement de la politique monétaire, tant pour ce qui est des effets globaux que du moment où ces réactions se manifesteront.

Bridging Canadian Business Lending and Market-Based Risk Measures

Note analytique du personnel 2019-26 Guillaume Ouellet Leblanc, Maxime Leboeuf
Les prêts aux entreprises sont au cœur de la croissance économique, car ils permettent de financer les investissements de ces dernières. Le fait de savoir comment les participants au marché perçoivent le risque qui pèse sur le système financier peut donner à la Banque du Canada des indications sur la croissance future des prêts aux entreprises. Dans la présente note analytique, nous examinons trois mesures du risque fondées sur le marché et constatons que les hausses soudaines du risque perçu dans le système bancaire canadien sont associées à un assombrissement des perspectives des prêts aux entreprises et du produit intérieur brut réel.

An Overview of the Indigenous Economy in Canada

Document d’analyse du personnel 2023-25 Alex Chernoff, Calista Cheung
Plusieurs indicateurs montrent que la situation économique des Autochtones s’est améliorée au cours des dernières décennies. Mais le cadre institutionnel et les lacunes en matière d’infrastructures et de financement restent un obstacle à leur développement économique. Les efforts déployés récemment ont permis de pallier certaines carences des données. Par ailleurs, la création de nouvelles institutions aide les communautés autochtones à se libérer des entraves historiques à la croissance.

It takes a panel to predict the future: What the stock market says about future economic growth in Canada

Note analytique du personnel 2023-9 Greg Adams, Jean-Sébastien Fontaine
Les ratios d’évaluation sur le marché boursier canadien peuvent aider à révéler les attentes des investisseurs quant à la croissance future de l’économie parce que l’incidence de la croissance économique sur les ratios d’évaluation peut varier dans toutes les industries. Nous constatons que cette variation contribue à produire des prévisions précises de la croissance future du produit intérieur brut réel au Canada. Les prévisions de notre modèle ont baissé d’un peu plus de 3 points de pourcentage entre janvier 2022 et février 2023, soit une période pendant laquelle la Banque du Canada a relevé rapidement le taux du financement à un jour. Nous constatons aussi que les industries sensibles aux taux d’intérêt ont contribué de façon disproportionnée à ce ralentissement attendu de la croissance.

Turning Words into Numbers: Measuring News Media Coverage of Shortages

Document d’analyse du personnel 2023-8 Lin Chen, Stéphanie Houle
Nous élaborons des indicateurs à haute fréquence fondés sur les actualités qui utilisent le traitement automatique des langues pour analyser les reportages écrits. Nos indicateurs surveillent l’évolution des ruptures d’approvisionnement (matières premières, produits intermédiaires et produits finis) et de la pénurie de main-d’œuvre. Ils suivent aussi la variation de la trame narrative des différents types de pénuries au fil des semaines.
16 août 2012

Revue de la Banque du Canada - Été 2012

Cette livraison renferme trois articles où sont décrites les recherches et les analyses du personnel de la Banque du Canada. Le premier actualise les estimations de la Banque quant au biais de mesure entachant l’indice des prix à la consommation canadien. Le second étudie la relation entre le taux directeur à court terme et les taux d’intérêt à long terme à l’aide d’un nouveau modèle de la structure par terme des taux d’intérêt. Le troisième examine les indicateurs de risque de bilan au sein des institutions financières canadiennes.
19 novembre 2015

La prise en compte des prix des biens durables et des logements dans l’IPC : une évaluation empirique

Même si l’IPC est la mesure de l’inflation la plus couramment utilisée, il ne constitue pas un véritable indice du coût de la vie. Bien que la méthode officielle suivie pour prendre en considération les prix des biens durables et des logements dans l’IPC soit un bon compromis dans un contexte caractérisé par des taux d’inflation bas et stables, Sabourin et Duguay pensent qu’il serait utile d’envisager de traiter le logement et les biens durables de la même manière et de rendre l’IPC réel plus conforme à un indice du coût de la vie. On pourrait y parvenir en calculant, au moyen d’une méthode plus complète du coût d’utilisation, le coût imputé des services procurés par les biens durables ou le logement.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E3, E31, E5, E52
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.
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