Maxime Leboeuf

Maxime Leboeuf

Analyste principal

RSS

Biographie

Maxime Leboeuf est analyste principal au département des Marchés financiers de la Banque du Canada. Auparavant, Maxime a été en fonction comme économiste dans la division des économies avancées du département des analyses de l’économie internationale. Maxime est titulaire d’une maîtrise en économie de l’Université Queen’s. Son travail porte principalement sur la finance, la macroéconomie, les prévisions macroéconomiques et l’économétrie appliquée.


Afficher tous

Notes analytiques du personnel

Bridging Canadian Business Lending and Market-Based Risk Measures

Note analytique du personnel 2019-26 Guillaume Ouellet Leblanc, Maxime Leboeuf
Les prêts aux entreprises sont au cœur de la croissance économique, car ils permettent de financer les investissements de ces dernières. Le fait de savoir comment les participants au marché perçoivent le risque qui pèse sur le système financier peut donner à la Banque du Canada des indications sur la croissance future des prêts aux entreprises. Dans la présente note analytique, nous examinons trois mesures du risque fondées sur le marché et constatons que les hausses soudaines du risque perçu dans le système bancaire canadien sont associées à un assombrissement des perspectives des prêts aux entreprises et du produit intérieur brut réel.

Is the Excess Bond Premium a Leading Indicator of Canadian Economic Activity?

Note analytique du personnel 2018-4 Maxime Leboeuf, Daniel Hyun
La présente étude cherche à déterminer si les écarts de taux des obligations de sociétés canadiennes et la prime excédentaire sur les obligations d’entreprise constituent des indicateurs avancés de l’activité économique au Canada. Nous constatons que les variations des écarts de taux des obligations de sociétés précèdent les mouvements du produit intérieur brut (PIB) réel qui surviennent durant l’année subséquente. Les variations de la prime excédentaire expliquent la majeure partie de cette propriété des écarts de taux. D’ailleurs, une hausse imprévue de la prime excédentaire sur les obligations d’entreprise au Canada annonce une détérioration des conditions macroéconomiques au pays : une augmentation de 10 points de base se traduit par une baisse du PIB et de l’indice des prix à la consommation de 0,4 % et de 0,1 %, respectivement, sur trois ans.

Can the Canadian International Investment Position Stabilize a Slowing Economy?

Note analytique du personnel 2017-14 Maxime Leboeuf, Chen Fan
Dans la présente note, nous déterminons que les effets de valorisation peuvent agir comme un stabilisateur important en renforçant la richesse extérieure nette du Canada lorsque ses perspectives économiques s’assombrissent comparativement à celles d’autres pays.

What Explains the Recent Increase in Canadian Corporate Bond Spreads

Note analytique du personnel 2017-2 Maxime Leboeuf, James Pinnington
L’écart entre le rendement d’une obligation de société et celui d’une obligation du gouvernement du Canada comparable correspond à la rémunération exigée en compensation de la possibilité de défaut de la société émettrice et en compensation d’autres risques que le défaut.

Documents d'analyse du personnel

What Is Behind the Weakness in Global Investment?

Document d’analyse du personnel 2016-5 Maxime Leboeuf, Robert Fay
La reprise de l’investissement des entreprises privées à l’échelle mondiale reste anémique plus de sept ans après la crise financière. Notre étude contribue au débat actuel sur les causes de cette faiblesse en explorant le rôle des perspectives de croissance et de l’incertitude comme facteurs explicatifs de l’évolution de l’investissement privé non résidentiel dans les grandes économies avancées depuis la crise.

Forecasting Short-Term Real GDP Growth in the Euro Area and Japan Using Unrestricted MIDAS Regressions

Document d’analyse du personnel 2014-3 Maxime Leboeuf, Louis Morel
Dans cette étude, les auteurs présentent l’outil qu’ils ont mis au point afin d’améliorer les prévisions de la croissance du PIB réel à court terme pour la zone euro et le Japon. Ce nouvel outil, qui s’appuie sur un modèle de régression fondé sur un échantillonnage de données de fréquence mixte sans contrainte (U-MIDAS), permet d’évaluer l’utilité d’une vaste gamme d’indicateurs pour prévoir la croissance du PIB réel à court terme.