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Évaluation préliminaire de l’impact de la COVID-19 sur la santé financière des entreprises canadiennes

Note analytique du personnel 2021-8 Timothy Grieder, Mikael Khan, Juan Ortega, Callie Symmers
La COVID-19 a apporté son lot de défis, mais les mesures énergiques des autorités canadiennes ont aidé les entreprises à gérer leurs problèmes de liquidité et contribué à maintenir le nombre de dossiers d’insolvabilité déposés à un bas niveau. Les conséquences de la pandémie ont toutefois été inégales, et la santé financière de certaines entreprises pourrait encore se détériorer au cours de la prochaine année.

Production potentielle au Canada : réévaluation de 2019

La production potentielle devrait afficher une croissance moyenne de 1,8 % de 2019 à 2021 et de 1,9 % en 2022. Même si l’apport du facteur travail tendanciel à la croissance de la production potentielle devrait diminuer entre 2019 et 2022, celui de la productivité tendancielle du travail devrait augmenter.
5 avril 2016

La grande transition chinoise : les implications pour le Canada

Discours Carolyn A. Wilkins Chambre de commerce du Grand Vancouver Vancouver (Colombie-Britannique)
La première sous-gouverneure Carolyn Wilkins traite des possibilités et des risques pour le Canada qui découlent de la transition de la Chine.
5 avril 2009

Inflation non anticipée et redistribution de la richesse au Canada

L'un des arguments les plus décisifs en faveur de la stabilité des prix repose sur le fait que l'inflation non anticipée engendre des changements dans la répartition des revenus et de la richesse parmi différents agents économiques. Des transferts de richesse se produisent parce que de nombreux prêts sont établis sans indexation.

Évaluation de la croissance de la production potentielle mondiale et du taux neutre aux États-Unis : avril 2022

La croissance de la production potentielle mondiale devrait passer de 2,7 % en 2021 à 2,9 % en 2024. Elle est donc un peu plus lente que dans notre évaluation d’avril 2021. Quant au taux neutre aux États-Unis, il se situe actuellement dans une fourchette estimée allant de 2 à 3 %, soit 0,25 point de pourcentage plus élevée que celle publiée dans la dernière évaluation.
23 janvier 2002

Parution de la Mise à jour du Rapport sur la politique monétaire

Déclaration préliminaire David Dodge
(Version bilingue) Depuis, la conjoncture géopolitique s'est améliorée, et la confiance des consommateurs s'est redressée tant au Canada qu'aux États-Unis. Par conséquent, bien qu'une croissance robuste ne soit pas encore engagée, il est maintenant plus clair que notre économie gagnera en vigueur à mesure que l'année avancera.
22 juin 2005

L'incidence des décisions inattendues de politique monétaire sur le marché des titres à revenu fixe

Afin de mieux comprendre les retombées des mesures de politique monétaire de la Banque du Canada sur les rendements des obligations et des bons du Trésor, Andreou évalue l'incidence des annonces au sujet du taux directeur sur les obligations à court et à long terme durant la période allant de 1996 à 2004. Pour faciliter l'analyse, les mesures en question sont décomposées en parts attendue et inattendue. L'auteur cherche aussi à déterminer si l'introduction du régime des dates d'annonce préétablies a eu une influence sur les résultats, y compris sur les perceptions du marché. La principale constatation est que les décisions inattendues de la Banque ont un effet significatif sur la portion à court terme de la courbe de rendement, mais cet effet décroît au fur et à mesure que l'échéance augmente. La deuxième constatation, soit que l'incidence d'une décision inattendue de la Banque sur les taux d'intérêt à long terme est moindre depuis l'adoption du régime des dates d'annonce préétablies, donne à penser que les objectifs à long terme de la politique monétaire menée par la Banque sont bien compris et qu'ils sont crédibles.
14 mai 2015

Le ralentissement du commerce mondial

Les échanges mondiaux ont affiché une faible croissance durant la période qui a suivi la crise financière de 2007-2009, une évolution qui est importante pour le Canada étant donné le degré élevé d’ouverture au commerce de l’économie canadienne. Dans cet article, les auteurs examinent certains facteurs à l’origine du ralentissement des échanges mondiaux. Ils constatent que la faiblesse de la demande mondiale et l’évolution de sa composition, une montée du protectionnisme et une baisse des incitations à l’expansion du commerce ont toutes joué un rôle. Certains de ces facteurs n’auront vraisemblablement qu’un effet temporaire, mais d’autres pourraient persister plus longtemps.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : F, F1, F4, F6
17 novembre 2011

Modélisation de la contrefaçon des billets de banque : une revue de la littérature

L’article passe en revue les travaux effectués sur la contrefaçon en vue de favoriser une meilleure compréhension de ce phénomène et de ses conséquences pour les politiques publiques. En raison du manque de données et, partant, de statistiques connexes, rares sont les études empiriques portant sur le faux-monnayage. C’est pourquoi les auteurs s’intéressent tout particulièrement aux travaux théoriques dans lesquels le comportement des agents économiques en présence est directement modélisé. Ils dégagent d’abord certains faits stylisés concernant la contrefaçon afin de cerner le problème dans ses grandes lignes. Ils présentent ensuite sommairement quelques modèles de la contrefaçon ainsi que les conclusions qu’ils en tirent, en s’attachant à ce que ces modèles permettent d’inférer en ce qui concerne les encouragements à la contrefaçon, les politiques destinées à lui faire échec et le bien-être collectif. Les auteurs concluent que les implications de ces études confirment la pertinence de la stratégie globale anti-contrefaçon de la Banque.
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