Selon la théorie monétaire, l’argent est essentiel s’il aide à atteindre de meilleurs résultats par des incitations. Nous testons cette théorie en laboratoire.
Dans cette étude, nous examinons l’incidence des dépenses publiques sur l’inflation. Nous constatons que les variations des dépenses publiques représentent une part importante des variations de l’inflation. Nous observons aussi que l’inflation et les attentes d’inflation baissent en réponse aux chocs de dépenses publiques, ce qui confirme de nouveau le canal tributaire de l’offre par lequel l’inflation réagit aux expansions budgétaires.
Nous nous attendons à ce que la croissance de la production potentielle mondiale passe de 2,5 % en 2022 à 2,8 % d’ici 2026. Cette croissance est un peu plus modérée que nous l’avions anticipé dans l’évaluation d’avril 2022. Quant à la fourchette des estimations du taux neutre aux États-Unis, elle reste inchangée depuis la dernière évaluation annuelle, soit entre 2 et 3 %.
Les médias présentent des interprétations divergentes des implications macroéconomiques de nouvelles-chocs. Récemment, on a vu, par exemple, des reportages sur l’inflation élevée et les inversions de la courbe de rendement. Ces récits façonnent-ils l’opinion publique sur la situation macroéconomique? Dans cette étude, nous faisons ressortir l’importance des narratifs en nous basant sur des données faisant le lien entre les médias traditionnels et les médias sociaux.
Document de travail du personnel 2023-22Michael Irwin
Cette étude porte sur la façon dont le crédit à la consommation non garanti influence la capacité des politiques d’assurance-emploi à lisser les fluctuations de la consommation globale au cours du cycle économique. Les résultats obtenus à partir d’un modèle d’équilibre général simulant un cycle économique réel montrent que le crédit non garanti amplifie l’effet de lissage de l’assurance-emploi sur les fluctuations cycliques de la consommation.
Nous effectuons un tour d’horizon des travaux publiés sur les prévisions des banques centrales, plus précisément celles de la Réserve fédérale, de la Banque centrale européenne, de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Canada.
Comment les chocs de coûts régionaux se répercutent-ils sur les prix à l’échelle mondiale? Nous analysons le rôle des contraintes de capacité à court terme et montrons qu’elles peuvent entraîner des non-linéarités évidentes dans le processus de répercussion. Nous faisons ressortir cet effet en prenant comme exemple le marché de l’ammoniac, un produit de base fabriqué principalement à partir de gaz naturel.
Nous utilisons un modèle de petite économie ouverte à générations imbriquées pour évaluer la dynamique à long terme du taux d’intérêt neutre au Canada de 1980 à 2018. Nous constatons que les variations des facteurs tant étrangers qu’intérieurs ont entraîné une diminution prolongée de ce taux.
Dans cette étude, nous apportons un nouvel éclairage sur la coordination de groupes et la dynamique des prix dans des environnements complexes. Nous exécutons en laboratoire un modèle à générations imbriquées et parvenons à la conclusion que la coordination de groupes se produit soit dans un état stationnaire, soit dans un cycle de deux périodes, et que cette dynamique est non monotone.
Nous examinons la relation entre le rendement des entreprises et les contraintes de crédit touchant l’entrée sur les marchés d’exportation. À partir de données administratives sur les entreprises canadiennes, nos conclusions montrent que les nouveaux exportateurs : a) accroissent leur productivité, b) augmentent leur ratio de levier et c) haussent leurs investissements. Nous estimons que 48 % des fabricants canadiens éprouvent des contraintes de crédit actives lorsqu’ils décident de s’engager dans les marchés d’exportation.