Bien qu’ils soient rares, les événements les plus extrêmes (p. ex., les crises économiques) ont souvent d’énormes répercussions. Comme l’échantillon est restreint, il est difficile de déterminer avec précision la probabilité de leur survenue.
La demande de liquidité dans les systèmes de paiement à règlement brut en temps réel peut être considérable. C’est pourquoi les banques centrales de par le monde ont mis en place des mécanismes d’économie de liquidité.
Nous proposons un modèle macroéconomique dans lequel l’antisélection dans les investissements amplifie les fluctuations macroéconomiques, ce qui cadre avec le rôle prépondérant qu’ont joué l’étranglement du crédit et l’effondrement du marché des titres adossés à des actifs durant la crise financière.
Un consommateur divulgue des renseignements à un vendeur multiproduit, qui découvre ainsi ses préférences, établit le prix de ses produits et en recommande certains. Alors que le consommateur bénéficie de recommandations pertinentes, le vendeur peut exploiter ses renseignements pour exercer une discrimination de prix.
Nous recourons à des expériences contrôlées de laboratoire pour évaluer l’influence des communications des banques centrales sur les attentes économiques et connaître les mécanismes sous-jacents qui facilitent cette influence. Les résultats d’une expérience dans le cadre de laquelle les sujets apprennent à prévoir l’évolution de variables économiques montrent que les communications des banques centrales ont un effet stabilisateur sur les prévisions individuelles et regroupées et que l’ampleur de cet effet varie en fonction du type de communication.
La présente note propose un modèle vectoriel autorégressif structurel (SVAR) du marché mondial du pétrole. Le modèle distingue quatre types de chocs ayant chacun leur interprétation économique : les chocs d’offre, les chocs de demande circonscrits au marché du pétrole, les chocs liés à la demande de stockage et les chocs touchant la croissance économique mondiale.
Document de travail du personnel 2019-19Yuko Imura
Dans cette étude, je procède à une analyse quantitative systématique des effets à court et à long terme de diverses mesures de restriction des échanges en présence de chaînes de valeur mondiales et d’internationalisation de la production.
La présente étude montre que l’approche couramment employée pour estimer l’incidence des variations du taux de change sur les exportations totales, qui se base sur des régressions du taux de change effectif réel (TCER), implique des estimations biaisées des élasticités sous-jacentes. Nous proposons une nouvelle spécification reposant sur des régressions agrégées qui est compatible avec une dérivation des flux commerciaux bilatéraux par le modèle de gravité.