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D - Microéconomie

  • 13 novembre 2014

    Stratégie d’entreprise, compétitivité et productivité : le cas du Canada

    À un moment où la Banque anticipe un déplacement de la demande vers les exportations et les investissements et où des tendances transformatrices à l’échelle mondiale confèrent une importance croissante à l’innovation, à la technologie et à l’apprentissage organisationnel, la compréhension des stratégies de compétitivité des entreprises canadiennes revêt un intérêt particulier. Cet article résume les résultats d’une enquête menée par la Banque du Canada auprès de 151 firmes afin de dégager les signes indicateurs des éléments présents dans les stratégies des entreprises et le capital organisationnel dans le but d’éclairer les perspectives macroéconomiques.
    Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : D, D2, D23, D24, E, E2, E22, F, F2, F20, L, L1, L10, L2, L20, M, M1, M10, O, O3, O31, O4, O47
  • 23 février 2012

    Quels facteurs expliquent les tendances observées dans l’évolution de la dette des ménages canadiens?

    Comme dans bon nombre d’autres pays, l’endettement des ménages a affiché une tendance à la hausse au Canada sur les trente dernières années. Cette évolution a été imputable tant au crédit hypothécaire à l’habitation qu’au crédit à la consommation. À l’aide de microdonnées, les auteurs analysent les principaux facteurs à la base de l’accroissement tendanciel soutenu des crédits aux ménages observé depuis la fin des années 1990. La progression des revenus et la faiblesse des taux d’intérêt ont rendu l’achat d’une maison plus abordable et nourri la hausse importante des taux d’accession à la propriété et du crédit hypothécaire. La croissance du crédit à la consommation a été favorisée en grande partie par le renchérissement des logements (utilisés en garantie de prêts) et par des innovations financières qui facilitent l’accès des ménages à ce type de crédit.
    Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : D, D1, D12, D14, E, E5, E51
  • 23 février 2012

    L’insolvabilité des ménages au Canada

    Comme les niveaux d’endettement des ménages ont augmenté ces dernières années, il se peut que le nombre de ménages vulnérables à des chocs économiques défavorables soit lui aussi en hausse. Tant les actions du débiteur que celles de ses créanciers peuvent concourir à provoquer sa défaillance. Les auteurs dégagent quelques faits stylisés sur l’insolvabilité des ménages au Canada et analysent le rôle des créanciers à cet égard. La dette d’une personne déclarant faillite au pays équivaut à plus de 1,5 fois celle du ménage canadien moyen. Les faillis sont souvent sans emploi ou occupent des emplois peu rémunérés, et ils sont généralement locataires. Les deux chercheurs relèvent que les banques affichant les taux d’approbation de prêts par succursale les plus élevés – et recourant le moins, selon leur interprétation, à des données subjectives (comme le jugement que forme le responsable du crédit sur l’intégrité et la fiabilité du demandeur de prêt) – sont aussi celles dont les clients font le plus faillite. Ce résultat a d’importantes implications, car les institutions financières qui n’utilisent pas ces renseignements sont plus exposées que les autres à une détérioration de leurs portefeuilles de prêts.
    Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : D, D4, G, G2
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