Rechercher

Types de contenu

Thèmes

Auteurs

Thèmes de recherche

Codes JEL

Sources

Publié après

Publié avant

3609 résultats

11 mai 2017

La politique monétaire non traditionnelle du point de vue d’une petite économie ouverte

Quelle est l’incidence des mesures de politique monétaire non traditionnelles, telles que l’assouplissement quantitatif et les taux d’intérêt négatifs, sur les conditions financières intérieures et l’ensemble de l’économie dans une petite économie ouverte comme le Canada? Ces politiques opèrent efficacement pour réduire le taux de change d’une petite économie ouverte, tandis que les effets de taux d’intérêt plus bas se transmettent aussi à l’économie, bien que seulement partiellement. Lorsque la politique monétaire traditionnelle est poussée près de sa limite, la politique budgétaire peut agir en complémentarité de la politique monétaire de manière plus déterminante dans une petite économie, surtout si la demande mondiale d’actifs sûrs comprime les taux d’intérêt à long terme.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E52, E58, E6, E61, E65
14 août 1999

La monnaie comme variable passive ou active et la politique monétaire

Cet article, rédigé par un économiste invité, porte sur le rôle de la monnaie dans le mécanisme de transmission de la politique monétaire. L'auteur réfute la thèse voulant que la monnaie soit une variable passive qui réagit aux variations des prix, des taux d'intérêt et de la production, sans avoir d'effet direct sur ces derniers. Il fait valoir que les résultats empiriques étayent plutôt le point de vue selon lequel la monnaie joue un rôle actif dans le mécanisme de transmission. Bien qu'il convienne que des agrégats monétaires particuliers peuvent être difficiles à interpréter en raison de l'instabilité de la fonction de demande de monnaie, il soutient que les agrégats monétaires, en particulier ceux basés sur la monnaie de transaction, devraient occuper une place plus importante dans la hiérarchie des variables prises en compte par la Banque au moment de la formulation de la politique monétaire.

Financial Crisis Interventions

Document de travail du personnel 2016-29 Josef Schroth
L’auteur élabore un modèle d’une économie où le crédit bancaire soutient à la fois l’investissement productif et le lissage de la consommation individuelle face à un risque idiosyncrasique pesant sur les revenus. Le crédit qu’une banque peut octroyer est limité par ses capitaux propres.

Evaluating the Bank of Canada Staff Economic Projections Using a New Database of Real-Time Data and Forecasts

Document de travail du personnel 2018-52 Julien Champagne, Guillaume Poulin-Bellisle, Rodrigo Sekkel
Nous présentons une nouvelle base de données en temps réel et de prévisions tirées des projections économiques du personnel de la Banque du Canada. Nous évaluons ensuite les prévisions relatives à la croissance du PIB et à l’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation depuis 1982.

Decomposing Large Banks’ Systemic Trading Losses

Document de travail du personnel 2024-6 Radoslav Raykov
Les banques réalisent-elles des pertes simultanées sur leurs activités de négociation parce qu’elles investissent dans les mêmes actifs ou parce que les divers actifs dans lesquels elles investissent sont soumis aux mêmes chocs macroéconomiques? Dans la présente étude, je décompose les covariations des pertes des banques en deux canaux orthogonaux : les chevauchements de portefeuilles et les chocs communs.
14 décembre 2007

Les coûts de l'inflation dans les nouveaux modèles keynésiens

L'auteur décrit trois nouveaux canaux par lesquels l'inflation influe sur le bien-être économique dans les modèles des nouveaux économistes keynésiens. Absents des analyses traditionnelles, ces canaux expliquent peut-être pourquoi les chercheurs sous-estiment les coûts associés à la variabilité de l'inflation, même lorsque le taux d'inflation est relativement faible. L'article se conclut sur une évaluation provisoire de l'importance quantitative des nouveaux canaux et de leurs implications pour la conduite de la politique monétaire.
Aller à la page