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Risk and State-Dependent Financial Frictions

Document de travail du personnel 2022-37 Martin Harding, Rafael Wouters
À partir d’un modèle non linéaire de type nouveau keynésien avec accélérateur financier, nous montrons que les frictions financières créent d’importants effets d’amplification dépendants de la conjoncture. Les chocs se propagent davantage en périodes de tensions financières. Nous proposons un cadre d’équilibre général dynamique et stochastique à changement de régime qui permet de produire des estimations avec efficacité et améliore la qualité de l’ajustement du modèle.

Weakness in Non-Commodity Exports: Demand versus Supply Factors

Note analytique du personnel 2018-28 José Dorich, Vadym Lepetyuk, Jonathan Swarbrick
Nous utilisons le modèle TOTEM (Terms of Trade Economic Model) pour effectuer des simulations basées sur l’offre et la demande. Dans les deux cas, les simulations font état de faibles exportations canadiennes hors produits de base par rapport à l’activité étrangère, ce qui cadre avec les données récentes.
16 novembre 2017

Le point sur le taux d’intérêt neutre

Le taux d’intérêt neutre sert d’indice de référence pour évaluer le degré de détente monétaire et représente un point d’arrimage à moyen et à long terme pour le taux directeur réel. Les estimations du taux neutre mondial sont en recul depuis quelques décennies. Sous l’influence de facteurs comme le vieillissement démographique, la forte épargne des sociétés et la faible croissance tendancielle de la productivité, le taux neutre mondial continuera vraisemblablement de se maintenir à un bas niveau. Ces facteurs internationaux, de même que des facteurs nationaux, exercent des pressions à la baisse sur le taux neutre réel canadien, qui s’inscrit dans une fourchette estimative allant de 0,5 à 1,5 %. Ce bas niveau a d’importantes conséquences pour la politique monétaire et la stabilité financière.

Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E4, E43, E5, E52, E58, F, F0, F01, F4, F43, O, O4
17 octobre 2002

La recherche d'une productivité accrue

Discours David Dodge Chambre de commerce de Québec Québec (Québec)
Étant donné le degré d'incertitude qui règne actuellement dans le monde, nous sommes tous naturellement portés à nous soucier des perspectives à court terme. C'est compréhensible. Mais, en même temps, il importe de voir au delà du court terme et de prêter attention aux tendances à long terme et au potentiel de notre économie.

The Role of International Financial Integration in Monetary Policy Transmission

Document de travail du personnel 2024-3 Jing Cynthia Wu, Yinxi Xie, Ji Zhang
Nous proposons un modèle néokeynésien d’économie ouverte avec intégration financière qui permet aux intermédiaires financiers de détenir des obligations à long terme émises par des entités étrangères. Nous étudions l’incidence de l’intégration financière sur la transmission de la politique monétaire. Parmi les différents aspects de l’intégration financière, la durée des obligations joue un rôle majeur. Ces résultats se vérifient pour les politiques monétaires traditionnelles et non traditionnelles.
25 avril 2005

Le processus de croissance à long terme de la Chine et ses retombées sur le Canada

Au cours des 25 dernières années, la Chine, qui était un pays à économie planifiée, a adopté de nombreuses réformes et est graduellement devenue une économie de marché socialiste, capable de générer une croissance économique robuste et durable. Son intégration croissante au sein de l'économie mondiale, alimentée par cette expansion récente et rapide, a déjà commencé à influer sur l'activité d'autres pays et à poser des défis pour les décideurs, en Chine et à l'étranger. En plus d'analyser les déterminants de la croissance antérieure et actuelle de la Chine, les auteurs étudient les facteurs susceptibles de favoriser l'essor soutenu du pays dans l'avenir et en évaluent les retombées sur les économies canadienne et mondiale.
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.
8 décembre 1994

Quelques répercussions macroéconomiques d'un endettement croissant des administrations publiques

Depuis le milieu des années 70, la dette publique n'a cessé d'augmenter au Canada par rapport au produit intérieur brut. Le Canada n'a pas été le seul pays où augmentait la dette publique, mais il se classe maintenant nettement dans le groupe des pays les plus endettés. L'auteur de l'article évalue les effets de la hausse de la dette publique sur la situation macroéconomique et fait certains calculs qui visent à illustrer l'incidence que le niveau élevé de la dette peut avoir à long terme sur l'économie canadienne. L'analyse, qui est fondée sur un modèle de l'économie canadienne utilisé à la Banque du Canada, donne à penser qu'un niveau élevé d'endettement public a un effet négatif à la fois sur la production et sur la portion de la production destinée à la consommation intérieure. La principale conclusion en matière de politique économique est qu'il serait très avantageux de mettre un terme à la hausse de la dette publique, afin d'éviter que les possibilités de consommation continuent de s'amenuiser.
11 juin 2009

Revue de la Banque du Canada - Été 2009

Été 2009
Étude des facteurs qui incitent les institutions financières à conserver à leur bilan différents actifs pouvant être affectés en nantissement en dépit des coûts d’opportunité élevés que cela implique; examen de la complexité propre à tout système contemporain de gestion des risques et de certaines stratégies susceptibles d’améliorer les systèmes de gestion des risques; analyse des causes et des conséquences des fluctuations du rythme de redistribution du travail au Canada; description de la structure et du fonctionnement de BOC-GEM, version maison du modèle de l’économie mondiale, et présentation d’exemples montrant comment le modèle a été appliqué récemment.
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