ElasticSearch Score: 9.696558
8 décembre 1994
Depuis le milieu des années 70, la dette publique n'a cessé d'augmenter au Canada par rapport au produit intérieur brut. Le Canada n'a pas été le seul pays où augmentait la dette publique, mais il se classe maintenant nettement dans le groupe des pays les plus endettés.
L'auteur de l'article évalue les effets de la hausse de la dette publique sur la situation macroéconomique et fait certains calculs qui visent à illustrer l'incidence que le niveau élevé de la dette peut avoir à long terme sur l'économie canadienne. L'analyse, qui est fondée sur un modèle de l'économie canadienne utilisé à la Banque du Canada, donne à penser qu'un niveau élevé d'endettement public a un effet négatif à la fois sur la production et sur la portion de la production destinée à la consommation intérieure.
La principale conclusion en matière de politique économique est qu'il serait très avantageux de mettre un terme à la hausse de la dette publique, afin d'éviter que les possibilités de consommation continuent de s'amenuiser.
ElasticSearch Score: 9.692696
Cette étude examine, sous un angle théorique et empirique, les conséquences fortuites des règles obligatoires de rétention qui s’appliquent aux titrisations. Elle propose pour cela un nouveau modèle montrant que si la rétention renforce la surveillance, elle peut aussi encourager les banques à déplacer le risque.
ElasticSearch Score: 9.691533
30 septembre 2024
Ce bulletin présente les publications les plus récentes des économistes de la Banque du Canada, y compris les études parues dans des publications externes et les documents de travail publiés dans le site de la Banque.
ElasticSearch Score: 9.6825485
En août 2012, la Bourse de New York a lancé le Retail Liquidity Program (RLP), une plateforme de négociation qui permet aux organisations participantes de se porter contrepartie des ordres à cours limité invisibles, exécutables uniquement par des intermédiaires agissant pour le compte de clients de détail.
ElasticSearch Score: 9.681221
Nous passons en revue le corps d’études naissant mais en développement consacré aux monnaies numériques de banque centrale (MNBC) en nous intéressant aux effets potentiels de ces monnaies sur les banques privées. Nous évaluons leurs impacts dans trois domaines du secteur bancaire traditionnel : les paiements, le crédit et la transformation de la liquidité et des échéances. Nous agrandissons également notre focale et soulignons l’apport prometteur de deux approches pour les futures recherches sur les MNBC.
ElasticSearch Score: 9.669168
Nous examinons le degré optimal d’anonymat des utilisateurs d’une monnaie numérique de banque centrale dans un contexte de crédit bancaire aux entreprises. L’anonymat – entendu comme l’impossibilité pour la banque prêteuse de détecter des mesures prises par un emprunteur qui pourraient nuire à l’examen de ses fonds – influe sur le choix des instruments de paiement, et ce, en raison de son incidence sur les décisions de la banque en matière de prêts.
ElasticSearch Score: 9.654341
Notre analyse démontre que le ratio monnaie-consommation augmente avec l’âge des ménages et décroit avec la consommation, et que ce ratio a fortement augmenté dans le contexte de très bas taux d’intérêt des dernières années. Nous élaborons un modèle à générations imbriquées de la détention de monnaie pour des motifs de transaction, dans lequel nous introduisons des effets d’âge (l’utilisation de la monnaie augmente avec l’âge des ménages), des effets de cohorte (les jeunes générations font appel à des technologies financières plus évoluées) et des effets temporels (les taux d’intérêt nominaux influent sur la détention de monnaie).
ElasticSearch Score: 9.636369
18 novembre 2010
Comme l’indique le titre de mon discours, j’aimerais aborder avec vous les liens qui existent entre l’économie réelle – c’est-à-dire le monde tangible des emplois et des biens et services – et le monde moins tangible de la finance – c’est-à-dire celui des flux monétaires, des taux d’intérêt et des marchés boursiers. Les deux entretiennent depuis longtemps des relations mouvementées.
ElasticSearch Score: 9.615904
Nous utilisons des données de l’enquête sur les attentes des consommateurs au Canada pour comprendre comment les ménages composent avec la forte inflation et les taux d’intérêt élevés. Nous élaborons une mesure subjective des tensions financières et constatons que le niveau de tension est à un sommet historique, mais demeure gérable pour la plupart des ménages.
ElasticSearch Score: 9.614335
15 novembre 1998
Le gouvernement fédéral et la Banque du Canada se sont engagés depuis un certain temps déjà à réaliser et à maintenir la stabilité des prix dans le but de favoriser l'amélioration du niveau de vie de tous les Canadiens. Afin d'appuyer cet objectif, la période d'application de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation de 1 à 3 % a été prolongée récemment jusqu'à la fin de 2001. D'ici là, le gouvernement et la Banque comptent annoncer une cible à long terme pour la politique monétaire.
Dans cet article, les auteurs passent en revue les plus récents travaux empiriques consacrés aux avantages d'une réduction de l'inflation. Ils s'appuient sur une étude exhaustive de ces travaux qui a été faite précédemment et s'inspirent également des documents préparés pour deux colloques sur la stabilité des prix tenus récemment par la Banque du Canada. L'une des conclusions des deux auteurs est que les avantages d'une réduction de l'inflation s'avèrent importants quand on tient compte expressément de l'interaction de l'inflation et du régime fiscal. En outre, ces avantages demeurent nettement supérieurs aux coûts transitoires qu'entraîne la réduction de l'inflation. Toutefois, les auteurs de l'article font remarquer qu'en raison de la prolongation jusqu'à la fin de 2001 de l'application des cibles de maîtrise de l'inflation, le contexte se prête bien à la réalisation de nouvelles recherches visant à fournir une définition pratique de la stabilité des prix qui aidera les Canadiens à atteindre un niveau de vie élevé.