Rechercher

Types de contenu

Thèmes

Auteurs

Thèmes de recherche

Codes JEL

Sources

Publié après

Publié avant

1222 résultats

Forecasting Banks’ Corporate Loan Losses Under Stress: A New Corporate Default Model

Rapport technique n° 122 Gabriel Bruneau, Thibaut Duprey, Ruben Hipp
Nous présentons un nouveau modèle de défaillance des entreprises, un des fondements de l’infrastructure de la Banque du Canada permettant de soumettre les banques à des tests de résistance. Le modèle est utilisé pour prévoir les pertes sur prêts aux entreprises que le secteur bancaire canadien est susceptible de subir en période de tension.

The Framework for Risk Identification and Assessment

Rapport technique n° 113 Cameron MacDonald, Virginie Traclet
Les modèles d’évaluation des risques occupent une place importante parmi les outils d’analyse dont la Banque du Canada se sert pour jauger la résilience du système financier. Dans cette étude, nous décrivons le Cadre d’identification et d’évaluation des risques, une série de modèles conçus à la Banque pour quantifier l’incidence des risques liés à la stabilité financière sur l’économie dans son ensemble et sur divers participants au système financier en particulier (ménages, entreprises et banques).
13 juin 2013

Revue du système financier - Juin 2013

Revue du système financier - Juin 2013

Le Conseil de direction estime que les risques pesant sur le système financier canadien ont quelque peu diminué depuis la parution de la Revue du système financier en décembre dernier, mais que le niveau de risque global demeure élevé. Les sources de risque majeures sont en gros les mêmes qu’alors et résultent essentiellement du contexte extérieur.

Erratum : À la page 44 de la livraison de juin 2013 de la Revue du système financier, dans l’article intitulé « Le point sur les normes de liquidité de Bâle III », la phrase « En font notamment partie les obligations de sociétés non financières moins bien notées, les actions de sociétés financières de premier ordre et les titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles de qualité élevée » aurait dû être rédigée ainsi : « En font notamment partie les obligations de sociétés non financières moins bien notées, les actions de sociétés non financières de premier ordre et les titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles de qualité élevée ». Veuillez prendre note que cette erreur a été corrigée dans la version de l’article que vous pouvez consulter électroniquement.

Complementing the Credit Risk Assessment of Financial Counterparties with Market-Based Indicators

Note analytique du personnel 2017-15 Guillaume Ouellet Leblanc, Maarten van Oordt
La Banque améliore régulièrement son dispositif interne d’évaluation du risque de crédit. Dans cette note, nous présentons des indicateurs de marché novateurs qui élargissent l’éventail des outils servant à évaluer les contreparties financières.

Decomposing Canada’s Market Shares: An Update

Note analytique du personnel 2018-26 Nicholas Labelle
En nous appuyant sur l’analyse structurelle résiduelle de Barnett et Charbonneau (2015), nous décomposons les parts de marché du Canada dans les importations américaines, européennes et chinoises de biens non énergétiques en trois parties : la compétitivité, l’évolution des préférences et un terme d’interaction. Nous constatons que, malgré la dépréciation du dollar, le Canada a continué de perdre des parts de marché de 2014 à 2017 (environ 0,4 point de pourcentage par année sur quatre ans).

An Empirical Analysis of Bill Payment Choices

Document de travail du personnel 2021-23 Anneke Kosse
Comment les Canadiens paient-ils leurs factures? Des données d’enquête recueillies en 2019 auprès de plus de 4 000 Canadiens montrent comment les modes de paiement choisis pour régler les factures varient selon les caractéristiques des consommateurs et les types de factures. Les données révèlent aussi que de nombreux consommateurs se sentent restreints dans leurs choix, ce qui porte à croire que les préférences des émetteurs de factures pourraient également jouer un rôle important.

Should the Central Bank Issue E-money?

Document de travail du personnel 2018-58 Charles M. Kahn, Francisco Rivadeneyra, Tsz-Nga Wong
Une banque centrale devrait-elle prendre en charge l’émission de monnaie électronique, un passif électronique voué à circuler dans l’économie? Nous analysons la manière dont la technologie sur laquelle repose cette monnaie vient modifier les avantages et les inconvénients respectifs, d’une part, de son émission par une autorité publique et par une entité privée et, d’autre part, de la monnaie électronique et du passif existant de la banque centrale (billets de banque et réserves, par exemple).
24 novembre 2004

Prix des actifs et politique monétaire : une perspective canadienne

L'article traite de la mesure dans laquelle la politique monétaire canadienne doit réagir aux bulles d'actifs. La principale conclusion des auteurs est que le maintien de la hausse des prix à la consommation à des niveaux bas et stables constitue la meilleure contribution que les autorités monétaires puissent apporter à la promotion de la stabilité économique et financière, même en présence de bulles. Dans des circonstances extrêmes — soit lorsqu'une bulle a été clairement décelée et que son éclatement est de nature à occasionner des coûts appréciables pour l'économie —, les autorités monétaires pourraient être mieux en mesure d'atteindre cet objectif en intervenant à contre-courant du marché, même au prix d'écarts temporaires du taux d'inflation par rapport à la cible. Une telle stratégie pourrait atténuer le risque qu'une chute brutale des prix des actifs entraîne une récession et fasse glisser l'inflation, à plus long terme, bien en deçà du taux visé. Les cas où cette stratégie est applicable sont rares, car les économistes sont loin de pouvoir établir de manière systématique et fiable dans quelles conditions le fait d'agir à contre-courant du marché risque davantage de nuire à l'économie que de l'aider. La politique monétaire canadienne devrait se préoccuper davantage des bulles immobilières que des bulles boursières, car les prix de l'immobilier sont plus susceptibles d'être poussés à la hausse par un assouplissement excessif des conditions du crédit intérieur que ceux des actions, qui sont en grande partie déterminés sur les marchés mondiaux.
Aller à la page