Dans l’enquête que la Banque du Canada a menée en 2015 sur les coûts des différents modes de paiement pour les détaillants, la non-réponse est un défi majeur. Elle se présente sous deux formes dans l’enquête en question : la non-réponse totale (une entreprise ne participe pas du tout à l’enquête) et la non-réponse partielle (une entreprise ne répond pas à certaines questions de l’enquête).
À l’aide de données tirées de notre enquête de 2014 sur les coûts des modes de paiement, nous calculons les coûts en ressources des paiements effectués en argent comptant, par carte de débit et par carte de crédit. Pour chacun de ces modes de paiement, nous examinons l’ensemble des coûts assumés par les consommateurs, les détaillants, les institutions et les infrastructures financières, la Monnaie royale canadienne et la Banque du Canada.
Le choix discret d’adopter une innovation financière influe sur l’exposition d’un ménage à l’inflation et aux coûts de transaction. Nous modélisons cette décision d’adoption en considérant un coût non observé.
Cette étude analyse la période où des billets émis par des banques privées et des billets émis par l’État (les billets du Dominion) circulaient simultanément au Canada. Comme ces deux types de billets de banque présentaient de nombreux points communs avec les monnaies numériques d’aujourd’hui, les leçons tirées de l’époque où ils étaient en circulation peuvent éclairer le fonctionnement possible des monnaies numériques.
Les monnaies numériques suscitent un vif intérêt depuis quelques années et sont susceptibles d’être adoptées à grande échelle comme moyens de paiement. Les autorités publiques et les banques centrales de partout dans le monde surveillent de près l’évolution de ces monnaies et étudient leurs implications pour l’économie, le système financier et les banques centrales.
Dans cette étude, les auteurs proposent un modèle pragmatique pour atténuer la procyclicité des marges initiales prescrites par les contreparties centrales, même en périodes de tensions excessives. Le modèle permet aux contreparties centrales de limiter la vitesse d’augmentation des marges résultant de brusques poussées de la volatilité du marché.
Nous construisons un modèle d’analyse pour cerner les facteurs qui influent sur le taux de change des monnaies virtuelles. Trois éléments importent : tout d’abord, l’utilisation actuelle d’une monnaie virtuelle comme moyen de paiement; ensuite, la décision d’investisseurs prospectifs d’acheter de la monnaie virtuelle (et de contrôler ainsi l’offre de ce type de monnaie); enfin, les facteurs qui détermineront ensemble l’adoption d’une monnaie virtuelle par les consommateurs et son acceptation par les commerçants.
La récente crise financière a donné lieu à l’élaboration de nouvelles règles visant à contrôler les risques dans les systèmes de paiement désignés, et la mise en oeuvre de nouvelles normes de gestion du risque de crédit revêt à cet égard une grande importance. Nous étudions dans le présent document plusieurs méthodes de gestion du risque de crédit pour le système canadien de paiement de détail, à savoir le Système automatisé de compensation et de règlement (SACR), qui sont conçues pour couvrir l’exposition au risque de crédit pouvant résulter de la défaillance d’un participant.
Le Canada poursuit sa réflexion afin de définir la voie qu’il choisira pour moderniser ses systèmes de paiement de base. C’est dans ce contexte que s’inscrit notre tour d’horizon de systèmes de paiement de base étrangers. Nous étudions des systèmes présents dans 27 territoires formant un échantillon géographique diversifié.