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16 novembre 2017

L’acceptation et l’utilisation des modes de paiement dans les points de vente au Canada

Tous les commerçants acceptent l’argent comptant. Les consommateurs en gardent communément sur eux, mais ont aussi des cartes de débit et de crédit dans leur portefeuille. Les coûts d’utilisation d’un mode de paiement n’ont qu’une faible influence sur le choix des consommateurs au point de vente. L’acheteur peut choisir n’importe quel mode de paiement dans les grands établissements commerciaux, mais seuls les deux tiers des commerçants de petite ou moyenne taille acceptent les cartes de crédit. Entre les cartes de crédit, les cartes de débit et l’argent comptant, ce sont les premières qui représentent le mode de paiement le plus coûteux pour les commerçants. Toutefois, les coûts ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte. L’acceptation de la carte de crédit chez les commerçants explique le grand nombre d’utilisateurs de ce mode de paiement. On qualifie d’externalités de réseau cette interaction entre consommateurs et commerçants.

14 mai 2015

L’usage de l’argent comptant au Canada

L’enquête sur les modes de paiement réalisée par la Banque du Canada en 2013 révèle que la part en volume des transactions de détail réglées comptant a continué de diminuer. Cette baisse s’explique essentiellement par l’emploi plus fréquent de la carte de crédit sans contact. Cependant, sur le plan de la valeur, la part de ces mêmes transactions est restée quasi identique de 2009 à 2013, et, à cet égard, la hausse de la proportion des paiements en espèces de plus de 50 dollars a joué un rôle. Principal moyen par lequel les Canadiens s’approvisionnent en argent liquide, les guichets automatiques ont été utilisés moins fréquemment en 2013 qu’en 2009. De manière générale, l’usage de l’argent comptant au Canada est similaire à ce qui s’observe en Australie et aux États-Unis.
13 mai 2014

Coup de projecteur sur les monnaies virtuelles de plateforme

À la faveur des progrès technologiques récents et de l’essor rapide d’Internet, diverses monnaies virtuelles numériques ont fait leur apparition. Le plus souvent, les entreprises qui créent des monnaies exclusives à leur plateforme Internet, comme Facebook ou Amazon, restreignent les fonctions de ces monnaies de façon à servir leurs objectifs commerciaux et à maximiser leurs profits. Les monnaies de plateforme ont la capacité d’accroître l’efficience des systèmes de paiement de détail, mais elles pourraient également soulever d’importants enjeux en termes de politiques publiques, s’il advenait que leur emploi se généralise. Il est donc primordial d’en surveiller attentivement l’évolution.
15 novembre 2012

Le monde changeant du paiement de détail au Canada et ses répercussions sur la demande de numéraire

Depuis vingt ans, les instruments de paiement sur support papier – billets de banque et chèques – cèdent de plus en plus la place aux moyens électroniques, tels que les cartes de débit et de crédit. Selon des travaux effectués récemment à la Banque du Canada sur les préférences des consommateurs en matière d’instruments de paiement, le numéraire demeure fréquemment utilisé pour les petits achats parce que ce mode de règlement est rapide et commode et qu’il est largement accepté par les commerçants; les cartes de débit et de crédit sont plus souvent choisies pour les transactions de montant plus élevé où les caractéristiques de sécurité et la possibilité de garder un historique des dépenses sont perçues comme des avantages. Les innovations en voie d’introduction au Canada dans le domaine du paiement de détail pourraient entraîner un autre recul de l’utilisation des espèces à long terme, mais on mesure mal les effets que pourraient avoir sur celle-ci certains des changements d’ordre structurel et réglementaire en cours.

17 mai 2012

Résumé de colloque : L’évolution récente dans le domaine des paiements et des règlements

En novembre 2011, le colloque annuel de la Banque du Canada a réuni des chercheurs éminents venus d’universités, de banques centrales et d’autres institutions du monde entier. Figuraient au nombre des sujets abordés l’usage de l’argent liquide et d’autres modes de paiement pour les transactions de détail, les systèmes de règlement de gros paiements ainsi que […]
17 novembre 2011

Modélisation de la contrefaçon des billets de banque : une revue de la littérature

L’article passe en revue les travaux effectués sur la contrefaçon en vue de favoriser une meilleure compréhension de ce phénomène et de ses conséquences pour les politiques publiques. En raison du manque de données et, partant, de statistiques connexes, rares sont les études empiriques portant sur le faux-monnayage. C’est pourquoi les auteurs s’intéressent tout particulièrement aux travaux théoriques dans lesquels le comportement des agents économiques en présence est directement modélisé. Ils dégagent d’abord certains faits stylisés concernant la contrefaçon afin de cerner le problème dans ses grandes lignes. Ils présentent ensuite sommairement quelques modèles de la contrefaçon ainsi que les conclusions qu’ils en tirent, en s’attachant à ce que ces modèles permettent d’inférer en ce qui concerne les encouragements à la contrefaçon, les politiques destinées à lui faire échec et le bien-être collectif. Les auteurs concluent que les implications de ces études confirment la pertinence de la stratégie globale anti-contrefaçon de la Banque.
19 mai 2011

Article supplémentaire : Comment la monnaie canadienne s’est mise au polymère : de la conception au lancement de la nouvelle série de billets

Dans cet article, Charles Spencer décrit le processus d’élaboration complexe de la nouvelle série, qui représente un tournant pour le Canada. Les éléments de sécurité d’avant-garde que l’emploi du nouveau support d’impression autorise, les économies entraînées par l’adoption du polymère et les avantages environnementaux des nouveaux billets sont des aspects aussi abordés.
11 novembre 2009

Pour une identification plus facile de la monnaie par tous les Canadiens atteints de cécité ou de déficience visuelle

La possibilité d'employer des espèces dans les transactions financières est l'une des dimensions essentielles de l'autonomie de la personne. Pourtant, cet aspect de la vie quotidienne peut poser d'importantes difficultés aux aveugles et aux malvoyants. L'article décrit les efforts déployés par la Banque ces trente dernières années pour satisfaire aux besoins en matière d'identification de la monnaie d'un segment précis de la population : celui des Canadiens atteints de cécité ou d'une déficience visuelle. Il présente aussi les résultats de l'évaluation, par ces personnes et par des spécialistes, de la gamme des caractéristiques destinées à faciliter l'identification des billets qui ont été incorporées dans la dernière série, et fait part des plans de la Banque pour la prochaine série de billets.
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