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8 septembre 2022

Le point sur la situation économique : Rétablir la stabilité des prix

Discours Carolyn Rogers Calgary Economic Development Calgary (Alberta)
La première sous-gouverneure Carolyn Rogers fait le point sur la situation économique et explique pourquoi la Banque a recours à des hausses de taux rapides pour maîtriser la forte inflation.

Canadian stock market since COVID‑19: Why a V-shaped price recovery?

Note analytique du personnel 2020-22 Jean-Sébastien Fontaine, Guillaume Ouellet Leblanc, Ryan Shotlander
Entre le 19 février et le 23 mars 2020, le marché boursier canadien a chuté sous l’effet des graves répercussions économiques de la COVID-19. À la fin de l’été cependant, il avait déjà regagné une bonne partie du terrain perdu, ce qui en a amené beaucoup à se demander si les investisseurs n’étaient pas trop optimistes. Notre étude montre que, malgré cette préoccupation, les cours actuels des actions des sociétés inscrites à la Bourse de Toronto cadrent avec les baisses observées depuis le début de l’année dans les prévisions de bénéfices. De plus, le niveau de ces cours concorde avec le retour du taux d’actualisation à son niveau d’avant la pandémie.
13 novembre 2014

Les indications prospectives ne devraient‑elles pas être dépendantes du passé?

Aux prises avec la contrainte que leur impose la borne du zéro des taux d’intérêt, des banques centrales se sont attachées à expliquer leur décision de recourir à un seuil qui doit être franchi avant que les taux d’intérêt à court terme soient relevés. Comme le montrent les résultats de simulations réalisées pour le Canada, les indications prospectives qui sont subordonnées à l’atteinte d’un seuil de prix peuvent théoriquement favoriser la demande et hausser les attentes d’inflation bien davantage que des indications assorties d’un seuil de chômage. Cet atout s’explique par le fait que les seuils de prix sont influencés par les niveaux précédents de l’inflation. Dans la pratique, cependant, des seuils influencés par le passé seraient vraisemblablement plus difficiles à expliquer.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E52, E58

Should Central Banks Worry About Nonlinearities of their Large-Scale Macroeconomic Models?

Document de travail du personnel 2017-21 Vadym Lepetyuk, Lilia Maliar, Serguei Maliar
Dans quelle mesure les décideurs pourraient-ils se tromper en recourant à des solutions linéarisées plutôt qu’à des solutions mondiales non linéaires pour leurs modèles macroéconomiques?
16 mai 2016

Analyse microéconomique et macroéconomique de la rigidité à la baisse des salaires nominaux

L’article examine l’ampleur de la rigidité à la baisse des salaires nominaux (RBSN) au Canada et ses implications pour la politique monétaire. Les auteurs se demandent si l’existence de la RBSN constitue un argument suffisant en faveur du relèvement de la cible d’inflation si l’on répond adéquatement aux préoccupations à l’égard de la valeur plancher des taux d’intérêt nominaux.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E3, E4, E5, J, J2, J23, J3, J30
10 mars 2010

Anticipations d’inflation et conduite de la politique monétaire : tour d’horizon des données et de l’expérience récentes

Les auteurs se penchent sur le rôle que les anticipations d'inflation jouent dans la conduite de la politique monétaire. Ils passent en revue les diverses mesures de l'inflation attendue tirées d'enquêtes ou fondées sur les marchés dont se servent les banques centrales, et évaluent leurs atouts et inconvénients respectifs. Ils étudient ensuite la fonction capitale des anticipations d'inflation dans le cadre qu'utilisent les autorités monétaires pour comprendre, prévoir et maîtriser l'évolution de l'inflation. Ils s'intéressent aussi au rôle de ces attentes comme indicateur de la crédibilité de la banque centrale, analysent le comportement des anticipations d'inflation au cours des deux dernières années, puis présentent leurs conclusions.

La production potentielle au Canada : évaluation de 2026

La croissance de la production potentielle devrait passer de 2,3 % en 2025 à 1,2 % en 2026, étant donné le ralentissement de la croissance démographique, les droits de douane américains et l’incertitude liée aux politiques commerciales. Elle devrait par la suite se redresser pour atteindre en moyenne 1,5 % sur la période 2027-2029, à la faveur d’un raffermissement des investissements privés et publics soutenant la productivité tendancielle du travail (PTT). L’adoption progressive de l’intelligence artificielle devrait aussi faire augmenter la croissance de la PTT durant la période de projection.
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