12 avril 2011 La Banque du Canada laisse inchangé le taux cible du financement à un jour à 1 % Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 1 %. Le taux officiel d’escompte demeure à 1 1/4 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3/4 %. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
12 avril 2023 La Banque du Canada maintient le taux directeur au même niveau, et poursuit le resserrement quantitatif Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 4½ %. Le taux officiel d’escompte demeure à 4¾ %, et le taux de rémunération des dépôts, à 4½ %. De même, la Banque poursuit sa politique de resserrement quantitatif. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
14 août 2000 Analyse des niveaux actuels des cours en bourse Revue de la Banque du Canada - Été 2000 Bob Hannah L'ascension des bourses nord-américaines en 1999 et au début de 2000 a amené les observateurs à s'interroger sur les hypothèses susceptibles de justifier le maintien de niveaux aussi élevés des cours. Dans cet article, les techniques usuelles d'évaluation des cours sont appliquées aux marchés boursiers du Canada et des États-Unis. Dans la méthode des taux de rendement comparatifs, les taux d'intérêt réels (plutôt que nominaux) sont considérés comme de meilleurs points de comparaison pour étudier le rendement lié aux indices boursiers. De façon générale, les écarts entre les taux d'intérêt réels et les rendements boursiers se sont creusés au cours des deux dernières années. Le modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes à recevoir permet de rattacher la prime de risque sur les actions à la croissance anticipée des dividendes. Il donne à penser que, pour que les cours en bourse (mesurés à la fin de février 2000) se maintiennent à leurs niveaux élevés, il faudrait que les dividendes croissent rapidement ou que les primes de risque sur les actions demeurent anormalement faibles. L'auteur note la hausse fulgurante des cours dans le compartiment des valeurs technologiques pendant l'année 1999 (Graphique4). Il analyse ensuite les valorisations boursières une fois ce compartiment exclu du marché canadien. Lorsqu'il utilise pour cela la méthode des taux de rendement comparatifs, les écarts de rendement obtenus sont un peu moins élevés; quand il a recours au modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes, il n'est pas nécessaire de postuler une croissance future des dividendes aussi rapide ni une prime de risque aussi faible pour justifier le niveau des cours actuels. L'article met en lumière deux effets de la « nouvelle économie » sur les marchés boursiers. Le premier est le fléchissement du ratio dividendes/cours, du fait que les sociétés de haute technologie réinvestissent en général le gros de leurs bénéfices et versent peu de dividendes. Le second a trait à la possibilité d'un relèvement du taux d'accroissement de la productivité, qui accréditerait l'hypothèse d'une croissance des bénéfices supérieure à la progression observée dans le passé. Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer la diminution des primes de risque sur les actions. Alors que la volatilité à court terme a incontestablement augmenté sur le marché boursier ces dernières années, il se peut que le bas taux d'inflation et la meilleure tenue de l'économie, combinés à l'évolution démographique et aux préférences des investisseurs, aient contribué à faire baisser la prime de risque exigée par ces derniers. Un scénario fondé sur une progression rapide des dividendes à moyen terme puis un retour à plus long terme aux taux de croissance observés antérieurement permet d'expliquer dans une certaine mesure les cours élevés observés actuellement, mais il présuppose des hypothèses qui rompent avec l'évolution passée. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada
Salaires et inflation : des courbes non linéaires? Note analytique du personnel 2018-15 Dany Brouillette, Madigan Dockrill, Helen Lao, Laurence Savoie-Chabot À mesure que la capacité excédentaire de l’économie continue à se résorber et que le marché du travail se resserre, il est possible que la croissance des salaires et l’inflation augmente plus rapidement que prévu, ce qui signifierait que leurs courbes de Phillips présentent une forme convexe. Type(s) de contenu : Travaux de recherche du personnel, Notes analytiques du personnel Code(s) JEL : E, E2, E24, E3, E31, J, J3 Thème(s) de recherche : Politique monétaire, Dynamique de l’inflation et pressions inflationnistes, Économie réelle et prévisions
19 octobre 2016 Rapport sur la politique monétaire – Octobre 2016 La croissance de l’économie canadienne devrait passer de 1,1 % cette année à environ 2,0 % en 2017 et en 2018. Type(s) de contenu : Publications, Rapport sur la politique monétaire
5 juin 2024 Déclaration préliminaire à la conférence de presse suivant la décision de politique monétaire Déclaration préliminaire Tiff Macklem Ottawa (Ontario) Le gouverneur, Tiff Macklem, traite des principaux enjeux liés aux délibérations du Conseil de direction entourant la décision relative au taux directeur. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Déclarations préliminaires
11 février 2026 Résumé des délibérations du Conseil de direction : décision du 28 janvier 2026 Le résumé qui suit rend compte des délibérations du Conseil de direction de la Banque du Canada ayant mené à la décision de politique monétaire annoncée le 28 janvier 2026. Type(s) de contenu : Publications, Résumé des délibérations
29 janvier 2025 Rapport sur la politique monétaire – Janvier 2025 – Projections La croissance économique au Canada devrait se redresser, soutenue par les baisses de taux d’intérêt passées, et l’inflation globale devrait rester près de la cible de 2 %.
26 octobre 2011 Rapport sur la politique monétaire – Octobre 2011 La Banque s’attend à ce que l’économie progresse de 2,1 % en 2011, de 1,9 % en 2012 et de 2,9 % en 2013. L’inflation mesurée par l’IPC global devrait toucher un creux d’environ 1 % au milieu de 2012. Type(s) de contenu : Publications, Rapport sur la politique monétaire
13 mai 1998 Rapport sur la politique monétaire – Mai 1998 Les cibles de maîtrise de l’inflation au Canada définissent un objectif précis pour la conduite de la politique monétaire à moyen terme. Type(s) de contenu : Publications, Rapport sur la politique monétaire