Rechercher

Types de contenu

Thèmes

Auteurs

Thèmes de recherche

Codes JEL

Sources

Publié après

Publié avant

1773 résultats

Furor over the Fed : Presidential Tweets and Central Bank Independence

Note analytique du personnel 2019-33 Antoine Camous, Dmitry Matveev
Nous montrons comment les données de marché peuvent renseigner sur les relations entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Les contrats à terme sur les fonds fédéraux sont des contrats privés qui reflètent les attentes des investisseurs en matière de politique monétaire.

Who Pays? CCP Resource Provision in the Post-Pittsburgh World

Document d’analyse du personnel 2017-17 Jorge Cruz Lopez, Mark Manning
Au Sommet de Pittsburgh, en 2009, les pays du G20 ont annoncé leur engagement de procéder à la compensation de toutes les opérations sur les dérivés de gré à gré standardisés par l’entremise de contreparties centrales. Depuis, les contreparties centrales ont gagné en importance, et elles ont fait, de même que les marchés des produits dérivés de gré à gré, l’objet d’une vaste réforme réglementaire.

Has the Inflation Process Changed? Selective Review of Recent Research on Inflation Dynamics

Document d’analyse du personnel 2020-11 Oleksiy Kryvtsov, James (Jim) C. MacGee
De 2011 à 2019, l’inflation au Canada et dans les économies avancées a été généralement inférieure aux cibles des autorités monétaires, relançant le débat sur la question de savoir si le processus d’inflation a changé. Cette étude met en lumière des enjeux naissants qui influenceront la conduite de la politique monétaire au Canada à court terme.

April 2016 Annual Reassessment of Potential Output in Canada

Cette note résume la réévaluation annuelle de la croissance de la production potentielle effectuée par la Banque en 2016. Le taux d’augmentation devrait s’établir à 1,5 % pour la période 2016-2018, et à 1,6 % pour la période 2019-2020. La croissance projetée sera plus faible que la prévision présentée dans le Rapport sur la politique monétaire d’avril 2015.

Ecosystem Models for a Central Bank Digital Currency: Analysis Framework and Potential Models

Dans cette note, nous analysons différents modèles économiques pour un écosystème de monnaie numérique de banque centrale (MNBC), qui se distinguent par les niveaux de participation de la banque centrale au marché et l’utilisation de différents leviers de politiques. Notre analyse donne à penser qu’il y a lieu de faire des compromis entre les coûts assumés par la banque centrale et la capacité de cette dernière à atteindre ses objectifs, comme l’accès universel.
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.

Distributional Effects of Payment Card Pricing and Merchant Cost Pass-through in Canada and the United States

Document de travail du personnel 2021-8 Marie-Hélène Felt, Fumiko Hayashi, Joanna Stavins, Angelika Welte
Même s’il est plus coûteux pour eux d’accepter les paiements par carte de crédit qu’en argent comptant ou par carte de débit, les commerçants répercutent généralement ces coûts de façon égale sur l’ensemble de leurs clients. Ces coûts, ainsi que les frais bancaires et les récompenses que les consommateurs obtiennent pour avoir utilisé leur carte de paiement, créent un interfinancement des différents modes de paiement. Nos résultats indiquent que, puisque les personnes à revenu élevé ont plus tendance à utiliser les cartes de crédit que celles à faible revenu, cet interfinancement pourrait entraîner des effets redistributifs régressifs.

How Do Some Lower-Income Canadians Pay

Document analytique du personnel 2026-6 Jerry Buckland, Christopher Henry, Wendy Nur, Aidan Romanow-Bear, Stephen Wild
Des études antérieures semblent révéler des particularités dans l’utilisation des modes de paiement par les personnes à faible revenu au Canada, notamment l’argent comptant et les paiements numériques. Nous menons une étude de cas à partir de données du projet Canadian Financial Diaries afin de mieux comprendre les habitudes de paiement d’un échantillon de cette population.

Expropriation Risk and FDI in Developing Countries: Does Return of Capital Dominate Return on Capital?

Document de travail du personnel 2017-9 M. Akhtaruzzaman, Nathan Berg, Christopher Hajzler
Les effets signalés antérieurement qu’exercent la qualité des institutions et les risques politiques sur l’investissement direct étranger (IDE) sont contrastés et, par conséquent, difficiles à interpréter. Nous présentons des données empiriques qui font ressortir une caractérisation intuitive statistiquement solide.

Persistent Debt and Business Cycles in an Economy with Production Heterogeneity

Document de travail du personnel 2023-17 Aubhik Khan, Soyoung Lee
Nous examinons le rôle de la dette dans l’amplification et la propagation des récessions. L’ajustement de la dette des entreprises aggrave les périodes de récession, mais rend les périodes d’expansion graduelles. Plus précisément, lorsque le levier financier global des entreprises se situe à dix points de pourcentage au-dessus de la moyenne, il faut deux fois plus de temps pour atteindre le milieu du cycle de vie de la reprise.
Aller à la page