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House Price Responses to Monetary Policy Surprises: Evidence from the U.S. Listings Data

Document de travail du personnel 2022-39 Denis Gorea, Oleksiy Kryvtsov, Marianna Kudlyak
Les études effectuées à ce jour indiquent que les prix des logements réagissent aux décisions inattendues de politique monétaire avec un décalage important, l’effet maximal se faisant sentir après des années. Nous soutenons, nouvelles preuves à l’appui, que cette réaction est en fait beaucoup plus rapide.

To Share or Not to Share? Uncovered Losses in a Derivatives Clearinghouse

Document de travail du personnel 2016-4 Radoslav Raykov
L’étude analyse l’incidence qu’exerce la répartition des pertes résiduelles sur le volume de transactions et le bien-être des participants d’une contrepartie centrale. Deux mécanismes de répartition des pertes sont comparés, soit l’application de décotes aux plus-values sur marge de variation et les appels de fonds.

Has the Inflation Process Changed? Selective Review of Recent Research on Inflation Dynamics

Document d’analyse du personnel 2020-11 Oleksiy Kryvtsov, James (Jim) C. MacGee
De 2011 à 2019, l’inflation au Canada et dans les économies avancées a été généralement inférieure aux cibles des autorités monétaires, relançant le débat sur la question de savoir si le processus d’inflation a changé. Cette étude met en lumière des enjeux naissants qui influenceront la conduite de la politique monétaire au Canada à court terme.

Who Pays? CCP Resource Provision in the Post-Pittsburgh World

Document d’analyse du personnel 2017-17 Jorge Cruz Lopez, Mark Manning
Au Sommet de Pittsburgh, en 2009, les pays du G20 ont annoncé leur engagement de procéder à la compensation de toutes les opérations sur les dérivés de gré à gré standardisés par l’entremise de contreparties centrales. Depuis, les contreparties centrales ont gagné en importance, et elles ont fait, de même que les marchés des produits dérivés de gré à gré, l’objet d’une vaste réforme réglementaire.

Fragility of Resale Markets for Securitized Assets and Policy of Asset Purchases

Document de travail du personnel 2016-46 Martin Kuncl
Les marchés des actifs titrisés ont été marqués par un degré élevé de liquidité avant la récente crise financière et par un assèchement soudain de la liquidité au déclenchement de la crise. Un modèle d’équilibre général intégrant des possibilités d’investissement hétérogènes et une diffusion imparfaite de l’information prévoit un degré d’antisélection restreint dans les marchés de la revente d’actifs titrisés en périodes de forte expansion ou de légère récession, en raison des garanties fondées sur la réputation des initiateurs de ces actifs.

What Can Stockouts Tell Us About Inflation? Evidence from Online Micro Data

Document de travail du personnel 2021-52 Alberto Cavallo, Oleksiy Kryvtsov
Les problèmes d’approvisionnement et les pressions sur les coûts ont-ils joué un rôle dans la hausse de l’inflation connue en 2020 pendant la pandémie de COVID-19? Au moyen de données recueillies sur les sites Web de grands détaillants dans de nombreux secteurs et pays, nous montrons que les pénuries peuvent indiquer des pressions inflationnistes passagères.
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.

Consumer Credit with Over-optimistic Borrowers

Document de travail du personnel 2020-57 Florian Exler, Igor Livshits, James (Jim) C. MacGee, Michèle Tertilt
Lorsque les prêteurs ne sont pas en mesure de savoir d’emblée si un emprunteur a des biais cognitifs ou s’il est rationnel, ils utilisent un système de pointage pour déterminer avec quelle probabilité son comportement ira dans un sens ou dans l’autre. Cela entraîne un regroupement partiel des emprunteurs et signifie que les emprunteurs rationnels financent les coûts d’emprunt de ceux ayant des biais. Cette approche réduit, par le fait même, l’efficacité des politiques réglementaires qui ciblent les erreurs commises par les emprunteurs biaisés.

April 2016 Annual Reassessment of Potential Output in Canada

Cette note résume la réévaluation annuelle de la croissance de la production potentielle effectuée par la Banque en 2016. Le taux d’augmentation devrait s’établir à 1,5 % pour la période 2016-2018, et à 1,6 % pour la période 2019-2020. La croissance projetée sera plus faible que la prévision présentée dans le Rapport sur la politique monétaire d’avril 2015.

Distributional Effects of Payment Card Pricing and Merchant Cost Pass-through in Canada and the United States

Document de travail du personnel 2021-8 Marie-Hélène Felt, Fumiko Hayashi, Joanna Stavins, Angelika Welte
Même s’il est plus coûteux pour eux d’accepter les paiements par carte de crédit qu’en argent comptant ou par carte de débit, les commerçants répercutent généralement ces coûts de façon égale sur l’ensemble de leurs clients. Ces coûts, ainsi que les frais bancaires et les récompenses que les consommateurs obtiennent pour avoir utilisé leur carte de paiement, créent un interfinancement des différents modes de paiement. Nos résultats indiquent que, puisque les personnes à revenu élevé ont plus tendance à utiliser les cartes de crédit que celles à faible revenu, cet interfinancement pourrait entraîner des effets redistributifs régressifs.
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