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19 juin 2008

L'intégration de la Chine au système financier mondial

La Chine arrive au deuxième rang pour le produit intérieur brut mesuré en parité de pouvoir d'achat et au troisième pour la part qu'elle représente dans les exportations mondiales, et elle possède les réserves de change les plus importantes au monde. Elle ne joue toutefois qu'un rôle mineur dans le système financier international : ses banques sont peu présentes à l'étranger, le renminbi ne circule pratiquement pas hors du pays et les marchés de capitaux chinois ne constituent pas une source de financement significative pour les emprunteurs étrangers. Le faible degré d'intégration de la Chine dans le système financier mondial s'explique par la priorité donnée aux objectifs de politique intérieure. Au fur et à mesure que son économie se développera et que son système financier se fortifiera grâce aux réformes, la Chine gagnera en importance sur les marchés financiers mondiaux. Des changements sont déjà en cours, aiguillonnés par la canalisation de la puissance financière du pays vers les placements étrangers, et les autorités se sont engagées à assouplir le taux de change. Ces changements faciliteront l'intégration de l'économie chinoise dans le système financier mondial. Les auteurs de l'article exposent la situation actuelle et émettent des hypothèses sur l'évolution future des institutions et des marchés financiers chinois.

COVID-19 and Financial Stability: Practice Ahead of Theory

Document d’analyse du personnel 2022-18 Jing Yang, Hélène Desgagnés, Grzegorz Halaj, Yaz Terajima
Les mesures qui ont été prises pour soutenir l’économie pendant la pandémie de COVID-19 ont eu des effets inattendus. Nous cernons les répercussions globales de ces mesures au bout de deux ans et les recherches qui doivent être menées.
10 août 1995

Quelques aspects de la restructuration économique au Canada de 1989 à 1994

Le mode de production des biens et des services utilisé par les entreprises canadiennes a changé considérablement dans les années 90. Une importante caractéristique de la restructuration qui s'est opérée a été le recours accru aux biens d'équipement, en particulier aux technologies automatisées par rapport au travail dans les processus de production. L'auteur analyse ce phénomène du point de vue macroéconomique, en cernant les principaux facteurs qui expliquent l'évolution tendancielle de l'investissement et de l'emploi depuis la fin des années 80. L'analyse porte en particulier sur les coûts relatifs du capital et du travail pendant la période en question et sur leurs conséquences pour la production et l'emploi.
13 novembre 2014

Assouplissement quantitatif et effets de débordement sur les marchés émergents

Les programmes d’assouplissement quantitatif mis en œuvre aux États-Unis pourraient avoir fait grossir les flux de capitaux destinés aux économies émergentes et avoir exercé des pressions à la hausse sur le prix des actifs et les taux de change, mais l’écart entre les variables fondamentales des économies avancées et des économies émergentes a également été un facteur important. Des indices portent à croire que les retombées positives de l’assouplissement quantitatif sur les économies émergentes, en l’occurrence le raffermissement de la demande mondiale et l’amélioration de la confiance, semblent l’emporter sur les coûts. Lorsque les économies avancées entreprendront de normaliser leur politique monétaire, la meilleure ligne de défense des pays émergents pour se prémunir contre toute instabilité potentielle consistera sans doute à renforcer leurs propres cadres macroéconomiques et financiers.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E52, E58, F, F3, F32, F4, F41, F42
6 mai 2019

Le partage des risques, la flexibilité et l’avenir des prêts hypothécaires

Discours Stephen S. Poloz Association canadienne des coopératives financières et Chambre de commerce de Winnipeg Winnipeg (Manitoba)
Le gouverneur Poloz parle du marché canadien du logement et de la façon dont le marché hypothécaire pourrait évoluer pour donner aux Canadiens plus de choix, rendre l’économie plus flexible et réduire le niveau de risque du système financier.

The Effect of Oil Price Shocks on Asset Markets: Evidence from Oil Inventory News

Document de travail du personnel 2020-8 Ron Alquist, Reinhard Ellwanger, Jianjian Jin
Nous quantifions la réaction des cours des actions, des contrats à terme sur obligations et des rendements des taux de change sur les marchés américains à des chocs pétroliers provoqués par des annonces sur les stocks d’hydrocarbures.

Measuring and Evaluating Strategic Communications at the Bank of Canada

Document d’analyse du personnel 2021-9 Annie Portelance
Le département des Communications de la Banque du Canada a élaboré un cadre pour quantifier et qualifier les activités de communication de la Banque et leurs résultats. En recourant à la mesure et à l’évaluation de données, le département peut estimer l’incidence des communications de la Banque et la contribution du département à l’atteinte de l’ensemble des objectifs de l’institution.
9 juin 2016

Revue du système financier - Juin 2016

Le niveau de risque global pesant sur le système financier canadien est essentiellement inchangé par rapport à ce qu’il était il y a six mois, indique la Revue du système financier (RSF). Les vulnérabilités des ménages se sont accentuées, mais la reprise économique en cours au Canada implique que le risque global reste au même niveau. La Banque met en lumière trois vulnérabilités dans le système financier : le niveau élevé d’endettement des ménages, les déséquilibres dans certains marchés du logement régionaux et la fragilité de la liquidité des marchés de titres à revenu fixe.

Exporting and Investment Under Credit Constraints

Document de travail du personnel 2023-10 Kim Huynh, Robert Petrunia, Joel Rodrigue, Walter Steingress
Nous examinons la relation entre le rendement des entreprises et les contraintes de crédit touchant l’entrée sur les marchés d’exportation. À partir de données administratives sur les entreprises canadiennes, nos conclusions montrent que les nouveaux exportateurs : a) accroissent leur productivité, b) augmentent leur ratio de levier et c) haussent leurs investissements. Nous estimons que 48 % des fabricants canadiens éprouvent des contraintes de crédit actives lorsqu’ils décident de s’engager dans les marchés d’exportation.
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