Nous étudions comment différents types de politique monétaire influencent les effets redistributifs de chocs économiques externes sur la consommation des ménages dans une petite économie ouverte. Nos résultats montrent qu’il existe un arbitrage entre la stabilisation de l’ensemble de l’économie et la réduction des inégalités de consommation.
Nous constatons que l’IPC et l’IPP ont évolué pratiquement en parallèle tout au long de la fin du 20e siècle, mais que leur corrélation a considérablement diminué depuis le début des années 2000. Nous proposons une explication structurelle de cette divergence fondée sur la croissance des chaînes d’approvisionnement mondiales depuis 2000. Cette découverte offre une perspective unique pour la conception future de politiques monétaires optimales.
La Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières ont réalisé un projet pilote sur des scénarios de transition climatique afin d’évaluer les risques de crédit et de marché liés aux changements climatiques. Ce rapport décrit les méthodes utilisées pour le projet et propose des orientations concernant leur mise en œuvre.
Les scénarios de transition climatique font la lumière sur les risques climatiques pesant sur l’économie et le système financier canadiens. Le présent document résume les principaux résultats découlant des scénarios adaptés au Canada qui ont été élaborés dans le cadre d’un projet pilote sur les risques climatiques mené par la Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières.
Cette étude examine, au moyen d’un modèle d’économie ouverte avec un secteur bancaire, l’incidence de nouvelles informations positives sur les valeurs futures d’actifs lorsque ces annonces ne se concrétisent pas entièrement. Ce modèle reproduit les évolutions du crédit bancaire et la dynamique de la balance courante en Espagne entre 2000 et 2010. D’après ce modèle, les politiques non traditionnelles entraînent une contraction plus modérée.
Est-ce que la transmission de la politique monétaire change quand les taux d’intérêt sont bas ou négatifs? Nous faisons la lumière sur cette question en analysant la transmission de la politique monétaire par les canaux du crédit bancaire international. Pour ce faire, nous utilisons des données réglementaires sur les banques de quatre petites économies ouvertes, soit le Canada, le Chili, la République tchèque et la Norvège.
Nous actualisons la méthode de notation des émetteurs souverains de la Banque du Canada ainsi que l’approche utilisée pour évaluer leur situation budgétaire et la flexibilité de leur politique monétaire. Nous tenons aussi compte de manière explicite de facteurs liés aux changements climatiques.
Bien que le nombre de demandes d’emploi ait augmenté, le taux d’obtention d’un emploi reste relativement inchangé, tandis que le taux de cessation d’emploi a considérablement diminué. Nous démontrons que plutôt que d’accroître la probabilité de trouver un emploi, la hausse des demandes d’emploi augmente la probabilité de trouver de bons appariements, comme le montre la baisse du taux de cessation d’emploi.
Mesurer les capacités excédentaires sur le marché du travail est essentiel pour les banques centrales : quand le plein emploi n’est pas atteint dans une économie, l’inflation ne reste pas durablement proche de la cible. Pour évaluer ces capacités, nous proposons une approche globale qui reflète la complexité et la diversité du marché du travail.