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Digitalization: Prices of Goods and Services

Document d’analyse du personnel 2023-27 Vivian Chu, Tatjana Dahlhaus, Christopher Hajzler
Cette étude décrit et analyse les divers canaux par lesquels la numérisation peut influer sur les prix des biens et services.

Central Bank Liquidity Facilities and Market Making

Document de travail du personnel 2022-9 David Cimon, Adrian Walton
Nous élaborons un modèle théorique d’achats d’actifs par les banques centrales. Ce modèle permet d’expliquer comment, en situation de crise, ces achats allègent les pressions exercées sur les courtiers.
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.

Allocative Efficiency and the Productivity Slowdown

Document de travail du personnel 2021-1 Lin Shao, Rongsheng Tang
Dans le cadre d’une analyse du ralentissement de la productivité aux États-Unis durant les années 1970 et 2000, nous constatons qu’une part importante de ce ralentissement est attribuable à l’absence de gain d’efficience allocative entre les secteurs. De plus, nos résultats indiquent que la volatilité sectorielle accrue joue un rôle important dans cette absence de gain.

Repo Market Functioning when the Interest Rate Is Low or Negative

Document d’analyse du personnel 2017-3 Jean-Sébastien Fontaine, James Hately, Adrian Walton
Cette étude examine l’incidence que pourrait avoir un taux du financement à un jour bas ou négatif sur le marché canadien des pensions. La principale conclusion est que le marché des opérations générales de pension continuerait de fonctionner efficacement.

Measuring Non-Financial Corporate Sector Vulnerabilities in Canada

Note analytique du personnel 2019-15 Timothy Grieder, Claire Schaffter
Le ratio de la dette des sociétés non financières au produit intérieur brut a nettement augmenté au Canada ces dernières années et se situe à un sommet historique. Dans ce contexte, nous utilisons un ensemble unique de données sur les entreprises pour créer des indicateurs de vulnérabilité applicables au secteur canadien des sociétés non financières.

Credibility, Flexibility and Renewal: The Evolution of Inflation Targeting in Canada

Document d’analyse du personnel 2018-18 Thomas J. Carter, Rhys R. Mendes, Lawrence L. Schembri
En 1991, le Canada est devenu le deuxième pays à adopter une cible d’inflation comme pilier central de son cadre de conduite de la politique monétaire. Ce régime s’est révélé beaucoup plus efficace qu’escompté pour atteindre la stabilité des prix et stabiliser l’économie réelle à la suite de chocs des plus variés.
11 juin 2009

BOC-GEM, une modélisation de l'économie mondiale

Le modèle BOC-GEM, version maison du modèle de l'économie mondiale élaboré au Fonds monétaire international et à la Banque fédérale de réserve de New York, est un outil fort utile pour étudier un vaste ensemble de questions pertinentes au regard de la conjoncture économique actuelle, comme les mouvements récents des prix des produits de base et la résorption des déséquilibres mondiaux. L'article expose la structure et le fonctionnement de BOC-GEM et présente certains exemples montrant comment le modèle a été appliqué récemment à l'étude de questions relatives à la politique monétaire, à l'économie réelle et à la stabilité financière. Sont ensuite décrits des travaux en cours portant sur l'ajout d'un bloc financier dans le modèle.

Digitalization: Definition and Measurement

Document d’analyse du personnel 2023-20 Guyllaume Faucher, Stéphanie Houle
Cette étude présente une vue d’ensemble de la numérisation et de ses conséquences économiques. Nous évaluons sa portée au Canada et les défis associés à la mesure de son incidence.

Money Talks: How Foreign and Domestic Monetary Policy Communications Move Financial Markets

Document de travail du personnel 2025-33 Rodrigo Sekkel, Henry Stern, Xu Zhang
Nous constituons un ensemble de données sur les annonces de la Réserve fédérale et de la Banque du Canada autres que celles sur le taux directeur afin d’apporter un éclairage nouveau sur la manière dont les communications sur la politique monétaire au Canada et ailleurs influencent les marchés financiers des économies ouvertes. Nous constatons que les communications autres que les annonces de taux de la Réserve fédérale ont un effet plus marqué sur les taux d’intérêt à long terme et les contrats à terme sur indices boursiers, tandis que les communications de la Banque du Canada influencent de façon relativement plus importante les taux d’intérêt à court terme et le taux de change.
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