Les professions exercées par des femmes au niveau d’éducation moyen sont les plus menacées par l’intensification des efforts d’automatisation due à la pandémie de COVID-19.
Les politiques mises en œuvre par les banques centrales et les gouvernements peuvent-elles influer sur les risques qui entourent les perspectives de croissance du produit intérieur brut (PIB)? Nous constatons que les mesures de relance budgétaire augmentent davantage les chances d’avoir une forte croissance du PIB – surtout lorsque la politique monétaire est contrainte – qu’elles ne font baisser les risques d’avoir une faible croissance du PIB. La relance budgétaire devrait donc accélérer la reprise après la pandémie de COVID-19.
Nous présentons un modèle permettant de détecter les périodes d’anticipations extrapolatives relatives aux prix des logements dans des villes canadiennes. L’indicateur de l’exubérance des prix des logements peut être mis à jour trimestriellement pour étayer l’évaluation générale que fait la Banque du Canada des déséquilibres sur le marché du logement.
Nous utilisons des données appariées entre les employeurs et les employés canadiens couvrant une période de quatre décennies pour étudier l’évolution des inégalités et de la dynamique des revenus individuels au fil du temps au Canada. Nous examinons aussi la relation entre la croissance de la rémunération des travailleurs et celle des entreprises qui les emploient.
La croissance de la production potentielle devrait être plus forte que celle prévue lors de la réévaluation d’octobre 2020. D’ici 2024, elle sera légèrement supérieure à la croissance moyenne observée de 2010 à 2019. D’après notre évaluation, le taux nominal neutre au Canada se situe toujours dans une fourchette allant de 1,75 à 2,75 %.
La croissance de la production potentielle mondiale devrait augmenter pour atteindre 3 % en 2022 : nos estimations pour toutes les régions ont été revues à la hausse par rapport à notre évaluation précédente, publiée en octobre 2020. Quant à la fourchette des estimations du taux neutre aux États-Unis, elle est restée inchangée depuis l’évaluation de l’automne 2020.
Comment le marché de l’habitation réagit-il aux mesures destinées à stabiliser les prix des logements? Nous utilisons un modèle structurel de la demande de logement et de la concurrence des prix entre promoteurs immobiliers pour évaluer les effets des restrictions sur l’achat de logements instaurées en 2010-2011 en Chine.
Comment les entreprises changent-elles leurs décisions en matière d’emploi quand de nouveaux avantages fiscaux sont octroyés à destination des travailleurs à faible revenu? D’après des données liées sur les employeurs et leurs employés en Allemagne, certaines entreprises augmentent globalement leurs effectifs, tandis que d’autres remplacent les emplois fortement rémunérés par des emplois faiblement rémunérés.
En novembre 2020, l’indice de la Bourse de Toronto a progressé de 9,5 %, ajoutant des gains importants à un retour en force déjà prononcé du marché. Les perspectives économiques se sont aussi améliorées à cette période. Nous nous demandons si les gains boursiers enregistrés depuis l’automne tiennent à une embellie des prévisions concernant les bénéfices des entreprises.
Nous étudions les forces économiques qui expliquent la baisse séculaire des rendements obligataires. Avant l’ancrage des attentes d’inflation, au milieu des années 1990, les chocs nominaux agissaient sur l’inflation, la production et les rendements obligataires. Depuis, leurs effets sont beaucoup moins importants.