La Grande Récession et la pandémie qui sévit présentement ont attiré l’attention sur la contrainte qu’impose la valeur plancher des taux d’intérêt nominaux.
Nous présentons une nouvelle classe de modèles vectoriels autorégressifs (VAR) à paramètres variables dans le temps dans laquelle les innovations structurelles désignées explicitement peuvent influer – simultanément et en décalage – sur la dynamique de la constante et des coefficients autorégressifs.
Nous étudions un nouvel instrument de politique, soit l’incertitude quant à la trajectoire future des taux d’intérêt, qui peut servir à décourager les entrées de capitaux inefficientes et à ajuster la répartition des investissements entre titres à court terme et investissements directs étrangers dans le compte extérieur.
Les théories habituelles sur l’ajustement des prix sont fondées sur le problème des entreprises à produit unique. Elles pourraient donc ne pas convenir à l’analyse de la dynamique des prix au sein d’une économie composée d’entreprises multiproduits.
Nous présentons la structure et les caractéristiques d’IMPACT (International Model for Projecting Activity), un modèle semi-structurel de l’économie mondiale utilisé à la Banque du Canada pour l’élaboration de projections et l’analyse de politiques. La constitution des principaux blocs d’IMPACT repose sur le modèle à correction rationnelle des erreurs proposé par Kozicki et Tinsley (1999), qui réussit à concilier contenu théorique et comportement empirique.
La croissance du produit intérieur brut réel tend à être nettement plus forte lorsqu’une proportion importante des branches d’activité et des composantes de la demande connaît une expansion, c’est-à-dire lorsque la croissance s’étend dans plusieurs secteurs.
Ce travail de recherche présente un modèle dans lequel l’économie est directement influencée par le niveau de pessimisme ou d’optimisme des acteurs économiques en ce qui concerne l’avenir. Ces acteurs peuvent avoir des anticipations différentes et les revoir au fur et à mesure que de nouvelles données économiques deviennent disponibles.
Dans la présente étude, l’auteur se penche sur ce qu’implique l’adoption à grande échelle de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique – qu’on appelle parfois la « quatrième révolution industrielle » – pour la conduite de la politique monétaire.
Je me sers d’un modèle vectoriel autorégressif structurel avec restrictions de signe dans le but de fournir des indications conditionnelles sur la dynamique de la prime de financement externe aux États-Unis. Les résultats montrent que la prime excédentaire sur les obligations, qui donne une approximation de la prime de financement externe, réagit de façon contracyclique aux chocs d’offre et de politique monétaire, et de façon procyclique aux chocs de demande.
Nous proposons une nouvelle évaluation de l’utilité de diverses mesures de l’inflation fondamentale pouvant servir à la conduite de la politique monétaire. Nous constatons que les mesures actuellement privilégiées par la Banque du Canada, à savoir l’IPC-moyenne tronquée, l’IPC-médiane pondérée et l’IPC-composante commune, répondent encore le mieux à toute une série de critères.