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Sequencing Extended Monetary Policies at the Effective Lower Bound

Document d’analyse du personnel 2021-10 Yang Zhang, Lena Suchanek, Jonathan Swarbrick, Joel Wagner, Tudor Schlanger
Dans notre analyse, nous menons des simulations au moyen du modèle de projection de la Banque du Canada, TOTEM (Terms-of-Trade Economic Model), pour étudier une gamme élargie d’outils de politique monétaire visant à soutenir l’économie dans le contexte de la crise née de la pandémie.

Networking the Yield Curve: Implications for Monetary Policy

Document de travail du personnel 2021-4 Tatjana Dahlhaus, Julia Schaumburg, Tatevik Sekhposyan
Nous étudions les effets de différentes mesures de politique monétaire sur la courbe de rendement et les interactions entre ces mesures. Notre étude met en lumière le rôle de la hiérarchie des retombées dans la formulation de la politique monétaire.

Financial Crisis Interventions

Document de travail du personnel 2016-29 Josef Schroth
L’auteur élabore un modèle d’une économie où le crédit bancaire soutient à la fois l’investissement productif et le lissage de la consommation individuelle face à un risque idiosyncrasique pesant sur les revenus. Le crédit qu’une banque peut octroyer est limité par ses capitaux propres.

Fiscal Policy in the Age of COVID-19: Does It “Get in All of the Cracks”?

La pandémie de COVID-19 a entraîné une récession atypique, dans le sens que certains secteurs de l’économie ont prospéré tandis que d’autres se sont effondrés. Pour réagir à cette situation, il a fallu adopter une politique budgétaire particulière afin d’appuyer les entreprises et de stimuler l’activité des secteurs qui avaient des capacités excédentaires. La politique budgétaire a-t-elle permis d’atteindre les résultats souhaités? En général, oui.

Revisiting the Monetary Sovereignty Rationale for CBDCs

Document d’analyse du personnel 2021-17 Skylar Brooks
L’un des arguments invoqués en faveur des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) est que, sans elles, les monnaies numériques privées et étrangères pourraient remplacer les monnaies nationales, ce qui mettrait en péril la capacité d’une banque centrale de mettre en œuvre sa politique monétaire et d’agir en tant que prêteur de dernier ressort. J’examine cet argument de la souveraineté monétaire et présente une perspective plus globale, en tenant compte d’un plus grand nombre de fonctions de la monnaie et des différences importantes entre pays.

Extraordinary Forward Guidance in Canada During the Pandemic

Document analytique du personnel 2026-1 Christopher S. Sutherland
Dans ce document, nous examinons deux arbitrages inhérents aux indications prospectives exceptionnelles : 1) l’arbitrage entre l’impact et la flexibilité, et 2) l’arbitrage entre la crédibilité des indications prospectives et celle du ciblage de l’inflation. Nous soutenons que la forme des indications prospectives exceptionnelles fournies par la Banque du Canada durant la pandémie de COVID‑19 a relativement bien concilié ces arbitrages.

Effects of macroprudential policy announcements on perceptions of systemic risks

Note analytique du personnel 2025-4 Thibaut Duprey, Victoria Fernandes, Kerem Tuzcuoglu, Ruhani Walia
Nous présentons un historique des événements liés à la politique macroprudentielle au Canada depuis les années 1980. Nous décrivons les effets à court terme des annonces de politique macroprudentielle sur les mesures du risque systémique fondées sur le marché. Nous constatons que la politique macroprudentielle peut influencer la perception du marché à l’égard de la résilience des grandes banques.
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.

Central Bank Communication That Works: Lessons from Lab Experiments

Document de travail du personnel 2019-21 Oleksiy Kryvtsov, Luba Petersen
Nous recourons à des expériences contrôlées de laboratoire pour évaluer l’influence des communications des banques centrales sur les attentes économiques et connaître les mécanismes sous-jacents qui facilitent cette influence. Les résultats d’une expérience dans le cadre de laquelle les sujets apprennent à prévoir l’évolution de variables économiques montrent que les communications des banques centrales ont un effet stabilisateur sur les prévisions individuelles et regroupées et que l’ampleur de cet effet varie en fonction du type de communication.

Prudential Liquidity Regulation in Banking—A Literature Review

Document d’analyse du personnel 2018-8 Adi Mordel
Les exigences en matière de liquidité prudentielle sont une mesure de réglementation relativement récente sur la scène internationale. Elles ont été introduites dans le cadre de l’accord de Bâle III sous forme de ratios de liquidité à court terme et à long terme. Dans le présent document, j’explique d’abord en quoi la réglementation de la liquidité bancaire se justifie.
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