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Monetary Policy Under Uncertainty: Practice Versus Theory

Document d’analyse du personnel 2017-13 Rhys R. Mendes, Stephen Murchison, Carolyn A. Wilkins
Pour les banques centrales, la conduite de la politique monétaire dans un contexte d’incertitude est une réalité quotidienne. Cette incertitude peut prendre de nombreuses formes, qui vont d’une connaissance incomplète du modèle et des données économiques appropriés aux phénomènes économiques et géopolitiques futurs dont il est impossible de cerner l’ampleur et les effets avec précision.

Project Samara Research Paper

Document analytique du personnel 2026-8 Rakesh Arora, Umar Faruqui, Scott Hendry, Dinesh Shah, André Usche
Le projet Samara est une expérience menée en contexte réel qui visait à mettre à l’essai la technologie de registre distribué et la monnaie numérique de banque centrale de gros aux fins de l’émission d’obligations et du règlement des opérations connexes. D’une part, elle a montré la faisabilité de cette démarche sur le plan technique, de même que ses avantages potentiels en matière d’efficience et de réduction des risques. D’autre part, elle a fait ressortir d’importants compromis liés à la complexité, à la gouvernance et à l’alignement avec les cadres réglementaires.

CBDC in the Market for Payments at the Point of Sale: Equilibrium Impact and Incumbent Responses

Document de travail du personnel 2024-52 Walter Engert, Oleksandr Shcherbakov, André Stenzel
Nous simulons l’introduction d’une monnaie numérique de banque centrale (MNBC) et en étudions l’adoption par les consommateurs, l’acceptation auprès des commerçants et l’usage aux points de vente. Des frictions modestes à l’adoption entravent sensiblement la progression de la MNBC sur le marché des paiements dans les trois dimensions à l’étude. Pour les autres modes de paiement déjà en place, un retour aux parts de marché observées avant l’entrée de la MNBC nécessite des réponses d’ampleur modérée ou limitée qui réduisent d’ailleurs l’effet de la MNBC.

COVID-19 Crisis: Lessons Learned for Future Policy Research

Document d’analyse du personnel 2021-2 Jean-Sébastien Fontaine, Corey Garriott, Jesse Johal, Jessica Lee, Andreas Uthemann
Après un an, nous examinons ce qui s’est passé sur les marchés canadiens des titres à revenu fixe au début de la crise de la COVID-19 et proposons des questions qui pourraient faire l’objet de futurs travaux de recherche sur les politiques.

Central Bank Digital Currencies: A Framework for Assessing Why and How

Document d’analyse du personnel 2016-22 Ben Fung, Hanna Halaburda
Les monnaies numériques suscitent un vif intérêt depuis quelques années et sont susceptibles d’être adoptées à grande échelle comme moyens de paiement. Les autorités publiques et les banques centrales de partout dans le monde surveillent de près l’évolution de ces monnaies et étudient leurs implications pour l’économie, le système financier et les banques centrales.

Exporting and Investment Under Credit Constraints

Document de travail du personnel 2023-10 Kim Huynh, Robert Petrunia, Joel Rodrigue, Walter Steingress
Nous examinons la relation entre le rendement des entreprises et les contraintes de crédit touchant l’entrée sur les marchés d’exportation. À partir de données administratives sur les entreprises canadiennes, nos conclusions montrent que les nouveaux exportateurs : a) accroissent leur productivité, b) augmentent leur ratio de levier et c) haussent leurs investissements. Nous estimons que 48 % des fabricants canadiens éprouvent des contraintes de crédit actives lorsqu’ils décident de s’engager dans les marchés d’exportation.

The Usage of Security Lending Facilities under Unconventional Monetary Policy: Evidence from Sweden

Document de travail du personnel 2026-9 Marianna Blix Grimaldi, Fabienne Schneider, David Vestin
Cette étude examine l’interaction entre l’assouplissement quantitatif et le dispositif de prêt de titres. Elle se base pour ce faire sur un ensemble de données détaillées concernant : les achats effectués par la Riksbank à des fins d’assouplissement quantitatif; les opérations réalisées dans le cadre du dispositif de prêt de titres par l’organisme suédois chargé de la gestion de la dette; et les opérations de pension de gré à gré en Suède. Un modèle théorique montre aussi comment la demande excédentaire d’actifs et les frictions de recherche transforment le dispositif de prêt de titres qui, d’abord conçu comme un filet de sécurité, devient un mécanisme de premier ressort.

Credibility, Flexibility and Renewal: The Evolution of Inflation Targeting in Canada

Document d’analyse du personnel 2018-18 Thomas J. Carter, Rhys R. Mendes, Lawrence L. Schembri
En 1991, le Canada est devenu le deuxième pays à adopter une cible d’inflation comme pilier central de son cadre de conduite de la politique monétaire. Ce régime s’est révélé beaucoup plus efficace qu’escompté pour atteindre la stabilité des prix et stabiliser l’économie réelle à la suite de chocs des plus variés.
15 décembre 1998

L'évolution économique et financière récente

Cet article, rédigé à la mi-janvier, traite de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution de la livraison de novembre du Rapport sur la politique monétaire. La situation s'est améliorée sur les marchés financiers internationaux depuis novembre, mais l'incertitude continue de caractériser la conjoncture mondiale. L'économie japonaise, qui demeure en récession, en est la principale cause. Toutefois, si les réformes envisagées pour remettre sur les rails le secteur bancaire au Japon et les mesures budgétaires visant à stimuler l'économie sont mises en oeuvre de façon efficace dans ce pays, une reprise graduelle devrait débuter en 1999. On prévoit que l'expansion se poursuivra à un rythme soutenu dans les économies des autres grands pays industrialisés, lesquelles sont à l'origine de plus de la moitié de la production mondiale. L'économie américaine en particulier fait de nouveau mieux que prévu et continuera vraisemblablement de tourner à un régime élevé, même si on s'attend à un ralentissement de la croissance. Au Canada, les indicateurs de la progression de la demande intérieure demeurent relativement vigoureux, bien que le rythme d'expansion des agrégats de la monnaie et du crédit ait fléchi. La Banque prévoit toujours que notre économie continuera de croître en 1999. L'inflation devrait se maintenir dans la moitié inférieure de la fourchette cible, qui va de 1 à 3 %. Mise à jour le 23 février 1999 : La conjoncture économique internationale dans laquelle le Canada évolue est toujours incertaine. Au Japon, on remarque encore peu de signes que l'économie soit sur le point de redémarrer, tandis qu'en Europe, les dernières données laissent entrevoir un ralentissement de l'activité. La situation est tout autre aux États-Unis, où l'économie continue de faire mieux que prévu; la production a augmenté de 5,6 % (en taux annuel) au quatrième trimestre de 1998, soit à un rythme beaucoup plus rapide que ce à quoi on s'attendait. Malgré l'incertitude qui persiste sur la scène économique, les marchés financiers mondiaux sont bien plus calmes qu'ils ne l'étaient l'automne dernier et ne paraissent pas avoir été ébranlés sérieusement par les événements survenus au Brésil. Il semble que cette sérénité relative soit liée aux réductions des taux d'intérêt directeurs opérées de par le monde depuis l'automne et aux progrès que certains pays à marché émergent ont réalisés dans la résolution de leurs problèmes. Les investisseurs et les marchés internationaux ont, selon toute apparence, regagné leur capacité d'évaluer et de départager entre eux les pays débiteurs et autres emprunteurs. Au Canada, même si l'on tient compte de l'incidence des facteurs temporaires (comme le retour à la normale dans les secteurs d'activité touchés par d'importants arrêts de travail), l'économie demeure fondamentalement robuste. Les recettes tirées des exportations de produits de base restent faibles, mais les exportations d'autres biens, en particulier celles de produits de l'industrie automobile, ont connu un essor marqué pendant les derniers mois de 1998, grâce au dynamisme soutenu de la demande aux États-Unis et à l'amélioration de la position concurrentielle du Canada. La croissance des dépenses de consommation s'est ralentie durant les derniers mois de l'année, en raison surtout des répercussions de la tourmente financière de l'automne dernier sur la confiance et de la fin des mesures d'incitation à l'achat de véhicules automobiles. La disparition de ces facteurs devrait avoir un effet bénéfique sur la demande des ménages tôt en 1999. Les mises en chantier de logements ont repris au quatrième trimestre, à la suite du règlement d'importants conflits de travail, et les investissements des entreprises ont continué de s'accroître à un rythme modeste. La progression vigoureuse et généralisée de l'emploi observée au dernier trimestre s'est poursuivie en janvier 1999. Tout compte fait, les données récentes semblent indiquer que le PIB en termes réels s'est accru de 4 % environ (en taux annuel) au quatrième trimestre, ce qui correspond à la limite supérieure de la fourchette prévue au moment de la rédaction du commentaire sur l'évolution économique et financière récente. Selon les derniers chiffres, l'inflation mesurée par l'indice de référence oscillerait autour de la limite inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. La dépréciation passée du taux de change continue d'exercer des pressions à la hausse sur le niveau des prix, mais le maintien d'une vive concurrence dans le commerce de détail, la présence d'une offre excédentaire sur le marché des produits et la progression lente des coûts unitaires de main-d'oeuvre ont eu pour effet de modérer l'inflation et de la maintenir à un niveau légèrement inférieur à ce qui était prévu. L'amélioration du climat sur les marchés financiers, la vigueur générale de l'économie canadienne selon les derniers chiffres et les perspectives d'évolution un peu meilleures pour les prix des produits de base ont favorisé un raffermissement du dollar canadien depuis la rédaction du commentaire. Aussi les conditions monétaires se sont-elles légèrement durcies depuis la mi-janvier. Les marchés financiers mondiaux ayant retrouvé un calme relatif, les craintes suscitées par l'incidence éventuelle de la volatilité des marchés financiers sur la confiance des ménages et des entreprises au Canada se sont atténuées. Comme il a été mentionné dans le commentaire, la Banque du Canada a pris cette éventualité au sérieux durant la période qui a suivi la crise en Russie, lorsqu'il lui a fallu s'attacher à apaiser les marchés financiers. L'atténuation de ces craintes lui permet de se concentrer de nouveau sur l'objectif de sa politique à moyen terme, qui est de maintenir la tendance de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible.

Foreign Exchange Fixings and Returns Around the Clock

Document de travail du personnel 2021-48 Ingomar Krohn, Philippe Mueller, Paul Whelan
Nous mettons en lumière un nouveau résultat empirique concernant le marché des changes : les rendements qui y sont dégagés connaissent systématiquement un mouvement d’inversion autour du moment où les taux de référence sont établis. Plus précisément, on remarque que, en moyenne, le dollar américain s’apprécie au cours des heures précédant l’établissement des taux de référence et qu’il se déprécie après.
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