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16 mai 2016

Estimation de la valeur plancher au Canada

Récemment, la Banque du Canada a estimé à environ -50 points de base la valeur plancher de son taux directeur. Cet article expose l’analyse sur laquelle repose cette estimation en quantifiant les coûts de stockage et d’usage des espèces au Canada. Il se penche aussi sur la manière dont certains marchés dans le monde se sont adaptés à des taux d’intérêt négatifs, sur les difficultés entourant leur mise en œuvre et sur leur transmission aux autres taux d’intérêt dans l’économie. Enfin, l’article aborde des considérations théoriques quant à la façon de réduire davantage la valeur plancher.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : D, D5, D53, E, E4, E43, E5, E52, E58

Reassessing the Growth of HELOCs in Canada Using New Regulatory Data

Note analytique du personnel 2019-14 Leila Al-Mqbali, Olga Bilyk, Stefan Caputo, James Younker
Dans cette étude, nous évaluons le taux de croissance des marges de crédit hypothécaire à l’aide de nouvelles données réglementaires sur les prêts des banques canadiennes garantis par un immeuble résidentiel.
15 novembre 2012

La politique monétaire et le canal de la prise de risque : éclairage apporté par le comportement de prêteur des banques

La crise financière de 2007-2009 et le maintien ultérieur des taux d’intérêt réels à des niveaux historiquement bas ont ressuscité le débat autour de la propension des agents économiques à accepter des risques plus importants lorsque les taux d’intérêt restent longtemps bas. Cet appétit accru pour le risque, qui pousse les agents à rechercher des placements et des stratégies d’investissement plus lucratifs, constitue ce qu’on appelle le canal de la prise de risque liée à la politique monétaire. De récents travaux semblent indiquer que les politiques de prêt suivies par les banques dans un contexte de faibles taux d’intérêt ne sont pas incompatibles avec l’existence d’un tel canal en Europe, en Amérique du Sud, aux États-Unis et au Canada. Plus précisément, ces travaux donnent à voir que les conditions des prêts accordés aux emprunteurs à risque sont moins contraignantes lorsque les taux d’intérêt sont bas. Le canal de la prise de risque amplifie peut-être la transmission des effets de la politique monétaire par les canaux traditionnels, aboutissant à une offre excessive de crédit.

Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E58, G, G2, G21
14 novembre 2000

Résumé du colloque sur la monnaie, la politique monétaire et les mécanismes de transmission

Cet article résume les délibérations d'un colloque tenu en novembre 1999 à la Banque du Canada. Trois grands thèmes se sont dégagés du colloque, à savoir : i) l'incertitude qui entoure les mécanismes par lesquels la politique monétaire transmet ses effets à la production et à l'inflation; ii) la possibilité que les agrégats monétaires puissent servir à piloter l'économie le long d'un sentier de croissance stable, non inflationniste; iii) l'évolution récente des modèles monétaires d'équilibre général de forme dynamique. Les résultats des travaux présentés donnent à penser que le recours à une large gamme de modèles peut aider à mieux comprendre les divers chemins qu'empruntent les mesures de politique monétaire pour agir sur l'économie.

Canadian stock market since COVID‑19: Why a V-shaped price recovery?

Note analytique du personnel 2020-22 Jean-Sébastien Fontaine, Guillaume Ouellet Leblanc, Ryan Shotlander
Entre le 19 février et le 23 mars 2020, le marché boursier canadien a chuté sous l’effet des graves répercussions économiques de la COVID-19. À la fin de l’été cependant, il avait déjà regagné une bonne partie du terrain perdu, ce qui en a amené beaucoup à se demander si les investisseurs n’étaient pas trop optimistes. Notre étude montre que, malgré cette préoccupation, les cours actuels des actions des sociétés inscrites à la Bourse de Toronto cadrent avec les baisses observées depuis le début de l’année dans les prévisions de bénéfices. De plus, le niveau de ces cours concorde avec le retour du taux d’actualisation à son niveau d’avant la pandémie.
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