Nous introduisons la rationalité limitée dans un modèle néokeynésien canonique calibré pour reproduire les données macroéconomiques du Canada depuis l’adoption de son régime de ciblage de l’inflation. Partant de ce modèle, nous évaluons de façon quantitative l’incidence macroéconomique de différents régimes de politique monétaire.
Nous étudions comment différents types de politique monétaire influencent les effets redistributifs de chocs économiques externes sur la consommation des ménages dans une petite économie ouverte. Nos résultats montrent qu’il existe un arbitrage entre la stabilisation de l’ensemble de l’économie et la réduction des inégalités de consommation.
Nous étudions l’incidence du mécanisme de règlement choisi par la Banque du Canada pour le système Lynx sur les comportements des participants, l’utilisation des liquidités, les retards de paiement et l’efficacité opérationnelle globale du nouveau système.
La théorie selon laquelle la riche diversité économique des entreprises et des ménages a une incidence sur les fluctuations à l’échelle de l’économie, et vice-versa, a de fortes implications pour la politique monétaire. Notre examen transpose les pistes offertes par cette théorie dans un contexte canadien.
Ce bulletin mensuel présente les publications les plus récentes des économistes de la Banque du Canada, y compris les études parues dans des publications externes et les documents de travail publiés dans le site de la Banque.
Nous constatons que l’IPC et l’IPP ont évolué pratiquement en parallèle tout au long de la fin du 20e siècle, mais que leur corrélation a considérablement diminué depuis le début des années 2000. Nous proposons une explication structurelle de cette divergence fondée sur la croissance des chaînes d’approvisionnement mondiales depuis 2000. Cette découverte offre une perspective unique pour la conception future de politiques monétaires optimales.
Nous explorons l’idée selon laquelle le secteur financier peut faire peser des risques non fondamentaux sur le reste de l’économie. Nous nous demandons aussi si les politiques publiques peuvent permettre de réduire ces risques, que ce soit en augmentant l’offre d’actifs sûrs garantis par l’État ou en faisant baisser la demande d’actifs sûrs.
La Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières ont réalisé un projet pilote sur des scénarios de transition climatique afin d’évaluer les risques de crédit et de marché liés aux changements climatiques. Ce rapport décrit les méthodes utilisées pour le projet et propose des orientations concernant leur mise en œuvre.
Les scénarios de transition climatique font la lumière sur les risques climatiques pesant sur l’économie et le système financier canadiens. Le présent document résume les principaux résultats découlant des scénarios adaptés au Canada qui ont été élaborés dans le cadre d’un projet pilote sur les risques climatiques mené par la Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières.