Dans le cadre de la modernisation de son infrastructure de systèmes de paiement de base, le Canada remplacera le Système de transfert de paiements de grande valeur (STPGV) par un nouveau système à règlement brut en temps réel (RBTR) nommé Lynx. Une des questions cruciales pour les décideurs concerne la façon dont Lynx devrait être conçu.
Les banques centrales communiquent les résultats de leurs opérations d’open market. Cette façon de faire permet aux participants aux marchés financiers d’estimer avec plus d’exactitude l’offre et la demande sur le marché des prêts à un jour.
Nous résumons les processus d’examen et de renouvellement de quatre banques centrales (la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande, la Banque d’Angleterre, la Banque de Suède et la Banque fédérale de réserve) et les comparons à celui de la Banque du Canada, bien établi depuis 2001.
La gestion de la dette a comme principaux objectifs d’obtenir un financement stable et à faible coût pour combler les besoins financiers du gouvernement et d’assurer le bon fonctionnement du marché des titres émis par l’État.
Cette note analyse les enseignements tirés du lancement de nouvelles méthodes de paiement dans le passé. Elle analyse également les expériences de laboratoire menées sur l’adoption et l’emploi éventuels d’une monnaie numérique de banque centrale au Canada.
Dans un monde toujours plus numérique, les émetteurs privés de monnaies numériques risquent d’entraver la capacité des banques centrales à stabiliser l’économie. En maintenant l’attractivité des monnaies de banque centrale parmi les instruments de paiement de l’ère numérique, la monnaie de banque centrale numérique pourrait aider à préserver la souveraineté monétaire des États.
Nous analysons le financement monétaire des transferts budgétaires (l’hélicoptère monétaire) dans deux modèles simples de type néo-keynésien : un modèle classique où la totalité de la monnaie ne porte pas intérêt, et un autre, plus réaliste, doté de réserves portant intérêt.
La plupart des modèles de prévisions macroéconomiques ne tiennent pas compte du risque de crise, soit le risque d’une baisse marquée et soudaine du produit intérieur brut (PIB). Pourtant, les décideurs se préoccupent de ce type de risque extrême étant donné les coûts socioéconomiques substantiels qui en découleraient.
Nous montrons comment les données de marché peuvent renseigner sur les relations entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Les contrats à terme sur les fonds fédéraux sont des contrats privés qui reflètent les attentes des investisseurs en matière de politique monétaire.