Depuis 2011, la croissance des exportations des économies avancées a été relativement faible, nettement inférieure à celle observée avant la crise financière mondiale.
Les travaux empiriques portant sur les causes sous-jacentes des perturbations récentes du financement du commerce international par intermédiation bancaire ont été limités par l’insuffisance de données factuelles. Dans cette étude, on analyse, au moyen d’un nouvel ensemble de données sur le secteur bancaire de dix pays, les principaux déterminants du financement bancaire du commerce international.
Les auteurs se servent de l’approche descendante de Diewert et Yu (2012) pour constituer un ensemble de données trimestrielles visant à quantifier les facteurs de la croissance du secteur canadien des entreprises. Les intrants et extrants sont mesurés et utilisés pour estimer la productivité totale des facteurs (PTF) trimestrielle.
Les auteurs examinent les raisons pour lesquelles des changements sont apportés au régime de contrôle des mouvements de capitaux en Inde (pays où, de longue date, ces contrôles occupent une place importante), ainsi que l’efficacité de ces modifications. Plus spécifiquement, l’étude porte sur les restrictions touchant les emprunts à l’étranger qui peuvent, en principe, être motivées par des préoccupations d’ordre macroprudentiel.
Malgré la multitude de travaux empiriques consacrés à l’incidence de l’intégration financière sur l’économie, il reste difficile de confirmer les gains de bien-être considérables censés provenir du partage du risque de consommation. Tout en gardant l’approche multipays d’autres recherches, cette étude rend en outre explicitement compte de l’hétérogénéité des ménages et assouplit ainsi trois hypothèses restrictives habituellement retenues.
Dans cette étude, les auteurs évaluent les effets de débordement internationaux des achats massifs d’actifs en s’appuyant sur un modèle d’équilibre général dynamique et stochastique à deux pays intégrant des rigidités réelles et nominales et les effets liés aux rééquilibrages des portefeuilles.
À l’aide de l’indice d’incertitude sur la politique économique établi par Baker et autres (2013), les auteurs estiment les retombées de l’incertitude au sujet de la politique économique dans le cas de six pays développés. Ils constatent que ces effets d’entraînement contribuent pour un peu plus du quart à la dynamique de l’incertitude sur la politique économique dans ces pays, proportion qui a grimpé à 50 % durant la crise financière.
Les dix dernières années ont vu une nette augmentation des investissements directs canadiens à l’étranger et du chiffre d’affaires des filiales étrangères de multinationales canadiennes, particulièrement dans le secteur manufacturier et aux États-Unis.
La voie suivie par la Réserve fédérale pour procéder à la réduction de la détente monétaire et, par la suite, à la hausse des taux d’intérêt pourrait avoir des retombées considérables sur les flux de capitaux à destination des économies émergentes.
Le programme d’assouplissement quantitatif mis en oeuvre par la Réserve fédérale a entraîné un afflux de capitaux vers les économies de marché émergentes, à la faveur d’une quête de rendements.