Les scénarios de transition climatique font la lumière sur les risques climatiques pesant sur l’économie et le système financier canadiens. Le présent document résume les principaux résultats découlant des scénarios adaptés au Canada qui ont été élaborés dans le cadre d’un projet pilote sur les risques climatiques mené par la Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières.
Depuis le milieu des années 2000, la productivité du travail ralentit au Canada malgré les énormes avancées technologiques qui étaient censées la faire progresser. L’étude cherche à déterminer si la sous-évaluation des retombées de l’économie numérique peut expliquer ce paradoxe.
La croissance de la production potentielle mondiale devrait augmenter pour atteindre 3 % en 2022 : nos estimations pour toutes les régions ont été revues à la hausse par rapport à notre évaluation précédente, publiée en octobre 2020. Quant à la fourchette des estimations du taux neutre aux États-Unis, elle est restée inchangée depuis l’évaluation de l’automne 2020.
Dans le cadre d’une analyse du ralentissement de la productivité aux États-Unis durant les années 1970 et 2000, nous constatons qu’une part importante de ce ralentissement est attribuable à l’absence de gain d’efficience allocative entre les secteurs. De plus, nos résultats indiquent que la volatilité sectorielle accrue joue un rôle important dans cette absence de gain.
Cette étude présente des estimations actualisées de la croissance de la production potentielle pour l’économie mondiale jusqu’en 2022. On s’attend à ce que la croissance de la production potentielle mondiale ralentisse fortement dans la foulée de la pandémie de COVID-19 et qu’elle se redresse partiellement d’ici la fin de la période de projection du Rapport sur la politique monétaire d’octobre 2020.
Cette note présente les estimations actualisées de la croissance de la production potentielle pour l’économie mondiale jusqu’en 2021. La production potentielle mondiale devrait croître à un rythme de 3,3 % par année au cours de la période de projection.
Nous cherchons à déterminer si une baisse de la contribution des technologies de l’information et des communications (TIC) à la croissance de la productivité pourrait expliquer le ralentissement de la productivité observé au Canada depuis le début des années 2000. À cette fin, nous examinons plusieurs méthodes visant à cerner les canaux par lesquels les TIC pourraient avoir une incidence sur l’accroissement de la productivité globale.
Nous étudions les incidences du développement des marchés financiers en prenant en considération les modes de financement aussi bien formel qu’informel. En nous fondant sur des données internationales sur les entreprises, nous constatons que le financement informel est plus courant dans les pays riches que dans les pays pauvres.
La présente note fait état de nos estimations de la croissance de la production potentielle dans l’économie mondiale jusqu’à l’horizon 2020. Dans l’ensemble, bien que nos estimations soient empreintes d’une incertitude considérable, nous nous attendons à un taux de croissance globalement stable de la production potentielle sur la période de projection, de l’ordre de 3,3 % en moyenne.