Selon les nouvelles prévisions de la Banque, la croissance économique réelle devrait être de 1,2 % cette année, de 2,1 % l’an prochain et de 2,0 % en 2021.
Nous utilisons un modèle élaboré récemment et des microdonnées sur les prêts individuels pour décomposer les mouvements sur le marché de la revente depuis 2015. Nous constatons que les facteurs fondamentaux, notamment l’accessibilité au logement et l’emploi à temps plein, ont fait contrepoids aux ventes de maisons existantes pendant la période visée par notre étude.
Cette note met à jour l’évaluation par le personnel de la Banque du taux neutre canadien, c’est-à-dire le taux directeur requis pour maintenir la production à son niveau potentiel et l’inflation à son taux cible, une fois disparus les effets des chocs cycliques. Ce concept de moyen à long terme sert de point de référence pour évaluer le degré de détente monétaire résultant d’une politique donnée.
La production potentielle devrait afficher une croissance moyenne de 1,8 % de 2019 à 2021 et de 1,9 % en 2022. Même si l’apport du facteur travail tendanciel à la croissance de la production potentielle devrait diminuer entre 2019 et 2022, celui de la productivité tendancielle du travail devrait augmenter.
Les résultats de l’enquête du printemps donnent à penser qu’après avoir atteint un niveau élevé, la demande intérieure et la demande étrangère s’atténueront pour les entreprises dans la plupart des régions. Les intentions d’investissement et d’embauche demeurent positives.
Les conditions générales de prêt aux ménages sont encore inchangées au premier trimestre. Même si les conditions de prêt aux entreprises sont demeurées les mêmes, globalement, les conditions de prêt aux grandes sociétés ont entraîné un léger assouplissement des modalités tarifaires.
Nous formulons un scénario hypothétique dans le but d’étudier l’influence des fonds obligataires sur l’amplification des chocs subis par le système financier. Les données de 2018 et de 2007 que nous avons utilisées révèlent que les fonds obligataires jouent maintenant un plus grand rôle qu’auparavant.
La littérature consacrée aux zones monétaires optimales met en évidence l’importance de la mobilité de la main-d’oeuvre comme condition préalable au succès d’une union monétaire. Toutefois, seulement quelques études établissent un lien formel entre la mobilité de la main-d’oeuvre et les ajustements et politiques macroéconomiques.